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  • 3 votes
    BA 19 mars 2021 08:29

    On dirait l’Exode, en juin 1940. Quand la France s’effondre, les Parisiens fuient vers le sud ou vers la Bretagne. C’est une ambiance d’effondrement. C’est une ambiance de fin de règne.

    Reconfinement : les trains et avions pris d’assaut pour rejoindre les régions épargnées.

    Dès les annonces du troisième confinement dans 16 départements ce jeudi soir, les trains en direction de Bretagne et du Pays basque affichaient complets sur le site de la SNCF. Les prix de certains vols Air France, en direction de la Corse par exemple, se sont aussi envolés.

    https://www.leparisien.fr/economie/reconfinement-les-trains-et-avions-pris-dassaut-pour-rejoindre-les-regions-epargnees-18-03-2021-MOQT3WKCWBH7ZLMER2AXCT6DFM.php



  • 1 vote
    BA 7 mars 2021 14:48

    Et si, demain, Nicolas Sarkozy apportait la droite sur un plateau à Emmanuel Macron ? Les deux hommes, qui depuis trois ans nourrissent des relations complexes, entre attirance réciproque, tactique, méfiance, et intérêts bien compris, se sont longuement téléphoné lundi, après la condamnation de l’ancien président à trois ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire des écoutes. Ce n’était bien sûr pas le moment d’aborder l’hypothèse d’un accord politique entre eux. Mais celle-ci n’est plus taboue.


    Sarkozy lui-même lui a donné corps. Quand Le Figaro l’interroge, mercredi, sur un possible soutien au chef de l’État à la présidentielle, il élude, refuse pour l’heure de "soutenir un candidat plutôt qu’un autre", promet qu’il se prononcera le moment venu "en toute transparence avec [s]a famille politique". Mais il n’exclut rien. Le fondateur des Républicains acte ainsi explicitement que son choix ne se limitera pas aux seuls prétendants de sa famille politique, LR ou ex-LR. Un coup de tonnerre pour la droite. Et une gifle pour ceux qui rêvent de lui succéder à l’Élysée, de Xavier Bertrand à Valérie Pécresse en passant par Bruno Retailleau.


    "Le soutien à Macron fait partie de ses hypothèses, très clairement, confirme un poids lourd LR. Il n’écarte rien." Ce scénario, Nicolas Sarkozy l’a évoqué devant plusieurs de ses interlocuteurs. "Il considère que Macron est en grand danger et que, avec la crise économique et sociale qui vient, même sa qualification au second tour est aléatoire", précise cet élu. Dans ce cas, "si Macron veut se sauver, il faudra qu’il se détermine", a lâché Sarkozy devant un de ses visiteurs. Comprendre : qu’il propose de bâtir une coalition LR-LREM avant le premier tour de la présidentielle, avec un Premier ministre de droite à Matignon.


    "Ce n’est pas l’option que Sarkozy privilégie, nuance un ami. Au fond de lui, il ne sait pas aujourd’hui pour qui il va prendre position." Si l’ex-président n’exclut pas d’adouber, le jour venu, un champion de droite, il doute de la capacité de l’un d’eux à s’imposer. "Parmi les candidats possibles, il n’y en a aucun qu’il respecte vraiment, qui soit proche de lui, souligne un de ses proches. Au fond, il n’a peut-être pas envie que quelqu’un à droite lui succède…" Lors d’un tête-à-tête avec le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, en janvier, Sarkozy a d’ailleurs fixé la barre à atteindre pour incarner à ses yeux une option crédible : 18% d’intentions de vote à l’automne.


    Ce responsable en est convaincu : "Sarkozy soutiendra le candidat de droite s’il peut gagner, mais pas une candidature de témoignage." Quitte à trahir son camp ? Un proche de Xavier Bertrand hausse les épaules : "Il nous expliquera alors que la droite est morte si elle n’est pas au second tour de la présidentielle une nouvelle fois, et qu’il la sauve en la mettant à Matignon." Mais "s’il fait ça, il tue le parti qu’il a créé", prévient un cadre LR qui rappelle que, déjà, "il n’avait pas donné de consignes de vote lors des européennes" de mai 2019. Celles-ci s’étaient soldées par la déroute de la liste LR conduite par François-Xavier Bellamy.


    "Il ne faut pas exclure que Sarkozy nous fasse une Estrosi puissance 1.000", soupire un député LR. Car l’alliance entre la droite et la Macronie a déjà ses partisans au sein de LR, dont le maire de Nice. Celui-ci avait plaidé en septembre pour "un accord avec Macron afin qu’il soit notre candidat commun à la présidentielle". L’idée avait provoqué un tollé.


    Puis le maire LR de Toulon, Hubert Falco, s’y était rallié à son tour. Si la droite reste encalminée dans les sondages à la fin de l’année, cette proposition gagnerait vite de nouveaux soutiens. Surtout dans les rangs de députés inquiets pour leur réélection. "Dans ce cas, ce sera l’hémorragie, et sans garrot", pronostique un ex-ministre. "Si on est trop loin du second tour et qu’on court le risque d’un duel entre la gauche et Le Pen, on va regarder", confirme un député LR.


