A propos du Premier Empire, Eric
Zemmour écrit : « Je ne suis pas de ceux qui aiment
Bonaparte pour rejeter Napoléon. Je ne suis pas de ceux, comme notre
président, qui conjuguent le en même temps, « le meilleur de
l’Empereur et le pire de l’Empire ». Car, justement, son Empire
n’était rien d’autre que la « Grande nation », comme disaient
alors avec crainte et admiration les Allemands. Son Empire n’était
rien d’autre que le retour de l’Empire carolingien de
Charlemagne, c’est-à-dire un rêve millénaire d’Empire
romain. »
Fin de citation.
C’est toujours la même connerie depuis
deux mille ans.
L’Empire romain, l’Empire carolingien
de Charlemagne, le Saint Empire Romain Germanique, l’Empire
napoléonien, le Deuxième Reich, le Troisième Reich, l’Union
Européenne, encore et toujours ce « rêve millénaire d’Empire
romain ».
C’est encore et toujours le même rêve.
C’est encore et toujours ce rêve
d’unifier un continent.
C’est encore et toujours ce rêve qui
se termine à chaque fois par un effondrement lamentable.
Officiellement, le Covid-19 a fait 215
542 morts en Inde. Mais le chiffre réel est bien plus élevé.
Covid-19 : ces milliers de
morts que l’Inde ne compte pas.
Experts et médias estiment que
le nombre de morts et de cas de Covid-19 est largement
sous-estimé en Inde, en dépit des chiffres records
enregistrés.
Son système de santé terrassé,
l’Inde est sous le choc d’une vague épidémique hors de contrôle. Le
seuil dramatique des 400 000 nouvelles
contaminations quotidiennes au coronavirus a été
franchi vendredi, marquant un record glaçant à l’échelle de
la planète. 3 689 décès sont également à déplorer au
cours de ces dernières 24 heures, sur un total de 215 542
morts.
Avec 7 millions d’infections
répertoriées en avril, l’Inde se trouve à court d’oxygène
médical, de médicaments et de lits d’hôpital. Dans une crise
rejouée chaque jour, les vies de milliers d’Indiens sont en suspens,
quand d’autres succombent, à l’image des bûchers funéraires
hindous qui brûlent nuit et jour dans des crématoriums surchargés.
En dépit de cette ampleur
astronomique, les chiffres pourraient être sous-estimés, à
l’échelle d’un pays de 1,3 milliard d’habitants. Par
comparaison, la France comptabilise à son pic, le 1er avril 2020,
2 810 décès en 24 heures, contre le record actuel de 3 689 en
Inde. Pour de nombreux experts, les chiffres ne collent pas.
Variant indien du Covid-19 au Havre :
un cluster comprend 16 cas positifs dans l’équipage d’un pétrolier
remorqué au Havre.
On en sait un peu plus sur la suspicion
de cas du variant indien du Covid-19 au Havre. Après l’annonce en
milieu de semaine de plusieurs cas suspects dans plusieurs villes de
France, dont Le Havre, l’Agence régionale de santé de
Normandie avait indiqué que des investigations renforcées étaient
en cours après que des personnes ayant séjourné en Inde ont été
testées positives et mises en quarantaine.
Un "cluster" à bord d’un
bateau
Hier, (vendredi 30 avril 2021)
l’ARS-Normandie apportait quelques précisions sur ces cas et la
suspicion de la présence du variant indien au Havre.
On apprend ainsi que les personnes
concernées sont les marins du pétrolier qui devait faire escale au
port d’Antifer (Seine-Maritime) il y a une vingtaine de jours avant
d’être remorqué au Havre après l’apparition d’un grand nombre de
cas Covid au sein de l’équipage.
Tous les marins avaient alors été mis
à l’isolement dès le 18 avril avant leur arrivée au Havre (cas
positifs et contacts à risque) indique l’ARS qui précise qu’une
fois le bateau à quai, "l’isolement s’est poursuivi en
hôtel dédié, accompagné d’un contrôle strict."
Ce foyer de contamination ("cluster")
comprenait 16 cas positifs qui ont fait l’objet d’un suivi attentif.
Après les premières analyses effectuées par le Groupe hospitalier
du Havre, un échantillon de deux prélèvements a été "adressé
en séquençage" au Centre national de référence (CNR) de
l’institut Pasteur au titre du suivi épidémiologique pour "vérifier
la nature précise du virus contracté et confirmer ou non la
présence de ce variant indien". Des investigations virologiques
qui s’inscrivent dans le cadre de la surveillance de la circulation
des variants sur le territoire national.
Mais ce n’est pas avant le 3 mai, que
les résultats seront connus puisque l’ARS-Normandie, en lien
avec le CNR, attend pour la semaine prochaine les résultats de
ces séquençages.
C’est pendant ce week-end du 1er mai
que, sur la totalité de l’équipage, deux marins finissent leur
isolement. L’ARS-Normandie rappelle à ce sujet que les
personnes sortent d’isolement une fois qu’elles ne sont
plus contagieuses et que l’ensemble des membres de l’équipage
ont observé un isolement strict sur la durée requise.
Inde : 3523 morts en 24 heures,
211 853 morts au total.
L’Inde ouvre ce samedi sa campagne de
vaccination à l’ensemble de ses quelque 600 millions d’adultes en
dépit des pénuries et en pleine flambée épidémique, avec un
nouveau record de plus de 400 000 contaminations au coronavirus en 24
heures.
En première ligne de la pandémie
avec le Brésil, l’Inde a répertorié samedi 401 993 nouvelles
infections sur les dernières 24 heures, une première mondiale, a
annoncé le ministère de la Santé. Sur le seul mois d’avril,
l’Inde, pays de 1,3 milliard d’habitants, a détecté environ sept
millions de nouvelles infections.
Quelque 3 523 morts ont été
enregistrées samedi sur la journée écoulée, portant le total à
211 853 décès.
Nombre d’experts estiment toutefois que
les chiffres réels sont beaucoup plus élevés en raison de tests
insuffisants et d’un enregistrement inexact de la cause du décès.
Avant même son lancement, le
programme indien de vaccination à très grande échelle semble déjà
mis à mal.
Plusieurs Etats, dont le
Maharashtra et New Delhi - parmi les plus touchés -, ont prévenu
qu’ils étaient à court de vaccins et que le déploiement élargi de
la campagne était menacé par des querelles administratives, une
confusion sur les prix et des problèmes techniques sur la
plate-forme numérique de vaccination du gouvernement.
Jusqu’à présent, environ 150 millions
de vaccins ont été administrés, soit à 11,5% de la population
indienne, et à peine 25 millions d’habitants ont reçu leurs deux
injections.