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Bournazel

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  • Premier article le 31/03/2015
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Derniers commentaires




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    Bournazel Bournazel 6 juin 2015 18:20

     Il suffit d’écouter... Pour comprendre.



  • 2 votes
    Bournazel Bournazel 6 juin 2015 18:15
    José CASTANO : une vie au service de la PATRIE
    Par

    France Presse Infos - Le Gaulois

    En publiant aujourd’hui la biographie de José Castano, « Le Gaulois » est heureux de rendre ici un hommage plus que mérité à celui qui, non seulement contribue à la richesse de ses colonnes, mais demeure également un modèle d’Honneur, de Fidélité et de désintéressement. « Il est du Destin des meilleurs de SERVIR », proclame un dicton Parachutiste. José en est un exemple vivant !
    J
    osé CASTANO a vu le jour en octobre 1946 dans un village d’Oranie : Ain-el-Turck. En juin 1962, c’est la déchirure. Son père, après avoir été appréhendé pour « activités subversives », est emprisonné, torturé par les gendarmes mobiles du général Katz –« le boucher d’Oran »- puis soigné à l’hôpital d’Oran (pavillon des détenus) d’où il s’évade lors de l’intervention d’un commando de l’OAS. Recherché, traqué par la police française et le FLN, il rejoindra clandestinement la France à bord d’un chalutier.
    Demeuré au pays avec le reste de sa famille, José, âgé de 16 ans, est à son tour contraint à la clandestinité afin d’échapper aux recherches du FLN qui, faute de ne pouvoir capturer le père, se vengerait bien sur le fils… En juillet, il tente une première fois de s’embarquer en compagnie d’un ami du village, Jean Lopez, marié et père d’une petite famille. Au port d’Oran, celui-ci sera interpellé par des A.T.O (fellaghas reconvertis en policiers)… On ne le reverra plus… jusqu’au 15 août 1962 quand, dans une citerne abandonnée à 15 kms d’Oran, une patrouille de soldats français découvrira parmi d’autres cadavres d’européens affreusement mutilés, celui de Jean Lopez. Son corps sera identifié grâce à son alliance sur laquelle était gravée la date de son mariage.¢


    Quelques jours plus tard, José s’embarquera, seul, à bord du Kairouan, via Port-Vendres, où, perdu dans un univers hostile et étranger, ne sachant où aller, il sera pris en charge durant quelques semaines par une admirable famille de pêcheurs oranais. À cette époque, la solidarité était réelle !…

    Fin juillet, la famille est enfin réunie. C’est alors qu’un nouveau drame éclate. Son père est identifié lors d’un contrôle de police à la frontière espagnole, arrêté, transféré immédiatement à Paris, jugé et condamné à quatre ans et demi de prison qu’il purgera en partie à Fresnes.

    C’est dans ces moments difficiles que prendra corps une promesse faite en souvenir de cet ami disparu et, à travers lui, à ces milliers d’autres infortunés : Défendre la mémoire de l’Algérie Française, de ses combattants et des disparus de 1962 !

    Après des études secondaires classiques, poussé par la passion du sport, il épousera cette voie et la compétition de haut niveau. Engagé volontaire, il connaîtra les honneurs du Bataillon de Joinville, deviendra International Militaire d’Athlétisme et, rendu quelques années plus tard à la vie civile, enseignera l’Éducation Physique en milieu scolaire et universitaire.

    Fidèle à sa promesse, dès 1980 il entame par ses écrits et ses conférences son « œuvre de mémoire ». Auteur de sept ouvrages et conférencier infatigable, ce travail foncier et persévérant lui ouvre les portes de la Société des Gens de Lettres de France et de l’Académie des Sciences d’Outre-mer, section littérature.

    Par ailleurs, son « investissement » dans la cause des disparus lui a valu d’obtenir la Médaille d’Or du Mérite et du Dévouement français ainsi que la Médaille d’Honneur de la Ville de Montpellier.

    Auteur d’un ouvrage de référence, « Le péril islamique », il s’investira, parallèlement, dans un combat identitaire pour la sauvegarde des valeurs chrétiennes, contre le fondamentalisme islamique et l’islamisation programmée de la France.

    Poursuivant inlassablement son œuvre de mémoire, il multiplie ses conférences notamment sur « la tragédie de l’Algérie française », « l’Armée d’Afrique » et « les Seigneurs de la guerre » en hommage aux soldats de la Légion étrangère ainsi que sur le péril que représente la montée de l’intégrisme islamique « l’Islam… Religion conquérante ».