    Les ambitieux tentés de tourner très vite la page de l’ex-président savent désormais qu’il leur faudra aussi s’imposer à ses yeux. "Sa parole sera décisive, que chacun en soit bien conscient, prévient son ami Brice Hortefeux. Il y aura la sienne et celle des sarkozystes qui la démultiplieront." "Ce ne sera jamais suffisant pour Sarkozy, rétorque un soutien de Bertrand. De toute façon, si un candidat est dépendant du fait qu’il lève ou baisse le pouce, c’est qu’il n’est pas qualifié pour être président."


    Une chose est certaine : si le scénario d’un retour de Sarkozy en 2022 a disparu avec sa condamnation, l’ex-président vient de signifier à son camp, comme à Macron, qu’il faudra quand même compter avec lui.


    https://www.lejdd.fr/Politique/presidentielle-2022-pourquoi-sarkozy-nexclut-pas-de-soutenir-macron-4029690




  • 1 vote
    BA 28 février 2021 11:05

    Dimanche 28 février 2021 :


    Covid-19 : la France pourrait enregistrer plus de 50.000 cas à la mi-mars, selon l’Institut Pasteur de Lille.


    Les courbes de Philippe Amouyel et Luc Dauchet, professeur et maître de conférences en santé publique au CHU de Lille, laissent craindre une forte reprise épidémique en mars. 


    A la lecture de leurs nouvelles projections, que le JDD publie en exclusivité, la conclusion de Philippe Amouyel et Luc Dauchet, professeur et maître de conférences en santé publique au CHU de Lille (Nord), laisse craindre le pire  : "La courbe s’est décalée dans le temps mais on retrouve toujours la même. Ça remonte."


    Comprendre  : on a gagné un peu de temps sur le virus, mais pas assez pour éviter une nouvelle vague. 


    "Au 15 février, on pouvait penser que ça passerait et on n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi ça a baissé, reconnaît Philippe Amouyel, dont la précédente projection, publiée dans le JDD le 7 février, prévoyait une augmentation des cas il y a deux semaines, ce qui ne s’est pas produit. Mais il n’y a finalement pas tant de différence entre ce qui s’est passé et ce qu’on avait projeté. Il y a eu le même effet au mois de septembre avant la deuxième vague  : une baisse puis une augmentation."


    Après la baisse relative de la mi-février, la courbe des contaminations a repris son ascension avec une augmentation de 8%, la semaine du 15 au 21 février, par rapport à la semaine d’avant, d’après les données de Santé publique France. Et ces derniers jours, les infections ont même atteint un pic à plus de 30.000 cas, une première depuis novembre.


    Et d’après les projections de Philippe Amouyel et de Luc Dauchet, si la courbe poursuit sa course, au 20 mars, la France pourrait enregistrer plus de 50.000 nouveaux cas de Covid-19.


    En cause entre autres, l’augmentation des variants, notamment du britannique, déjà majoritaire dans près d’un tiers des départements. A cette même date, les variants auront d’ailleurs quasiment remplacé la souche originelle.


    "Même à 20.000 contaminations par jour, c’était beaucoup en chiffre absolu, sachant que mi-décembre l’objectif était de retomber à 5.000 cas, rappelle Philippe Amouyel. Ça permet au virus de se multiplier et donne plus de chances de générer des variants."


    Dès lors, le pari d’éviter un reconfinement est-il raté ? "On a gagné du temps sur le moment où on n’aura pas d’autre choix que le confinement, pense Luc Dauchet. Mais plus on agit tôt, mieux c’est."


    "A Dunkerque, le maire a lancé une alarme début février en demandant des mesures un peu plus restrictives, complète le Pr Amouyel. A ce moment-là, ça avait encore une chance de fonctionner. Mais là, ce n’est plus possible."


    Le spécialiste nuance toutefois  : "Le pari aurait pu payer, mais il aurait fallu des mesures supplémentaires. Car c’est intéressant de retarder le confinement si on arrive à faire la jonction avec la vaccination. En Bretagne, par exemple, ça pourrait marcher."


    Aussi, selon eux, il ne faut pas baisser la garde dans les Régions où le taux d’incidence est inférieur, comme l’ont demandé certains élus locaux, bretons notamment. D’autant que, d’après les modélisations de l’Institut Pasteur publiées mercredi, sans de nouvelles restrictions, le rythme de la vaccination ne sera pas suffisant pour éviter un niveau d’hospitalisations supérieur au pic de la première vague.


    https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-la-france-pourrait-enregistrer-plus-de-50000-cas-a-la-mi-mars-selon-linstitut-pasteur-de-lille-4028111



  • 2 votes
    BA 28 février 2021 11:05

    Dimanche 28 février 2021 :


    Covid-19 : la France pourrait enregistrer plus de 50.000 cas à la mi-mars, selon l’Institut Pasteur de Lille.


