L’inconnu c’est ce qui nous fait peur et qui exerce sur nous une attraction irrésistible, et que nous voulons pas profaner par des noms, sans quoi le Beau n’existerait pas.
l’événement devient un savoir, mais le souvenir n’est plus l’événement. Je ne suis pas vraiment d’accord...Un quelque chose me gêne car...Dans le souvenir réside toujours l’ évènement, et son rappel en la mémoire agit sur notre cognitif, émotionnel, sentiment , ainsi notre pensée peut lui donner de multiples sens et cohérences , sans cesses...Bref, si la mémoire n’est pas l"évènement ce dernier n’en demeure pas moins toujours vivant en elle et actif par sa relation avec la pensée qu’elle soit consciente ou non.
peut-être que l’on peut rajouter que la pensée de par sa nature n’a pas accès à l’inconnu...
Oui, mais l’inconnu en tant que concept est bien un produit de la pensée ?
Et comment faire que l’inconnu soit le connu si ce n’est en se servant de sa pensée ? A moins que l’inconnu ne doive rester le domaine d’initié et doive conserver une aura nébuleuse... S’pas très chrétien toussa !!!