    Par ses interventions diverses et variées, José CASTANO poursuit inlassablement depuis 1980, à l’écart des partis politiques, le seul combat qui, à ses yeux justifie son action : Rendre à la mémoire des Français d’Algérie et à son armée bafouée, la justice qui leur a été refusée tout au long de leur calvaire.¢



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    Bournazel Bournazel 5 avril 2015 14:48

    @rebelkabdjames La vérité ne vous intéresse pas.



  • 2 votes
    Bournazel Bournazel 2 avril 2015 13:11

    @rebelkabdjames

    Colloques et faux débats : les porteurs de valises et la propagande mensongère.

     "Le sang des victimes de Mohamed Merah n’est pas encore sec que ses lointains inspirateurs sont conviés à venir gloser ici, en France, avec nos doctes intellectuels tiers-mondistes et révolutionnaires de salon. Cela se passera ce vendredi 30 mars auThéâtre de la Criée à Marseille. 

    De quoi s’agit-il ? Un "colloque" y est organisé par l’hebdo Marianne avec le soutien de la radio de service public (France Inter), l’Ecole de Journalisme et de Communication de Marseille, dépendant de l’Université de la Méditerranée, établissement public, le tout financé par l’argent du contribuable via une subvention du Conseil Général des Boûches-du-Rhône. Organisée en pleine période électorale et juste après l’anniversaire du sinistre 19 mars, date du début du massacre de 150 000 Harkis (j’en suis un rescapé !), cette manifestation, qui n’est en réalité que la célébration des fellaghas et de leurs complices porteurs de valises, était déjà, à sa conception, un scandale. Aujourd’hui que l’horreur du drame de Toulouse donne encore la chair de poule, elle deviendrait une honte et un crime si ses organisateurs la maintenaient et donnaient la parole à la sinistre Zora Drif, l’inspiratrice, lointaine peut-être, mais certaine, de Mohamed Berah, et à son chef Yacef Saadi.

     D’ailleurs, comment parler de débat alors que n’y participe aucun membre de l’Armée française, aucun Pied-Noir (Jean-Jacques Jordi, né en Algérie, est un Pied-Rouge), aucun enfant de Harki digne de ce nom ? Mesdames Fatima Besnaci-Lancou et Dalila Kerchouche sont des enfants de Harkis renégates. La première a perdu son père alors qu’elle avait 15 ans. Il ne fait aucun deoute que, lui vivant, elle n’aurait pas renié son combat au point de faire l’apologie de ceux contre qui il avait combattu. Aujourd’hui, elle est le porte-drapeau (et le cache-sexe ?) de la Ligue des Droits-de-l’Homme à géométrie variable de Toulon. Il est vrai que les Algériens, très politiques, ont toujours déroulé le tapis rouge aux Pieds-Noirs et aux enfants de Harkis renégats. La seconde, qui a été formée à l’Express, le siège social des porteurs de valises du FLN, a écrit dans son livre qu’elle est devenue fière de son père le jour où elle a su qu’il donnait des balles aux fellaghas ! Interrogé peu avant son décès, son pauvre père s’est insurgé contre ce reniement commis par sa fille pour, pensai-je tout d’abord, se sentir mieux dans son univers professionnel. Mais l’âge et l’expérience venant, elle ne change pas pour autant de discours.

     Comment parler de débat alors que les seuls intervenants sont des intellectuels tiers-mondistes acquis à la cause algérienne quoi qu’elle ait coûté à leurs congénères français ET algériens (car le peuple algérien n’a pas fini de pleurer l’Algérie française) et ceux-là mêmes auxquels De Gaulle avait livré l’Algérie et ses "20 millions de clochards dans 10 ans" tout en gardant le Sahara (et c’est tant mieux et bien légitime : le Sahara, conquis en 1903, n’a rien à voir avec l’Algérie) quitte à entretenir la fable de la totale souveraineté algérienne ? Dans la liste des intervenants, on trouve, à côté des Algériens, toute la fine fleur du sionisme médiatico-tiers-mondiste, celle qui fait semblant d’aimer les Arabes mais ne souffre pas qu’on critique Israël. Des intellectuels français qui soutiennent pendant des années le soldat Guilat Salit, "Franco-Israëlien" par la grâce d’une interprétation douteuse du droit à la nationalité, qui ne parle pas Français, et attendent que celui-ci soit libéré pour faire mention d’un autre pseudo-Français, Palestinien, celui-là, Salah Hamouri, prisonnier d’Israël. Des gens qui ne s’offusquent pas que des manifestations de soutien à "Tsahal" (un joli mot qui sonne comme un nom de femme et qui couvre en réalité une armée d’occupation brutale) soient organisées à Paris. Autrement dit, des "journalistes" informés qui ne voient pas pourquoi il faudrait éviter d’importer en France le conflit Israëlo-Palestinien quitte à entretenir et exacerber l’opposition entre deux composantes de la Nation française.