    Les courbes de Philippe Amouyel et Luc Dauchet, professeur et maître de conférences en santé publique au CHU de Lille, laissent craindre une forte reprise épidémique en mars. 


    A la lecture de leurs nouvelles projections, que le JDD publie en exclusivité, la conclusion de Philippe Amouyel et Luc Dauchet, professeur et maître de conférences en santé publique au CHU de Lille (Nord), laisse craindre le pire  : "La courbe s’est décalée dans le temps mais on retrouve toujours la même. Ça remonte."


    Comprendre  : on a gagné un peu de temps sur le virus, mais pas assez pour éviter une nouvelle vague. 


    "Au 15 février, on pouvait penser que ça passerait et on n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi ça a baissé, reconnaît Philippe Amouyel, dont la précédente projection, publiée dans le JDD le 7 février, prévoyait une augmentation des cas il y a deux semaines, ce qui ne s’est pas produit. Mais il n’y a finalement pas tant de différence entre ce qui s’est passé et ce qu’on avait projeté. Il y a eu le même effet au mois de septembre avant la deuxième vague  : une baisse puis une augmentation."


    Après la baisse relative de la mi-février, la courbe des contaminations a repris son ascension avec une augmentation de 8%, la semaine du 15 au 21 février, par rapport à la semaine d’avant, d’après les données de Santé publique France. Et ces derniers jours, les infections ont même atteint un pic à plus de 30.000 cas, une première depuis novembre.


    Et d’après les projections de Philippe Amouyel et de Luc Dauchet, si la courbe poursuit sa course, au 20 mars, la France pourrait enregistrer plus de 50.000 nouveaux cas de Covid-19.


    En cause entre autres, l’augmentation des variants, notamment du britannique, déjà majoritaire dans près d’un tiers des départements. A cette même date, les variants auront d’ailleurs quasiment remplacé la souche originelle.


    "Même à 20.000 contaminations par jour, c’était beaucoup en chiffre absolu, sachant que mi-décembre l’objectif était de retomber à 5.000 cas, rappelle Philippe Amouyel. Ça permet au virus de se multiplier et donne plus de chances de générer des variants."


    Dès lors, le pari d’éviter un reconfinement est-il raté ? "On a gagné du temps sur le moment où on n’aura pas d’autre choix que le confinement, pense Luc Dauchet. Mais plus on agit tôt, mieux c’est."


    "A Dunkerque, le maire a lancé une alarme début février en demandant des mesures un peu plus restrictives, complète le Pr Amouyel. A ce moment-là, ça avait encore une chance de fonctionner. Mais là, ce n’est plus possible."


    Le spécialiste nuance toutefois  : "Le pari aurait pu payer, mais il aurait fallu des mesures supplémentaires. Car c’est intéressant de retarder le confinement si on arrive à faire la jonction avec la vaccination. En Bretagne, par exemple, ça pourrait marcher."


    Aussi, selon eux, il ne faut pas baisser la garde dans les Régions où le taux d’incidence est inférieur, comme l’ont demandé certains élus locaux, bretons notamment. D’autant que, d’après les modélisations de l’Institut Pasteur publiées mercredi, sans de nouvelles restrictions, le rythme de la vaccination ne sera pas suffisant pour éviter un niveau d’hospitalisations supérieur au pic de la première vague.


    https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-la-france-pourrait-enregistrer-plus-de-50000-cas-a-la-mi-mars-selon-linstitut-pasteur-de-lille-4028111



  • 1 vote
    BA 25 février 2021 21:11

    La mairie de Paris va proposer au gouvernement un confinement de trois semaines dans la capitale afin "d’avoir la perspective de tout rouvrir" à son issue, y compris bars, restaurants et lieux culturels, a affirmé le premier adjoint Emmanuel Grégoire jeudi sur franceinfo.

    Plutôt qu’un confinement le week-end, une mesure "très contraignante sur le plan de l’impact sociétal et assez peu efficace sur le plan sanitaire", le premier adjoint préfère "un confinement tout court" à Paris, de façon à "vraiment redonner de l’oxygène et avoir la perspective dans trois semaines de tout rouvrir", tout en conservant des mesures de protection sanitaire.

    "On ne peut pas s’imposer de vivre dans une semi-prison pendant des mois. Il faut maintenant prendre des décisions courageuses", a déclaré l’adjoint de la maire PS Anne Hidalgo après l’annonce par le Premier ministre Jean Castex de la mise sous "surveillance renforcée" de Paris, comme 19 autres départements, face à la remontée épidémique.

    https://www.lci.fr/sante/en-direct-covid-19-coronavirus-epidemie-pandemie-la-mairie-de-paris-va-proposer-un-confinement-de-paris-pour-trois-semaines-2179174.html

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