L’escroquerie numéro 1 qui a fait basculer le pouvoir des nations dans les mains des Marchands est la confiscation du pouvoir monétaire...
Qui dit « pouvoir monétaire privé » dit corruption des élites politiques et donc, dictature marchande.
La reprise en main de sa monnaie par chaque nation ainsi qu’une justice monétaire internationale (étalonnage de toutes les monnaies nationales, nouveau Bretton Woods...) sont plus que jamais adaptées à la décroissance positive incontournable qu’il nous faudra mettre en place.
Chaque nation (mais chaque libéral, aussi...) interprète le libéralisme en fonction de son histoire et de sa sociologie, y compris de ses tendances anthropologiques familiales...
En ce qui me concerne, les mêmes lois, les mêmes impôts (le même pourcentage des revenus) et la même liberté pour chacun de créer son entreprise (y compris de se planter...) et de donner le meilleur de lui-même.
« Le solution quoi qu’on fasse c’est l’économie circulaire et non le libéralisme. »
L’esprit libéral peut parfaitement s’accommoder de l’économie circulaire et vice-versa.
Le libéralisme a besoin d’un état fort et de règles strictes (les mêmes pour tous...) pour l’encadrer, sous pêne de le voir dériver vers le néo/ultra libéralisme actuel. C’est l’affaiblissement progressif des états au profit du monde marchand qui a provoqué la dérive ultra libérale que nous subissons. Plutôt que « dérive ultra libérale, « dictature marchande » me semble d’ailleurs plus approprié...
Il faut donc remettre l’état et la démocratie à leur place pour contenir les dérives du libéralisme. Pour la France, ça passera évidement par le frexit...
Pour l’instant, c’est le monde marchand qui dicte leurs politiques aux nations occidentales...
Pour que les nations reprennnt la main sur les politiques publiques, il faut, d’abord, une destruction totale du système actuel et la ruine du monde marchand.... Ensuite, chaque nation devra rassembler ce qu’elle possède comme véritables élites intègres – la France n’en manque pas – et veiller à mettre les meilleurs aux meilleurs postes.
Le système n’est pas too big to fail, comme la caste de ses tenants voudrait nous le faire croire, de manière à conserver tous les avantages qu’elle en retire... Ce sont les couilles des peuples qui sont, pour l’instant, trop moles pour risquer les désagréments inéluctables de la révolution/transition nécessaire.
Mais la résistance s’organise proportionnellement à la perception de la perte de nos libertés..., alors, un peu de patience avant qu’une étincelle...