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  • 25 votes
    cassandre4 cassandre4 22 novembre 2013 00:08

     En phase avec vous cassia, ce <machin> fleure bon le jambon fumé !

     Ce mec qui tiens des propos, aussitôt qualifiés de "délirants", (alors qu’il ne fait qu’exprimer ce que 75% des Français pensent , de plus en plus ouvertement.) donne le ton de la campagne de propagande féroce que les meRdias ne vont pas manquer de déclancher dans la foulée, contre les <complotistes de tous poils> qui ont le mauvais goût de penser autrement que la DOXA imposée.
     Nous sommes actuellement en plein "maccarthysme" à la Française, 60 ans après les EU.
     Les "jours sombres de notre histoâââre sont de retour"

     Aux laaa-rmes ! ci-toyens !



  • 7 votes
    cassandre4 cassandre4 20 novembre 2013 18:49

     Il faut se remettre au jardinage dare-dare, même si le prix des graines est devenu prohibitif (a 3€ les 2 gr çà fait 1500€ le kg), et reprendre l’élevage de lapins et poules (qui ont en plus l’avantage de recycler énormément de déchets ménager !)
     Et pour la viande et le poisson, renouer avec la chasse et la pèche ! bref revenir aux temps ancestraux.
     Faute de quoi, et en continuant comme çà, l’homme aura disparut de la planète avant 500ans , soit grillés comme des saucisses, dans un joyeuse barbecue nucléaire, (ho, la belle bleue !) ; soit ils se serons tous empoisonnés de belles manières, y compris les empoisonneurs, ( çà s’appelle la "justice immanente"), mais il est préférable, quand même, pour la planète, que ce soit la deuxième solution : (je parle bien de solution car, comme je suis un indécrottable optimiste, je souhaite que la terre survive, elle ! même si elle n’est plus peuplée que de rats et de cafards, qui de toutes façons en ferons bien meilleurs usages que l’homme !
     Je croise les doigts !



  • 1 vote
    cassandre4 cassandre4 19 novembre 2013 15:59

     Oui ! LadyFel, et ce n’est pas "anecdotique"

    L’historien américain Robert C. Davis, rappelle que plus d’un million de chrétiens ont été asservis par les Barbaresques entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

     

     

    VOILÀ UN LIVRE savant qui fera date en ce lendemain de la journée commémorative de l’abolition de l’esclavage. L’étude de l’historien américain Robert C. Davis vient apporter un élément entièrement nouveau dans ce dossier en évoquant la traite dont les chrétiens furent victimes par les arabo-musulmans en Méditerranée du XVIe et XVIIIe siècle. Son travail, le premier d’une telle ampleur, renouvelle la connaissance que l’on peut avoir de l’esclavage, ce crime contre l’humanité dont la liste des pratiques ne finit pas, hélas, de s’allonger. On connaît bien aujourd’hui, notamment grâce aux travaux d’histoire globale d’Olivier Pétré-Grenouilleau, la traite des Africains par les Blancs, tout comme celle des Noirs par les Arabes. Mais celle des chrétiens par les musulmans restait, en revanche, totalement ignorée.

     

    Ce que Davis appelle « l’autre esclavage » a pourtant touché un nombre considérable de chrétiens. Contrairement à ce qu’avait cru Fernand Braudel, qui avait minimisé le phénomène dans ses travaux sur la Méditerranée, ce serait plus d’un million de personnes, principalement des hommes habitant les pourtours de la Méditerranée, qui ont été vendus comme esclaves dans les marchés d’Alger, de Tripoli ou de Tunis, les principales villes de ce qu’on appelait alors la Barbarie. On est loin du tableau anecdotique d’une Angélique livrée aux Barbaresques pour sa beauté. La plupart des victimes furent d’ailleurs principalement des hommes, venus d’Espagne, de France et surtout d’Italie. Avant l’étude de Davis, ce phénomène n’avait jamais pu être chiffré. Professeur d’histoire sociale italienne à l’université de l’Ohio, l’auteur a consacré de longues années d’étude à ce phénomène qui a marqué pendant des siècles les populations du sud de la Méditerranée, notamment celles qui étaient les plus proches des Etats barbaresques et qui ont été en butte à des razzias très fréquentes (ainsi subsistent sur les côtes méditerranéennes ces tours destinées à informer les populations d’une razzia imminente). Le danger était permanent. L’auteur rappelle que les musulmans conservaient au XVIe siècle des bases dans certaines îles de la péninsule italienne, comme Ischia, au large de Naples... De nombreux villages, construits sur des promontoires rocheux, faisant dos à la mer, portent témoignage du traumatisme de ces populations locales qui pouvaient, à l’aube, être capturées par des bateaux surgissant en silence de la brume. Les plus durement frappés furent les marins, les marchands et les modestes pêcheurs de ce qu’il était alors convenu d’appeler « la mer de la peur » !

     

    Les conditions de vie des esclaves chrétiens ont été souvent effroyables, particulièrement dans les bagnes publics, où il régnait un climat de violence sexuelle. Mais, à la différence de la traite africaine, les captifs pouvaient, moyennant rançon, échapper à leur captivité. Des institutions religieuses vont d’ailleurs se spécialiser en Europe pour racheter ces malheureux, comme les Trinitaires ou les Mercédaires. Aussi les esclaves chrétiens n’ont-ils pas fait souche en terre d’Islam. Pourtant, ils y restèrent en moyenne près d’une dizaine d’années, quand ils n’y mouraient pas tout simplement (le taux de mortalité y était élevé, autour de 15 %). Certains préférèrent se convertir à l’Islam et mener ensuite à leur tour des razzias contre leurs anciens compatriotes.

     

    Mais les récits des chrétiens ont parfois été romancés, ce qui explique que pendant longtemps on a négligé ce type d’esclavage. On sait désormais qu’il faut le considérer avec attention. Ainsi peut-on lire Captifs en Barbarie, ce récit poignant d’un jeune mousse anglais, Thomas Pellow, capturé au XVIIIe siècle en Méditerranée et vendu comme esclave au terrible sultan Moulay Ismaïl, qui l’utilise, avec des milliers d’autres chrétiens, à la construction de son palais gigantesque. Racontée par le journaliste anglais Giles Milton, cette histoire, certes anecdotique, complète la magnifique étude de Robert C. Davis qui rappelle qu’il n’y eut en Barbarie aucun pendant du célèbre « code noir » pour venir limiter les pouvoirs du maître musulman sur son esclave.

     

     

    Esclaves chrétiens Maîtres musulmans

     

    L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)

     

    de Robert C. Davis

     

    Editions Jacqueline Chambon, 333p., 22 €.

     

    Captifs en Barbarie. L’histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d’Islam

     

    de Giles Milton

     

    Noir sur blanc, 301 p., 25 €.

     

     

     

     

     



  • 4 votes
    cassandre4 cassandre4 15 novembre 2013 17:50

     Entendre des conneries pareilles, au pays de Voltaire et Rousseau, c’est LA-MEN-TABLE ! heureusement c’est sur une chaine communautaire, çà n’impacte donc pas le bon sens National Gaulois ! (frondeur, serte, mais pas idiot !) qui constitue, quand même la majeur partie de la population de ce pays !

     Bi l’boujou t’chu vou !



  • 32 votes
    cassandre4 cassandre4 13 novembre 2013 19:07

     Oui, ces "journalist-carpet" sont à gerber !

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