Dans l’Antiquité, Rome avait conquis
un empire : la carte est ci-dessous.
Pour punir les Romains d’avoir envahi
l’Europe et aussi l’Afrique du Nord, des Belges ont vandalisé la
statue de Jules César !
Jules César, colonialiste !
Jules César, krapuul !
Les représentations du roi Léopold II ne sont pas les seules à
souffrir de la contestation sociale actuelle. La statue de Jules
César se trouvant à Velzeke, dans l’entité de Zottegem (Flandre
orientale), a été vandalisée, dans la nuit de samedi à dimanche.
La statue de l’empereur romain est assez abîmée. La lance que
Jules César tenait dans une main a été arrachée et les auteurs
ont écrit le graffiti « krapuul » sur le socle de la
statue.
Une enquête a été ouverte pour remettre la main sur les
vandales. "Nous allons estimer plus précisément lundi
l’ampleur des dégâts et les réparations à effectuer. Celles-ci
seront à charge des auteurs", a fait savoir la bourgmestre
Jenne De Potter (CD&V).
Un kilomètre plus loin, des statues en marbre situées dans le
jardin du cloître Saint-Antoine ont aussi été endommagées,
probablement par les mêmes individus.
En quatre mois, le coronavirus a tué
davantage d’Américains que la guerre du Vietnam en vingt ans.
Coronavirus : le bilan à la hausse aux
Etats-Unis avec plus de 2.200 morts en 24 heures. Cela porte le bilan
américain de la pandémie à 58.351 morts au total, dépassant
désormais celui des soldats américains tués en deux décennies
lors du conflit au Vietnam.
Coronavirus : au total, 219 611
morts dans le monde entier.
Une réunion qui dure seize heures et
qui débouche sur un échec !
La soi-disant « solidarité
européenne », c’est comme le père Noël : c’est une
fable qu’on raconte aux petits enfants depuis des dizaines d’années.
En France, aujourd’hui, 98 % des électeurs croient encore au père
Noël. Mais dans la réalité, le père Noël n’existe pas. La
soi-disant « solidarité européenne » n’existe pas, elle
non plus.
"Une honte pour l’Europe" :
le coup de gueule de Bruno Le Maire après l’échec des négociations.
Autour de 5h du matin, et après une
nuit de négociations, le ministre français n’a pas caché à ses
partenaires son exaspération. "L’avenir de l’Europe et de
l’euro sont en jeu" a-t-il prévenu.
Comme un air de déjà-vu. Après la
crise de la dette grecque, qui a failli mettre l’Union européenne à
genoux, celle du coronavirus continue de diviser les Européens. Une
fois de plus, les discussions se prolongent pour tenter d’apporter
une réponse commune. Et une fois de plus, les tractations ont fait
chou blanc, ce mercredi matin, après une réunion de seize heures de
l’Eurogroupe.
Une situation qui n’a pas manqué
d’exaspérer le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire,
dont BFM Business rapporte les propos lancés au petit matin à ses
homologues lors de la visioconférence.
"Alors que nous comptons des
centaines et des milliers de morts, les ministres des finances jouent
sur les mots et les adjectifs" a-t-il lâché. "C’est une
honte pour les ministres des Finances, une honte pour l’Eurogroupe,
et une honte pour l’Europe. Nous devons avoir une compréhension
commune de la gravité de la crise et décider d’une réponse commune
forte."
Et de rappeler que l’échec des
négociations, acté ce mercredi à 8h, est évidemment un mauvais
signal envoyé.
"Nous serons jugés sévèrement
d’abord par les marchés, puis par nos populations, puis par
d’autres pays qui nous verront incapables de surmonter nos
divergences de vues" a poursuivi Bruno Le Maire, qui indique aux
autres ministres que la France et l’Allemagne "ont fait beaucoup
et trouvé un compromis sur un texte." Et de marteler :
"L’avenir de l’Europe et de l’euro sont en jeu."