     Ces gens n’ont aucune vergogne ! Ils agissent ouvertement, au nez et à la barbe des Pieds-Noirs et Harkis, nombreux en Provence, dans un théâtre public, financé par de l’argent public, généreusement accordé par le grand chantre de l’éthique politique (de gauche) qu’est Monsieur Jean-Noël Guérini, sans que les élus de droite du Département ou de PACA ne s’en offusquent !

     Qu’ont fait les Roland Blum, Dominique Tian, Renaud Muselier, Guy Teissier, Valérie Boyer, Bernard Deflesselles, Richard Maillé, Christian Kert, Eric Diard, Maryse-Joissains-Masini et autres Bernard Reynès, tous députés de Marseille, pour empêcher cette forfaiture ? Qu’ont fait les Bruno Gilles et Sophie Joissains, sénateurs UMP ? Et, surtout, que fait Jean-Claude Gaudin, sénateur UMP ET maire de Marseille ? Tous ces gens, dont la plupart ont été assez courageux pour s’élever contre la suppression de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 sur "le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord" ont défendu l’article concernant l’insulte aux Harkis... sans prévoir de sanctions, ce qui le rend inapplicable ! (Nous ne sommes ni juifs ni arméniens, ni homos déclarés, ni handicapés, etc). Mais, dès qu’il s’agit de s’opposer aux menées des porteurs de valises, il n’y a plus personne !

     Cette manifestation s’inscrit dans une monumentale campagne de lavage de cerveau des citoyens français à coup de subventions publiques qui a commencé dès avant le 19 mars. A et autour de Lyon, c’est toute l’année 2012 qui verra se succéder des faux colloques, de faux débats, des expositions, des rencontres, des récits, des spectacles, des conférences sur des thèmes aussi peu contradictoires que"l’engagement des habitants de l’agglomération lyonnaise auprès d’Algériens en guerre pour leur indépendance" ou "des avocats lyonnais auprès d’Algériens en guerre", autrement dit, la saga des porteurs de valises, qui ont donné au FLN les moyens de tuer 27 000 soldats français, 14 000 Harkis au combat et, après le 19 mars 1962, d’en massacrer 150 000 de plus dans des conditions atroces. Ce vendredi 30 mars, la même association présente un "spectacle" sobrement intitulé "Ma guerre d’Algérie" mais qui présente, évidemment, une version très orientée puisque l’auteur-acteur est le fondateur d’une association "4ACG" pour "Association des Appelés en Algérie contre la Guerre". A noter que ce spectacle a l’agrément pour être présenté dans les lycées à l’attention d’élèves de 15 ans et plus. Si les Français savaient ce qu’on raconte dans les écooles à leurs enfants !

     Des manifestations de ce type, il y en aura partout en France tout au long de l’année 2012. Toutes sont orientées. Toutes n’ont qu’un objet, au-delà de la provocation manifeste à l’encontre des Pieds-Noirs, Harkis et autres amoureux de la France : imposer à la Nation toute entière le point de vue des fellaghas, en profitant du fait que la majorité de la population n’a pas les instruments pour trier le bon grain de l’ivraie car, depuis 1981, pas un seul livre n’a été, non pas écrit mais promu, pour contrer la propagande mensongère du lobby pro-algérien et de ses complices porteurs de valises. Il est encore temps pour les Français de s’y opposer."

    Kader Hamiche, Fils de Harki et fier de l’être



  • 2 votes
    Bournazel Bournazel 2 avril 2015 13:01

    @rebelkabdjames 

    Les harkis victime du colonialisme.

    C’est toujours les mêmes plats avariés que vous nous resservait depuis 40 ans. Je comprends que cette histoire des harkis vous dérange, ça met en pièces le roman national FLN.
    Votre discours je le connais par coeur. Merci

    Mohand Hamoumou et Dalila Kerchouche et Fatima Besnaci-Lancou, des petits rigolos qui se font leur beurre sur le dos des harkis, et qui servent la soupe au FLN et leurs amis porteurs de valise. C’est toujours eux qu’on invite à la télévision ou sur France Intox. Kader Hamiche n’est jamais invité, étrange.

