https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
bebol - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

bebol

bebol

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 314 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    bebol bebol 1er mai 2012 12:37

    @nasko
     
    Je reprends rapidement votre remarque à toug et vous dis que vous avez tout à fait raison. Je vais, pour ce qui me concerne, faire ce que j’aurais dû faire il y a quelque temps déjà : laissez la parole aux thuriféraires soraliens au verbe si bellement élégiaque et me taire enfin définitivement sur Soral.



  • 8 votes
    bebol bebol 30 avril 2012 21:08

    @toug
     
    Sur les raccourcis grossiers de la part de Soral que vous relevez, celui sur les sino-vietnamiens en France est très parlant. Ces derniers sont muets, obéissants et vivent en paix sans faire de vague, donc ils sont de bons immigrés. Soral ne va même pas à la phase suivante (qui est tout de même cruciale, je pense) : la culture des pays d’origine de ces personnes dont ils ne se sont certainement pas défaits d’un seul coup en arrivant en France. Confucianisme et bouddhisme comptent énormément pour comprendre la manière d’être et de se comporter en société de la part de ces personnes d’origine vietnamienne ou chinoise. Ne parlant même pas de ces origines culturelles, Soral leur nie toute valeur et ne les présente que comme masse moutonnière sans âme. Et pour un fin sociologue génial comme lui, c’est... un peu limite, non ?
     
    Sur la déception Le Pen : son travail de rabatteur n’ayant pas fonctionné à plein comme il l’espérait, il n’a peut-être plus tant l’envie de prétendre à cette égalité et cette réconciliation entre Français de souche et Français d’origine arabe, maghrébine et/ou de confession musulmane. Et révèle donc plus brutalement et plus honnêtement (?) qu’avant son mépris de ces (petites) gens-là.
     
    Je ne vous suis pas, par contre, totalement sur Stirner qui, je pense, a eu au moins le mérite d’aller au bout de la logique : je démonte toutes ces philosophies fades qui ne servent à rien, je démonte les transcendances qui ne servent à rien, et je démonte la société qui ne sert à rien ; seule compte ma propre personne et ce que je veux. Point. Ce qui, à mon sens, est plus digne que le paradoxe constant du discours de Soral et ce, jusque dans le nom de son association. Paradoxe qui se déchire entre cette envie d’unir et réconcilier, donc, et son mépris (pour ne pas dire rejet) d’un sacré pan de la société française (et une fois encore il a craché sur ce que serait devenue la France, pays de lâches et de mous lors de sa remémoration de l’événement Sience Po).



  • 4 votes
    bebol bebol 29 avril 2012 21:41

    @machiavel1983
     
    C’est là où se trouve notre grande divergence, je pense : tout comme vous, je vois les gens comme ils sont, je vois la faiblesse de beaucoup (dont j’ai parlée plus haut), je vois leur soumission, je la regrette, je la méprise et la conchie. Mais ce n’est pas pour cela, malgré tout, que je les considère hors de ma sphère de réflexion et de considération du monde social. Cela peut vous paraître paradoxal (ou simplement crétin) mais c’est ainsi. J’ai toujours fonctionné comme cela : un long soupir de résignation devant la soumission et la bêtise de beaucoup mais toujours et encore une inspiration dans laquelle je les inclus toujours.
     
    Et ce que je déteste chez Soral, c’est cette détestation explicite, directe et excessivement méprisante des petites gens de la part d’un homme qui se prétend penseur du social. Celine, au contraire de Soral, montre la petitesse, la faiblesse, la veulerie, la méchanceté crasses qui traversent les actes et pensées de nombre de petites gens, oui. Mais vous n’y voyez pourtant aucune haine à leur égard ; rien qu’un regard clair et sans détour.
     
    Et tout dernier mot sur l’analyste Soral : je crois qu’il est très important de nuancer cette considération de lui en se rappelant ce qu’il dit lui-même, sa lecture nombreuse et son parcours assidu de l’internet à l’affût de tout ce qui peut s’y trouver d’intéressant. Non pas seulement comme informations brutes, mais aussi comme analyses. Oui, il produit des analyses intéressantes, mais ce que je ne trouve pas chez lui, c’est une pensée philosophique à usage futur, si je puis dire. Et c’est en cela que je trouve le personnage, quoi qu’il arrive, en deçà de l’image que beaucoup ont de lui et celle qu’il a de lui-même. IL suffit de relire Comprendre l’Empire pour s’apercevoir qu’il n’y a rien que de l’analyse et du décorticage de l’histoire. Il n’y a rien qui, selon moi, puisse être considéré comme une pensée construite dont on saurait tirer une valeur philosophique, sociale ou sociologique servant à penser un nouveau demain. Peut-être me répondrez-vous que ce n’est pas son rôle... Vous aurez peut-être raison, d’ailleurs. Mais, à mes yeux, c’est cela qui le sépare d’un réel penseur du monde. Analyser les choses est une chose, produire une pensée à partir de cette analyse pour penser un autre monde en est une autre. Et cette dernière considération est pour moi celle qui définit réellement le philosophe.



  • vote
    bebol bebol 29 avril 2012 15:18

    @subcommandante
     
    Pourriez-vous expliquer en quoi votre esprit de croyant n’est pas étriqué, s’il vous plait ? Je suppose que vous entendez par "étriqué" un esprit incapable d’ouverture, incapable de comprendre autre chose que ce qu’il veut bien comprendre, n’est-ce pas ?
     
    Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois ici, je suis moi aussi athée, en ce sens, et uniquement en ce sens, que la valeur "Dieu" est totalement nulle dans mon approche et ma compréhension du monde. Métaphysique ou transcendance sont pour moi uniquement des concepts dont l’application dans le réel est, par nature, infaisable et donc nulle (au sens premier).
     
    Cette compréhension du monde de l’athéisme retire-t-elle à celui qui la porte quelque forme de morale, d’amour de l’autre (à suivre les découvertes des neurosciences, ceci aussi ne serait qu’affaire biologique) ou de distinction entre un bien et un mal (qui n’est pas l’apanage des religions mais une compréhension de l’action humaine tout à fait applicable dans la réalité hors toute attache transcendante).
     
    Je me reconnais dans nombre de propos de ffi, intervenant dont on peut lire ici diverses réactions. Il est croyant et je ne le suis pas. Cela fait-il de moi un être plus "hystérique" que lui uniquement parce que l’usage d’un concept divin ne m’est pas utile ? Je ne vois pas en quoi.
     
    Chacun est libre de croire. Je ne refuse à personne ses croyances, ses besoins de transcendance ou autre. Qu’on laisse à l’athée que je suis la liberté de n’avoir besoin de tout cela et de pouvoir, tout comme vous, dire une pensée qui n’est certainement pas vile à cause de cette absence de croyance.



  • 1 vote
    bebol bebol 28 avril 2012 21:26

    @Madoff m’a voler
     
    Voilà bien pourquoi il est tout simplement inutile de "discuter" avec ce personnage méprisant et hautain et prétendant être tant au-dessus des autres qu’il est de ceux qui disent les questions qu’on peut lui poser et la forme qu’elles doivent prendre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité