« Le solution quoi qu’on fasse c’est l’économie circulaire et non le libéralisme. »
L’esprit libéral peut parfaitement s’accommoder de l’économie circulaire et vice-versa.
Le libéralisme a besoin d’un état fort et de règles strictes (les mêmes pour tous...) pour l’encadrer, sous pêne de le voir dériver vers le néo/ultra libéralisme actuel. C’est l’affaiblissement progressif des états au profit du monde marchand qui a provoqué la dérive ultra libérale que nous subissons. Plutôt que « dérive ultra libérale, « dictature marchande » me semble d’ailleurs plus approprié...
Il faut donc remettre l’état et la démocratie à leur place pour contenir les dérives du libéralisme. Pour la France, ça passera évidement par le frexit...
Pour l’instant, c’est le monde marchand qui dicte leurs politiques aux nations occidentales...
Pour que les nations reprennnt la main sur les politiques publiques, il faut, d’abord, une destruction totale du système actuel et la ruine du monde marchand.... Ensuite, chaque nation devra rassembler ce qu’elle possède comme véritables élites intègres – la France n’en manque pas – et veiller à mettre les meilleurs aux meilleurs postes.
Le système n’est pas too big to fail, comme la caste de ses tenants voudrait nous le faire croire, de manière à conserver tous les avantages qu’elle en retire... Ce sont les couilles des peuples qui sont, pour l’instant, trop moles pour risquer les désagréments inéluctables de la révolution/transition nécessaire.
Mais la résistance s’organise proportionnellement à la perception de la perte de nos libertés..., alors, un peu de patience avant qu’une étincelle...
Des Bantous aux Grecs en passant par les Norvégiens, les Lapons, les Italiens et les Mapouches..., tous les peuples du monde ont leur 3 ou 4% de fascistoïdes..., les permanents.
Le pourcentage monte avec le désordre et redescend avec la paix sociale ou avec la paix SSociale, s’ils prennent le pouvoir.
Personnellement, même si Henri Guaino faisait son mea culpa public sur le traité de Lisbonne, pour lequel il a appelé à voter, je considérerais toujours qu’il est un des collaborateurs les plus assidu de la déchéance de notre nation... À ce titre et si en d’autre temps, nombre de ses prédécesseurs furent exécutés, la moindre condamnation consisterait aujourd’hui à lui faire fermer sa gueule !