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Depuis mai 1974, les européistes détruisent la France, mais ils deviennent de plus en plus riches. Dernier exemple en date : en 2019, l’européiste Jean Castex a gagné 208 180 euros net, payés par les CONtribuables français. C’est 17 348 euros net par mois.
Pour l’année 2019, le total des rémunérations s’élève à 208 180 euros net (soit plus de 17 000 euros par mois). Une somme quasiment identique à celle perçue en 2018.
Depuis mai 1974, les européistes cupides dirigent la France. Depuis mai 1974, les européistes cupides détruisent la France. Dernier exemple en date : le nouveau Premier ministre Jean Castex.
« Monsieur Déconfinement » perçoit plus de 200 000 euros par an d’argent public.
Haut fonctionnaire et homme politique, Jean Castex, qui vient d’être chargé par le Premier ministre de préparer la sortie du confinement, cumule plusieurs emplois publics.
Le Premier ministre Edouard Philippe a confié la lourde charge de préparer la sortie du confinement à un inconnu du grand public, Jean Castex. « C’est un couteau suisse », dit-on pour vanter les talents d’organisateur de ce haut fonctionnaire. Et de fait, ce conseiller-maître à la Cour des Comptes, très introduit dans la Macronie, sait parfaitement organiser sa vie puisqu’il cumule plusieurs fonctions politico-administratives – ce qui lui permet de percevoir des émoluments rondelets.
Comme il est, entre autres, président d’une communauté de communes dans les Pyrénées-Orientales, Jean Castex a dû remplir une déclaration d’intérêts – et donc révéler ses rémunérations au cours des cinq dernières années – auprès de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie publique.
Chine, Inde, Allemagne, Portugal, Corée du Sud : la deuxième vague force certains pays à reconfiner.
Le monde semblait entrevoir la fin de la pandémie, les mesures de restrictions s’assouplissaient, les frontières rouvraient petit à petit. Mais la deuxième vague de contaminations au Covid-19, déferlant sur tous les continents, a forcé certains pays à déclarer un reconfinement dans certaines villes, voire régions entières. Allemagne, Portugal, Chine... Quelles sont les zones concernées et jusqu’à quand ?
Chine : après des régions entières, Pékin
La Chine est un des premiers pays à avoir reconfiné localement certains de ses cantons, dès la fin du mois de mai, alors que le reste du pays était en train de se déconfiner. Depuis la semaine dernière, les autorités ont procédé au test de plus de 2 millions de personnes pour contenir un nouveau foyer de contamination dans la capitale. Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d’approvisionnement en fruits et légumes de Pékin, est soupçonné d’être la source des nouvelles contaminations avec plus de 220 cas positifs liés à ce cluster. Le rebond épidémique a entraîné le reconfinement de plus de vingt quartiers de Pékin. Tous les établissements scolaires ont été refermés jusqu’à nouvel ordre.
Inde : la grande ville de Chennai
Après Pékin qui referme certains quartiers, l’État du Tamil Nadu dans le sud de l’Inde, a ordonné lundi 22 juin le reconfinement "complet" de l’agglomération de Chennai, soit 15 millions d’habitants.
Les districts de Thiruvallur, Chengalpet et Kanchipuram, zones mitoyennes de la capitale régionale, sont également concernées. Une mesure effective depuis le vendredi 19 juin et jusqu’à la fin du mois minimum, pour face à la progression de l’épidémie, repartie de plus belle dans la région alors qu’au début du mois, l’Inde avait largement assoupli les restrictions mises en place pour lutter contre le virus.
Allemagne : Gütersloh et Warendorf
Depuis le mardi 23 juin, chez nos voisins allemands, deux cantons voisins de l’ouest du pays, celui de Gütersloh et de Warendorf, sont de nouveau sous le coup de mesures restrictives pour tenter d’enrayer la propagation du virus. Les autorités ont pris cette décision face à l’éruption d’un foyer de contamination dans le plus grand abattoir d’Europe, où plus de 1550 personnes ont été contaminées. Plus de 600.000 personnes sont concernées : leurs déplacements et leurs activités sont à nouveau strictement limités, mais elles ne sont pas obligées de rester à leur domicile. La mesure, qui doit durer au moins jusqu’au 30 juin, interdit néanmoins l’accès aux bars, cinémas, musées, centres de fitness, piscines, restaurants sauf pour membres d’une même foyer.
