Liste des 10
participants français à la réunion BILDERBERG 2019 :
Castries,
Henri de, Institut
Montaigne
Azoulay, Audrey,
Parti Socialiste, ancienne ministre de François Hollande
Barbizet,
Patricia, société financière Temaris
& Associés
Beaune, Clément, conseiller Europe du
président de la République Emmanuel Macron
Buberl, Thomas, patron des assurances
AXA
Caine, Patrice, patron de l’entreprise
THALES
Godement, François, institut Montaigne
Le Maire, Bruno, ministre de l’Economie
et des Finances
Nora, Dominique, éditorialiste de
l’hebdomadaire L’Obs
Pouyanné, Patrick, patron de TOTAL
Ces 10 caniches des Etats-Unis seront
présents du jeudi 30 mai au dimanche 2 juin 2019 à Montreux, en
Suisse, à la réunion du Groupe Bilderberg.
Une citation très importante :
« Je pense que vous pourriez
dire, déclara un jour le diplomate américain George McGhee, que le
traité de Rome, qui a créé le Marché commun, a été mûri
pendant ces réunions de Bilderberg et aidé par le flot de nos
discussions. »
Source :
« L’Europe sociale n’aura pas
lieu », de François Denord et Antoine Schwartz, édition
Raisons d’agir, page 40.
Au Royaume-Uni, le peuple avait voté
« non » à l’Union Européenne lors d’un référendum. Le
peuple avait voté pour la sortie de l’Union Européenne.
COUP DE THEATRE ! Le peuple a mal
voté, donc il va y avoir un second référendum !
C’est toujours pareil avec les
européistes : les européistes ne tiennent pas compte du choix
du peuple.
Les européistes font revoter jusqu’à
ce que le peuple vote « oui » à l’Union Européenne.
La construction européenne est
anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique. Elle doit être
détruite.
Lisez cet article :
Pour sauver son Brexit, Theresa May
abat son ultime carte : le second référendum.
La dernière fois que les députés ont
voté – à leur propre initiative – sur un projet de second
référendum, la motion a été repoussée de justesse par 292 voix
contre 280 et 66 abstentions.
Depuis lors, des élus conservateurs se
sont ralliés à cette idée. Certains préféreraient en effet un
référendum à des élections législatives qu’ils risquent de
perdre. Et parmi les europhobes, l’idée d’un tel scrutin offrant
le choix entre une sortie sans accord (qu’ils souhaitent) ou un
maintien dans l’UE a des partisans qui pensent pouvoir le gagner.
Mercredi 15 mai 2019, le Canard
Enchaîné prend position contre l’UPR.
En page 1, un article contre l’UPR et
contre Les Patriotes est intitulé « Bataille de nains ».
En page 2, un article contre Zamane Ziouane est intitulé « Dérapage
chez Asselineau ».
Toute la presse papier, toutes les
radios, toutes les chaînes de télévision, tous les éditorialistes,
tous les médias veulent que la France reste dans l’Union Européenne.
Nous, à l’UPR, nous avons les médias
contre nous.
En ce moment même, tous les médias
font de la propagande en faveur de la construction européenne.
Mais nous continuons le combat.
La guerre contre la nouvelle
aristocratie continue.
Le 29 avril 2007, il restait deux
candidats qualifiés pour le second tour de l’élection
présidentielle : Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Un grand
meeting rassemble la droite au palais omnisports de Bercy pour
écouter le discours de Sarkozy, grand favori selon tous les
sondages.
Dans la salle de Bercy, ce soir-là, il
y avait Raphaël Glucksmann ! Il était à l’époque un soutien
de Sarkozy, contre Ségolène Royal !
Raphaël Glucksmann, c’est la grande
bourgeoisie de droite.
Lisez cet article :
Raphaël Glucksmann a-t-il "soutenu
Nicolas Sarkozy en 2007", comme l’affirme Alexis Corbière ?
Alexis Corbière, député de la France
Insoumise, affirme que "monsieur Glucksmann était pour
Sarkozy !" lors de la présidentielle de 2007. L’essayiste
assure qu’il n’en est rien. Il a néanmoins été proche de l’ancien
président.
Ils “s’appréciaient” et
“s’entretenaient régulièrement”
Impossible de retrouver une prise de
position publique et claire de Raphaël Glucksmann en faveur de
Nicolas Sarkozy en 2007.
Néanmoins, contacté par France Inter,
l’entourage de l’époque de Nicolas Sarkozy, affirme que Raphaël
Glucksmann et l’ancien président “s’appréciaient”.
“Ils s’entretenaient régulièrement
et Raphaël Glucksmann le conseillait sur la Géorgie. On les voit
même ensemble sur des photos en 2008”.
Du reste, l’essayiste, aux cotés de
son père, était présent au meeting que Nicolas Sarkozy a donné à
Bercy, le 29 avril 2007, dans la dernière ligne droite de la
campagne présidentielle, indique le site de l’éditeur Denoël au
sujet du livre Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy, co-écrit par
Raphaël et André Glucksmann.