Ça me fait penser à ces chômeurs du sud-ouest de l’Angleterre, qui contraint à accepter n’importe quoi pour garder les allocations, ont travaillé trois jours à Londres à l’occasion du jubilé de la Reine et on dut dormir sous les ponts, aucun hébergement n’étant prévu pour eux.
Je suis désolé de le dire à Erwanet, mais y a des moments quand même où y a des choses qui puent.
N’oublions pas que les excédents allemands viennent des déficits des pays du sud et de la France. Étrangler ses clients n’a jamais été une solution pour préserver son économie. Or c’est ce que veut Merckel. Non seulement ça n’est pas bon pour nous, mais c’est tout aussi mauvais pour les allemands. L’Allemagne payera donc, d’une manière ou d’une autre si elle ne sait pas faire preuve de plus de souplesse. Je pense qu’elle le sait. Le SPD le sait. Merckel le sait. Mais pour l’instant c’est l’idéologie et non la raison qui l’emporte. C’est assez triste en fait.
Il publie presque tous les jours les chroniques quotidiennes de Nicolas Doze sans le moindre recul critique par ailleurs. Arrêtez de vous moquer de nous.