"Il manquera toujours au FN la majorité des Français qui
n’est ni raciste , ni xénophobe, et qui depuis 40 ans, ne veut pas du
FN !"
On ne pourra pas toujours leur
faire croire que le désir d’être chez soi parmi les siens, plutôt qu’au
milieu d’autres, est raciste et xénophobe. Ils finiront par comprendre
que cette aspiration est non seulement naturelle, mais encore légitime.
Et
ce n’est pas la moindre aberration de l’UPR que de la retrouver aux
côtés de Peter Sutherland*, dans sa manoeuvre de destruction de
l’homogénéité des pays européens par une immigration massive allogène,
alterculturelle et alterconfessionnelle.
Une foit de plus, la bêtise d’Asselineau se déploie dans toute sa splendeur.
* Peter Sutherland, ex-commissaire européen,
ex-secrétaire-général fondateur de l’OMC, ex-président de Goldman-Sachs
International, ex-directeur du GATT, représentant spécial du Secrétaire-Général
de l’ONU pour les migrations internationales, entre cent autres fonctions de premier plan.
D’ailleurs, si on veut être honnête, on est obligé de reconnaître qu’il n’a manqué, à Asselineau, que 10.5 millions de voix pour être présent au deuxième tour.
"entre autre Societe d abondance dont vous etes l exemple."
Pas du tout. J’ai simplement citer des goûts personnels pour montrer que le goût de la viande est aussi une question de goût et pas seulement d’habitudes familiales.
Ce que j’aimais, quand ma mère faisait du pot-au-feu, c’était faire des tartines avec le morceau de graisse de rognon (de veau) et avec la moëlle des os qu’elle mettait dans le bouillon.
Quand aux tripes, c’est un des plats que je regrette le plus, depuis que mes parents sont morts. Ma mère achetait une panse entière de génisse, crue et la cuisait pendant une douzaine d’heures, coupée en morceaux, pour faire ensuite différentes préparations, "à l’ancienne" et en sauce tomate
Mon père allait plus loin, en affirmant que la viande est le meilleur légume, je perpétue cette thèse et j’observe que les veg... n’importe quoi, consomment ce que nous appelons dédaigneusement la garniture.
"D’ailleurs, vous ne mangez pas toutes les viandes possibles."
Je n’aime pas toutes les viandes possibles. Parmi ce que cuisinait ma mère, je n’aimais pas la viande du pot-au-feu, ni aucune sorte de daube. Je n’aime toujours ni l’une ni l’autre. Pareil pour le foie de porc. J’ai découvert le ris de veau, en voyage, ma mère n’en faisait jamais, et j’adore ça.
Donc les goûts personnels existent bel et bien. Et j’imagine que la quasi-totalité des néo-veg... n’importe quoi à la mode d’aujourd’hui, avaient des parents omnivores.