N’y voyons surtout pas l’hysterie d’un feminisme misandre post meetoo qui saccage toutes les grosses franchises hollywoodiennes tout en cumulant les flops monstrueux
mettre tout sur le dos d’arnold est juste capillotracté,
on flingue le hero dès le depart (un male blanc hetero cisgenre) et on transforme monsieur muscle en nounou gateau, à l’héroine initiale on ajoute une autre heroine, juste histoire de matraquer un « girls power « pour mettre en avant un archétype finalement assez rare, celui du garçon manqué qui flatte surtout la composante L des mouvements LGBTxyz
c’est tellement évident ce « man washing » généralisé à hollywood, que seul la puissance (et la crainte qu’il inspire, au point que les critiques eux même font semblant d’ignorer ce qui est plus qu’évident) d’un lobby féministe/ lgbt peut justifier à lui seul cette volonté répétée d’empiler les flops juste pour satisfaire aux codes moraux d’une idéologie de déjantés,
c’est d’autant plus perceptible que sur cette franchise le personnage de sarah connor suffit en lui même en tant que personnage féminin de 1ere importance sans avoir besoin d’en rajouter,
ça devient aussi risible qu’une serie netflix avec sur 10 personnages récurrents au minimum 6 d’entre eux qui sont des archétypes répondant aux stereotype ultra caricaturaux des mouvements feministo-lgbt,
mouvements qui doivent peiner à représenter (en superposant un peu tout et n’importe quoi) à peine plus de 5 % de la population du monde réel mais qui imposent ses lubies aux 95 % restants qui globalement n’en ont juste rien à foutre et ne viennent pas voir un film pour subir un discours idéologique à peine masqué mais se divertir.
Si vous cherchez la raison du flop il est juste là, hollywood ne se parle plus qu’à elle même et se contrefout de son public, à la générosité d’un artiste qui offre à son public une oeuvre léchée et attrayante, on a substitué le discours narcissique des égocentriques mus par leur seules idéologies et dépourvus du moindre talent.
bisous Nabilla, tu t’es refait botoxer les lèvres, ça te rends agressive, j’aime cela petite cochonne.
NB : c’est toujours un plaisir d’interagir avec les gauchistes hystériques si prompts à sauter à la gorge de ceux qui n’idolâtrent pas leurs propres idoles.
c’est l’objectif de la flatterie, à peu de frais et sans obligations derrière, un parasite comme Besancenot passe pour le chic type.
il surfe sur la vague du moment, c’est facile, ça demande peu d’explication, le format TV s’y prête parfaitement, la masse est contente.
Ruffin est également très doué pour cela, beaucoup d’effets de manche mais aucune conséquence réelle sur notre quotidien.
c’est exactement cela l’opposition contrôlée, ça permet de temporiser la colère des gens qui en bons benêts se disent "ah quand même il n’y a pas que des fils de pute là haut et ces gens me représentent vraiment" mais au final les réformes passent surtout en douceur les unes après les autres.
c’est aussi bien ficelé que les manifs chapeautées par des syndicats dont les représentants organisent avec le pouvoir en place la mise en scène et les compromis bidons qui feront passer la véritable pilule.
Je ne confond pas « gauchisme » avec « socialisme » en fait.
c’est d’ailleurs ce qui me permet de distinguer le bobo gauchiste friand de progressisme du populiste GJ en quête de justice sociale (donc de socialisme),
le communard qui se fait pilonner sous Thiers (alors de gauche) est très proche du GJ qui se fait matraquer sous Macron,
et si l’on extrait les 2 décennies étranges où « gauchisme » et « socialisme » se confondent (entre 1968 et 1986) se sont 2 visions qui s’opposent sur presque 300 ans.