Portugal : Lisbonne et ses alentours
Au Portugal aussi, le rétablissement partiel des restrictions a été mis en place le même jour, mardi 23 juin. Confiné très tôt, le pays avait été relativement épargné par le Covid-19, mais depuis mi-juin le nombre de contaminations s’est multiplié dans les alentours de Lisbonne. Dans quinze quartiers de la capitale, ainsi que dans les communes voisines telles que Sintra, Odivelas, Loures et Amadora, le gouvernement a prononcé l’interdiction de se rassembler à plus de 10 personnes sur la voie publique, ainsi que la fermeture partielle des cafés et commerces. Une décision annoncée sans date de fin confirmée pour l’instant, suscitant des inquiétudes pour la saison touristique.
En Corée du Sud : Séoul et sa région
Toujours ce mardi, la Corée du Sud a reconnu qu’elle luttait depuis mi-mai contre une deuxième vague de coronavirus, à cause des "cas importés", soient des passagers arrivés de l’étranger depuis la reprise des activités. Des mesures de distanciation sociale ont été réimposées fin mai, et pourrait être durcies.
Alors que le pays enregistre actuellement entre 35 et 50 nouveaux cas répertoriés chaque jour, et recense la majorité des foyers de contamination à Séoul et ses environs. Le maire de la capitale a averti que des mesures beaucoup plus strictes seraient prises dans la ville si le nombre de contaminations était supérieur à 30 trois jours de suite.
Mercredi 17 juin 2020 :
Deuxième vague à Pékin : les autorités chinoises reconfinent la capitale.
Coronavirus : la ville de Pékin en voie de confinement – écoles fermées, vols annulés et voyages déconseillés.
La crainte d’une deuxième vague épidémique après la découverte en cinq jours de plus de cent malades a poussé les autorités de la capitale chinoise à prendre des mesures de restriction.
Ecoles fermées, recours au télétravail, vols annulés… Pékin en voie de confinement
Les deux aéroports de Pékin ont annulé mercredi plus d’un millier de vols – soit 70 % de ceux initialement prévus – après un rebond des cas de Covid-19 dans la capitale chinoise, ont annoncé les médias officiels. Pékin a exhorté mardi ses 21 millions d’habitants à éviter les voyages « non essentiels » en dehors de la ville.
Plusieurs villes et provinces imposent désormais une quarantaine à l’arrivée aux voyageurs en provenance de la capitale chinoise.
La découverte en cinq jours de plus de cent malades, liés à un marché de la ville, a constitué « un véritable signal d’alarme », a ainsi déclaré un responsable local du parti communiste, pour une situation décrite comme « extrêmement grave ».
Selon la mairie, la capitale chinoise a enregistré, mercredi, 31 nouvelles contaminations, un chiffre globalement stable pour le quatrième jour de suite, pour un total de 137 cas dans ce foyer épidémique.
« Cette épidémie est encore en phase ascendante, et nous ne pouvons pas exclure une nouvelle hausse du nombre de personnes infectées », a précisé, mercredi, un responsable sanitaire. Auparavant, Pékin n’avait plus découvert aucune contamination depuis deux mois et la vie avait repris un cours quasi normal.
La crainte d’une deuxième vague épidémique à Pékin a poussé les autorités locales à agir. La mairie a ainsi lancé une campagne de dépistage massive et a confiné des zones résidentielles. Elle a également annoncé mardi une nouvelle fermeture de toutes les écoles. Les universités doivent quant à elles suspendre le retour des étudiants dans les salles de classe.
L’origine de ce nouveau foyer reste, pour l’instant, inconnue, et les autorités craignent une propagation.
« L’épidémie à Pékin n’est probablement pas apparue simplement fin mai ou début juin, a estimé Gao Fu, à la tête du Centre national de prévention des maladies. Le virus était là un mois avant. »
Mercredi 17 juin 2020 :
Coronavirus : le Pr Raoult craint une nouvelle vague l’hiver prochain, si un rebond se produit en Nouvelle-Zélande cet été.
Ces derniers jours, celui qui a été consulté par Emmanuel Macron il y a quelques semaines, s’inquiète des cas déclarés en Nouvelle-Zélande. Selon lui, ce pays "est dans l’hémisphère sud, il a des conditions climatiques proches de celles de la France. S’il y a une épidémie en Nouvelle-Zélande, cet été, on peut redouter qu’il y ait le même type d’épidémie l’hiver prochain, en France".
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