"Ses contradicteurs auraient sûrement fini par reconnaître sa supériorité..."
Peut-être, mais il n’aurait pas eu beau chpile en face d’Anne Carpentier, candidate du Parti d’en rire, arrivée en 5e position, avec 1’078 voix et 3.28 % des suffrages, contre les 189 voix et les 0.58 % d’Asselineau.
Contre cette agression de tous les jours, il faudrait livrer un combat de tous les jours, mais Asselineau ne veut pas le mener, parce qu’il revient à diviser inutilement des Français - qui l’ont rarement été autant -, pendant que les immigrationnistes s’efforcent de faire entrer et de disperser tout de qu’ils peuvent pour aller miner l’homogénéité de la France jusqu’à Domrémy-la-Pucelle, dont le maire a dû précipitamment faire machine arrière, après avoir soulevé la colère de ses administrés à l’annonce du placement de 54 migrants dans leur commune.
L’UPR reconnaît ne pas avoir de ligne sur cette question, en observant que les adhérents "veillent (...) à ne pas introduire au sein du mouvement de motifs de division aussi nuisibles que sans objet." Or, ne pas avoir de ligne revient à laisser faire ceux qui ont une ligne, le Front national - la préférence nationale, en même temps que l’affirmation de la prééminence des Français sur la terre qu’ils ont hérité de leurs ancêtres, "On est chez nous !" -, mais aussi l’oligarchie mondialiste - "Il faut miner l’homogénéité interne des nations européennes." Le rôle de spectateur passif choisi par Asselineau, est naturellement indéfendable.
* "...l’UPR se conforme strictement à sa Charte fondatrice et aux opinions
extrêmement variées de ses adhérents et sympathisants en refusant de
prendre une position plus tranchée sur les questions d’immigration et en
appelant les Français à mettre ce débat provisoirement de côté."
"Asselineau a été interdit de débat télé par FR3."
C’est évidemment faux. Asselineau n’a pas été invité, comme douze ou treize autres des candidats à cette partielle. Si tous avaient été invités, pour un débat de deux heures, chaque candidat, compte tenu des pauses et des interruptions, aurait eu environ six minutes de temps de parole. Voilà de quoi Asselineau a été privé !
" Il vous dérange à ce point F.Asselineau ? expliquez-nous pourquoi."
Il ne me dérange pas. Il n’est ni charismatique ni compétent en tant que leader politique, donc dangereux pour personne. Je répète, pour la deuxième fois, on ne peut pas devenir un meneur politique, en passant par les cases "grand commis de l’Etat" et "conférencier".
Et la seule fois qu’il est allé au contact physique des électeurs - c’était lors de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, en 2013 -, il a obtenu 0.56 % des suffrages. Avec le soutien de Dupont-Aignan !