Le monde de précarité qu’on nous prépare vient de l’Union européenne qui a siphonné les pouvoirs des peuples. Les décisions de réforme du code du travail ne viennent pas de France, elles viennent de Bruxelles et des GOPE. Nous le savions avant l’élection de Macron mais Mélenchon a sans doute la mémoire courte. François Asselineau l’a assez martelé lorsqu’il en a eu l’occasion, si peut souvent il faut bien le dire. A qui, de Mélenchon ou d’Asselineau, les évènements de casse sociale auxquels nous assistons, impuissants, donnent raison ? Jamais Mélenchon n’explique que la France appartient à un système supranational, jamais !
Il est marqué dans la Constitution française que les traités signés par la France ont une force supérieure aux lois nationales. Il peut pleurnicher Mélenchon, il peut faire de belles phrases, il peut émouvoir les âmes sensibles, mais c’est un escroc qui n’explique jamais qu’en restant dans l’UE c’est le chemin de la précarité qui s’ouvre au peuple. Il est impossible de désobéir aux traités, c’est marqué dans la Constitution française et le Conseil constitutionnel est là pour y veiller ! Il est impossible de renégocier les traités, parce que c’est la quadrature du cercle que de trouver des arrangements à 27 et une unanimité pour cela.
Je hais aujourd’hui Mélenchon qui passe son temps à dresser des rideaux de fumée entre l’UE et le peuple. Sans une pédagogie précise de ce qu’est l’UE nous allons dans le mur. L’universalisme de Mélenchon a vraiment bon dos !
La démocratie "directe" est une utopie. C’est simplement un exercice intellectuel, pour le plaisir.
La démocratie directe n’existe nulle part au monde.
L’auteur à sa marotte. Alors que le pays va mal, que la souffrance du peuple va grandissante, il parle utopie.
La démocratie "semi-directe", elle, existe belle et bien et elle est à l’oeuvre en Suisse. Celle-ci est atteignable mais l’auteur s’en désintéresse totalement préférant disperser ses forces et nourrir des projets utopiques.
Quel programme politique proposait d’interdire ces puces RFID ? Celui de l’UPR de François Asselineau.
Il faut dire que quand il en a parlé, les journalistes ont rétorqué "fantasmes". Et pourtant, nous voyons de plus en plus de papiers et de reportages sur ce sujet, qui montrent tout l’intérêt de ces puçages humains, et qui préparent l’opinion publique à la mise en oeuvre de ceux-ci. Les choses s’accélèrent.
Doit-on penser que cela vous suffit comme élément d’appréciation ? La moindre chose à faire est de savoir "comment" il est possible de "renégocier" les traités. Et ceci est inscrit dans le droit européen : c’est l’article 48 du TUE. Et puisque le droit européen est supérieur au droit national, que ceci est acté dans la Constitution française, toute renégociation de traité devra passer par l’application de l’article 48 du TUE.
Lorsque vous parlez de "renégociation" des traités, vous devez pousser la réflexion un coup plus loin. L’article 48 prévoit "l’unanimité" des Etats membres pour changer la moindre virgule. Ceci veut dire qu’aucune "renégociation" ne pourra se faire. Surtout s’il s’agit de supprimer la libre circulation des capitaux comme le souhaite Mélenchon (à titre d’exemple).
Le piège s’est refermé sur la France. Les traités ne pourront plus être révisés, d’une part, et, d’autre part, le droit européen et le droit dérivé européen sont supérieurs au droit national. Désobéir au droit européen c’est désobéir à la Constitution française. Aucune loi contraire aux traités européens, ne peut plus prendre forme en France.
Désolé pour les suiveurs de Mélenchon, son programme c’est du vent, de la poudre aux yeux.
Les médias de grande diffusion sont les rois. Ils autorisent la parole de ceux qui ne les dérangent pas. Ils ont tout à y gagner.
Celui qui ne parait pas dans les médias de grande diffusion représente le danger suprême pour les puissances de l’argent. En étouffant sa parole il devint inutile de le contrer puisqu’il n’est pas entendu. Vous devriez quand même y réfléchir. Ce n’est pas par grandeur d’âme ni par charité que certains "opposants" déclarés sont "invités" dans les médias de grande diffusion.
Il y a des questions qu’il convient de se poser. A écouter très attentivement.