La remarque de Lupus est un peu ridicule mais pas tant que cela. Si M. Duke a une vision nouvelle, elle doit irradiée sur sa manière de s’habiller. C’est un signe.
Pour ma part j’ai trouvé cette entretien remarquable pour sa qualité, son "étrangeté" et sa réelle nouveauté. Pour autant, et cela rejoint la remarque de Lupus, je trouve M. Duke un peu trop "new-age", trop dans l’espace. Des contradictions apparaissent ça et là dans son discours qui en témoignent. Comme tous les "penseurs alternatifs" il est "gentil", il ne veut pas de "tension" (voir l’épisode sur le football) bien qu’il ai dit au début de l’entretien que seule l’épreuve faisait avancer.
Bref, M. Duke est "féminisé" à la manière américaine, ce que son habillement traduit, et cela veut forcément dire qu’il ne s’est pas dégagé de cette société matérialiste qu’il dénonce.
En conclusion, je pense que l’auteur devrait quitter un peu les étoiles, ou plutôt comprendre que pour les atteindre, il lui faut s’enfoncer dans la mine comme les nains de Blanche-Neige pour travailler la matière, les métaux, sa pierre brute, donc PRATIQUER l’alchimie, et ne pas faire qu’en parler. C’est par le travail et uniquement par lui qu’il s’améliorera, et, peut-être, nous avec lui. 