Les libéraux ont un monde ouvert, mondialisé, dans lequel il se trouve tant de pays correspondant à ce qu’ils attendent : pourquoi n’y émigrent-ils pas pour jouir d’un taux d’imposition autrement plus bas, d’un système de sécurité sociale (quand il y en a) autrement moins universel, d’une prestation chômage réduite à très peu (pour lesquels ils n’auraient donc pas à se saigner aux quatre veines) ? Eux qui ont tant de courage à dire qu’ils ne veulent pas de ce que notre pays propose, pourquoi ne tentent-ils pas leur libéralisme ailleurs, là où il brillera nécessairement ?
Les faces de cette même pièce que représentent les deux faux opposants au système que sont Le Pen et Mélenchon. Perpétuer les discussions et les débat sur Brasillac et Robespierre est d’une stupidité sans nom. Pourquoi ? Le peuple n’en à rien à faire de ces noms, de ce passé. Il veut qu’on lui parle de son présent et surtout de son futur.
Prétendre une indignation sans fond parce que Mélenchon a parlé de Robespierre me semble profondément idiot de la part d’un personnage qui prétend incarner le peuple, le vrai (lui qui a répété par mille fois être fils d’agriculteur et femme de ménage), qui prétend savoir ce que veut ce peuple, qui prétend être de son côté.
Etre du côté du peuple est déjà prendre conscience qu’il n’a pas grand-chose à faire de Robespierre ou de Brasillac (pour ne pas dire qu’il n’en a rien à foutre). Ce n’est pas avoir passé sa vie à se prendre pour Nietzsche -dont on peut penser ce que l’on veut de la pensée (elle ne me sied pas beaucoup, je dois le dire) mais dont la position intellectuelle était et est autrement plus brûlante et puissante que celle, si molle, d’un Onfray dégoulinant de moraline, comme l’a bien dit amedebout plus haut- tout cela, dans le seul but de se construire une notoriété totalement usurpée à mon sens.
"Moraline" pour un personnage qui se revendique tant de Nietzsche : voilà qui est percutant !
Autant je me moque bien de Mélenchon, autant je ne peux qu’applaudir au verbe haut et tranchant de Judith Bernard tout comme à son répondant à l’alacrité électrisante, d’ailleurs.
Mais que dites-vous donc ? Cette phrase de Requete est pourtant d’une clarté sans pareille (!) :
"Ces fausses causalités sont surtout grave parce que elles provoquent des
points de vue inconciliables entre ceux qui les voient et ceux qui ne
les voient pas."
@Requete : j’aimerais vous entendre sur le paradigme par lequel est nécessairement structurée la pensée de Bechikh. Vous vous permettez, effectivement, de donner votre avis sur ce personnage. Mais savez-vous tout des tenants et aboutissants de la pensée de ce monsieur pour pouvoir si clairement (?) et promptement (?) donner votre avis ?
Vous nous avez reproché, à moi et d’autres sur Agoravox, de donner nos avis sur différents personnages en prétendant n’avoir droit à cet exercice, le paradigme de ces dits personnages ne nous étant pleinement connus. Que faites-vous des remarques que vous vous permettez de faire sur quiconque et donc sur Bechikh ?
C’est rigolo de voir ce soir le nom d’Epicure que je citais il y a quelques jours sur Agoravox :)
Personnellement, c’est une pensée que je trouve belle même si, paradoxalement, plus complexe à appliquer qu’il n’y parait, tant le luxe, le matériel et le superficiel sont partout dans nos vies aujourd’hui.
J’aimerais ajouter humblement la philosophie de la douceur que l’on peut associer à celle du bonheur. Agir doucement est aussi un acte de simplicité et d’approche d’une nature plus belle. Même si, bien sûr, ce n’est possible ni partout ni avec tout le monde. Mais autant que possible, pour soi et ceux qu’on aime, je trouve que c’est une pensée qu’il est bon de garder claire à l’esprit.