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  • 5 votes
    BA 25 octobre 2013 17:17

    Quelques invités, membres ou anciens membres du club "Le Siècle" (liste non exhaustive) :

    Ministère des finances :

     Presque tous les Inspecteurs généraux des finances en activité (114 sur 120 en 2009)
     Thierry Breton (ancien ministre des Finances et grand patron)
     Alain Lamassoure (ancien ministre du Budget)
     Pascal Lamy (ancien inspecteur général des finances, directeur de l’OMC)
     Alain Minc (ancien inspecteur général des finances, essayiste, président de SANEF)
     Christian Noyer (ancien directeur du Trésor, Gouverneur de la Banque de France)
     Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre des Finances, ancien directeur général du FMI)
     Jean-Claude Trichet (ancien directeur du Trésor, ancien Gouverneur de la Banque de France, ancien président de la BCE)

    Dirigeants d’entreprises et d’établissements financiers privés :

     Jacques Attali (conseiller d’Etat, président de PlaNet Finance)
     Damien Bachelot (Président fondateur d’Aforge Finance)
     Claude Bébéar (ancien président d’AXA, président de l’Institut Montaigne)
     Antoine Bernheim (dirigeant associé de la banque Lazard)
     Daniel Bouton (ancien directeur du Budget, ancien président de la Société générale)
     Jean-Yves Haberer (ancien PDG du Crédit lyonnais)
     Michel Pébereau (ancien président de la BNP Paribas)
     Jean Peyrelevade (dirigeant des banques Suez, Stern, Crédit lyonnais)
     Édouard de Rothschild (banquier et homme d’affaires)

    Journalistes, éditeurs, presse :

     Arlette Chabot
     Emmanuel Chain (journaliste, producteur pour la télévision)
     Jean-Marie Colombani (journaliste, ancien président du Monde)
     Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias)
     Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France 2)
     Bertrand Collomb (producteur de télévision)
     Teresa Cremisi (présidente des éditions Flammarion)
     Alain Duhamel (politologue, chroniqueur à RTL)
     Olivier Duhamel
     Michel Field (journaliste sur Europe 1)
     Franz-Olivier Giesbert
     Claude Imbert (journaliste au Point)
     Odile Jacob (éditrice)
     Denis Jeambar (ancien directeur des éditions du Seuil)
     Laurent Joffrin (journaliste et directeur de publication du Nouvel Observateur)
     Serge July (ancien PDG de Libération)
     Julien Kouchner (directeur général de l’Agence CAPA)
     Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle)
     Maurice Lévy (PDG de Publicis)
     André Lévy-Lang
     Serge Moati (journaliste sur France 5)
     Denis Olivennes (directeur d’Europe 1)
     Sylvie Pierre-Brossolette
     Bernard Pivot
     Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et ancien présentateur télévisé à TF1)
     Alain de Pouzilhac (ancien PDG du groupe Havas)
     David Pujadas (journaliste et présentateur télévisé, France 2)
     Alain-Gérard Slama (journaliste au Figaro et à France Culture)
     Anne Sinclair
     Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)
     Gérard Worms

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si%C3%A8cle



  • 9 votes
    BA 23 octobre 2013 10:44

    L’Union Européenne est anti-populaire, anti-démocratique, anti-sociale.

    L’Union Européenne doit être détruite.

    Le plus tôt sera le mieux.



  • 4 votes
    BA 19 octobre 2013 20:04
    Le ministère de l’Intérieur a mis en ligne sur son site le "Rapport sur les modalités d’éloignement de Leonarda Dibrani". Il rétablit de nombreuses vérités et contredit bien des mensonges. 

    Page 15 : "La de ?cision d’e ?loigner la famille Dibrani est justifie ?e en droit ; aucun des recours de M. Dibrani n’a e ?te ? juge ? recevable par la justice administrative (CNDA, TA, CAA), ni par la justice judicaire (cour d’appel)."

    Plus loin, "M. Dibrani n’a jamais donné suite aux propositions d’embauche qui lui étaient faites, et il ne cachait pas attendre le versement des prestations familiales qui suivraient sa re ?gularisation pour assurer un revenu a ? sa famille ; 

    - il n’a jamais pre ?sente ? de permis de conduire alors qu’il se pre ?tendait chauffeur de poids lourd ; 

    - il a donne ? trois versions diffe ?rentes des raisons pour lesquelles il ne pouvait pas produire de pie ?ce d’identite ?" (page 17). 

    Leonarda séchait très souvent l’école.

    Encore plus, il est même précisé que "l’un des e ?lus, conseiller ge ?ne ?ral, qui a suivi cinq familles de de ?boute ?s du droit d’asile, dont deux kosovares, a signale ? que la famille Dibrani e ?tait la seule qui ne s’e ?tait pas engage ?e dans un processus d’inte ?gration, que l’ensemble des efforts fournis pour lui venir en aide avaient en de ?finitive e ?choue ?. Il a e ?galement souligne ? l’absente ?isme de certains enfants". 

    La description de Leonarda comme une lycéenne modèle, studieuse à l’école, relève également de la fable. 

    "Selon les donne ?es recueillies par la mission, les absences de Leonarda au colle ?ge sont de 66 demi-journe ?es en 6e, 31 demi-journées en 5e, 78 demi-journées en 4e, et 21 demi-journées depuis le de ?but de l’anne ?e scolaire actuelle." 

    Il est aussi précisé que "la jeune fille découchait régulièrement" (page 9), souvent pour aller chez son copain à Pontarlier.




  • 14 votes
    BA 19 octobre 2013 16:34
    Expulsion de Léonarda Dibrani et de sa famille :

    Une expulsion justifiée par l’absence de "réelle volonté de s’intégrer"

    L’enquête administrative explique que la demande d’autorisation de séjour a été refusée à M. Dibrani en raison, notamment, d’un comportement qui ne montrait pas "une réelle volonté de s’intégrer à la société française", et l’étaie par une énumération de faits rapportés par différents témoignages.

    "Au sein de l’établissement qui l’héberge, un refus de rencontrer l’interprète, un mauvais entretien de l’appartement que la famille occupe, le stationnement devant l’immeuble de plusieurs véhicules hors d’usage lui appartenant, des insultes adressées à l’encontre de la directrice et des personnels sociaux ; des absences répétées des enfants au sein des écoles et collèges qu’ils fréquentent ; une absence de recherche sérieuse d’emploi alors que l’offre est, dans l’arrondissement de Pontarlier, réelle..."

    "Selon les témoignages d’élus et de personnes qui l’ont accompagné depuis son arrivée à Levier : M. Dibrani n’a jamais donné suite aux propositions d’embauche qui lui étaient faites, et il ne cachait pas attendre le versement des prestations familiales qui suivraient sa régularisation pour assurer un revenu à sa famille."




  • 14 votes
    BA 19 octobre 2013 16:16
    La ville italienne où résidait la famille de Leonarda a menacé de retirer au père la garde des enfants.

    Le maire de Fano, ville italienne où avait résidé la famille rom au coeur d’une vaste polémique en France, a déclaré samedi à l’AFP que les autorités de cette ville avaient menacé de retirer la garde des enfants au père.

    "Nous avons fait pression sur eux", a confié Stefano Aguzzi, le maire de cette ville dans le centre de l’Italie, où la famille Dibrani a résidé de nombreuses années.

    Le maire a précisé que la ville les avait logés dans une ancienne école, mais qu’il n’était pas facile de traiter avec Resat, le père.

    "Les enfants ne fréquentaient que très peu l’école, même s’il les avait inscrits. Il les envoyait mendier. Ils vivaient dans la rue", a-t-il indiqué.

    "Les assistants sociaux lui ont dit qu’il y avait un risque que les enfants lui soient enlevés s’il refusait de les envoyer à l’école", a-t-il précisé.

    "Il s’agissait d’une menace voilée, d’un avertissement" a ajouté Stefano Aguzzi, précisant qu’aucune démarche légale n’avait été entreprise.

    "Nous lui avons indiqué qu’il ne pouvait pas continuer à vivre ici sans rien payer. Nous lui avons précisé les régles à observer s’il voulait pouvoir rester ici."

    Le journal Fatto Quotidiano a de son côté publié samedi une interview de Primo Ciarlantini, un bénévole local qui avait tenté d’aider la famille Dibrani à Fano, et selon lequel Resat Dibrani a choisi de quitter l’Italie à cause de cette menace.

    "Resat a décidé d’aller en France lorsque la question qu’il puisse perdre la garde de ses filles a été évoquée", a ajouté M. Ciarlantini : "Les autorités de la ville voulaient prendre la garde de ses filles et leur donner la nationalité italienne, mais il ne pouvait accepter cela."

    Il a ajouté qu’il avait tenté d’aider le père à trouver du travail, mais que la personnalité de ce dernier était problématique. "Il tenait deux jours, et après il se disputait avec tout le monde. Il vivait au jour le jour, et faisait souvent des tournées pour récupérer de la ferraille. Ils étaient désespérément pauvres ici à Fano."

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