"Viendra un temps où l’on développera des vaccinations qui pourront empêcher les tendances à la spiritualité…Ces inoculations auront une influence telle sur le corps humain qu’elles l’amèneront à refuser d’accorder la moindre place aux tendances spirituelles de l’âme…" (Rudolf Steiner 1861-1925)
@sls0 "Faire des remarques sur le cul de la voisine peut on le corréler avec la distribution des colis ? ben oui le sujet de l’article c’est la distribution de colis en zone chaude."
Je confirme que le cul de la voisine est une zone chaude. Je viens de vérifier à l’instant.
Le problème du communisme est celui de l’enfermement idéologique imperméable à la réalité. N’importe quelle idéologie qui s’enferme en elle-même devient de la paranoïa meurtrière. Cette folie collective fonctionne, à l’échelle de vastes groupes de population, exactement de la même manière que la paranoïa à l’échelle individuelle. La paranoïa d’une personne peut la conduire à tuer son voisin qu’il prend pour un lapin géant carnivore, la paranoïa collective conduit à tuer des millions de personnes pour des motifs aussi absurdes (mais qui paraissent logiques depuis le point de vue du fou enfermé dans son système, comme le fait de se défendre contre un lapin géant carnivore). D’une manière générale, toute désignation de "diables" et de "sorcières" est un signe inquiétant (c’est le moment où le sage doit aller se planquer dans une grotte car il est impossible de raisonner avec un fou... et encore moins avec un million de fous).
A l’inverse, en l’absence d’enfermement idéologique (donc avec la capacité intrinsèque de se réformer à tout moment), le communisme, le capitalisme, le catholicisme, l’islam ou le nazisme produiraient rapidement des sociétés paradisiaques. Le problème étant que ces idéologies sont par essence complètement fermées parce qu’elles posent un principe d’infaillibilité infrangible (Dieu, le chef absolu, la théorie parfaite, etc.), ce qui est une manière de se protéger contre le réel en imputant forcément aux "autres" la cause de tous les problèmes. Voilà comment les groupes de fous se battent les uns contre les autres : c’est malheureusement toute l’histoire de l’humanité.
Voilà aussi pourquoi il n’est pas si important d’avoir raison ou d’avoir tort. Ce qui importe, c’est d’être sage. Qu’est-ce qu’être sage ? C’est avoir conscience qu’à tout moment on peut devenir fou. Et que cela se produit immanquablement dès qu’on cesse d’être ouvert au dialogue avec les autres et au dialogue avec la réalité.
@gaijin "la dialectique est issue de la kabbale ? pas la peine d’aller chercher si loin elle est juste issue de la pensée d’ aristote"
Et même de Platon car c’est lui qui l’a rendue populaire avec les dialogues montrant l’habileté de Socrate. Ou si l’on veut remonter plus loin de Zénon d’Élée. Aristote, lui, est plutôt associé à la rhétorique.