    Je tiens à vous signaler que Kader Hamiche n’est pas une exception, de nombreux fils de harkis on l’a même position. Une info utile pour vous, 80% des harkis est d’origine Kabyle. Le patriotisme français, l’attachement à la France des musulmans en Algérie n’est pas un mythe. la gauche française ne l’a jamais compris ce n’est pas dans son logiciel.

    "L’armée française à déployer un vaste effort de recrutement auprès de la population musulmane indigène via les fameuses actions psychologiques."

    La belle affaire ! il y avait une guerre en Algérie.

    Vous ne parlez jamais des "actions psychologiques" du FLN, le terrorisme, des villages massacrés, des tortures, les mutilations, les meurtres d’opposant, les viols, le racket, la terreur, la barbarie.

    "Sans oublier le service militaire qui, il ne faut pas l’oublier était obligatoire sous peine de sanctions juridiques. Ce service militaire a été remis en marche pour aboutir à un recrutement plus large."

    C’est faux le service militaire obligatoire pour les musulmans n’existait pas en Algérie, l’appel sous les drapeaux ne concernait que les citoyens français, européens et musulmans.

    "A côté de cela, il faut noter les nombreuses désertions, les activités de noyautage du FLN, les vrais faux harkis qui faisaient dans l’espionnage"

    "Chercheur assidu au Service historique de l’armée, M. Ageron rectifie à juste titre certaines évaluations prématurées. Nos propres recoupements nous conduisent à retenir le chiffre de 9.300 déserteurs dont environ 3.000 supplétifs de 1954 à 1961, les accords d’Evian provoquant en 1962 7.400 désertions (dont 1.400 de supplétifs) supplémentaires, sans compter la débandade de la Force dite de l’Ordre (25.000 armes et 600 véhicules disparus). Les taux de désertion des supplétifs passent de 1,57 pour 1.000 en 1956 à moins de 1 pour 2.000 de 1959 à 1961. Dans une guerre subversive où les familles sont soumises à la propagande nationaliste et à des menaces souvent mises à exécution, cette proportion est étonnamment faible ; elle peut même être considérée comme un signe de fidélité. Dans le même temps, la proportion des ralliés de l’ALN atteint 10% des effectifs maxima réalisés. Quant aux pertes des combattants musulmans, elles s’élèvent à 4.500 tués au combat, dont 3.200 supplétifs [2]"

    Les Harkis contestés ou une histoire controversée http://general-faivre.fr/spip.php?article37

    "les vrais faux harkis qui faisaient dans l’espionnage" Vos sources svp ?

    "Il y a eu également ces camps de regroupement dans lequel se recrutaient des supplétifs Il y a eu également ces camps de regroupement dans lequel se recrutaient des supplétifs par divers moyens. Et bien sûr les nombreux engagés."

    Oui, les musulmans s’engager dans l’armée Française, il est ou le problème .

    Vous pensez sérieusement que la barbarie et le terrorisme du FLN n’ont pas poussé des Algériens a les combattres.

    "Bref, ce ne sont pas souvent en raison de convictions." c’est votre opinion d’anticolonialiste qui ne repose sur rien.

    Nos relations avec les harkis, en Algérie et en France, par le général Maurice Faivre http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2012/12/01/25715663.html

    LE DRAME DES HARKIS EN 1962
    Général François M E Y E R, ancien lieutenant chef de
    http://clan-r.org/portail/IMG/pdf/TEMOIGNAGE_DE_FRANCOIS_MEYER_LIEUTENANT_EN_ALGER IE.pdf

    Les témoignages ne manquent pas chercher et vous trouverez.

    "Mais là est-ce que monsieur Hamiche pouvait savoir ce qu’il adviendrait de la suite ? Non personne ne le savait. Personne ne sait ce que l’avenir nous réserve. Personne ne savait que c’est une partie de l’ALN qui prendra le pouvoir et que le FLN sera juste une sorte de vitrine. Qui savait ce que De Gaulle fera comme choix politique ? Qui savait que la révolution française aura lieu et comment ça se passera ?" 

    Vous êtes sérieux ? De Gaulle le savait. L’armée française savait parfaitement ce qui allait se passait après la prise du pouvoir de cette bande d’assassins et de tortionnaire. Je vous rappelle le putsch d’Alger le 21 avril 1961, intéressez-vous à leur motivation.

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