https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Éric Guéguen - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : chl91@hotmail.fr
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 5121 2237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 149 148 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 1 vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 8 octobre 2012 12:07

    @ ffi :

    Je dirais même que l’on n’a aucune chance de comprendre la crise politique actuelle si l’on ne remonte pas à la source.
    Certes, c’est un effort gigantesque, que beaucoup veulent s’éviter...



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 8 octobre 2012 07:07

    @ ffi :

    "Qui lit encore Rousseau aujourd’hui ?"...

    => Euh, moi...
    Et Hobbes, et Platon, et Machiavel, et Montesquieu, et Aristote... Pas un auteur contemporain ne leur arrive à la cheville.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 7 octobre 2012 00:02

    @ Machiavel :

    Avant la fin de l’année il se sera engueulé avec...



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 6 octobre 2012 09:20

     @ ffi :
    --------------
    Ah, j’oubliais...
    vos fractales sont intéressantes, mais les seules sous-ramifications possibles auxquelles je songe, je veux dire la seule possibilité de faire d’une bronche elle-même un tronc, est le cas de la cellule familiale. Rien d’autre.
    Il faut, je crois, cesser avec cette logique du nombre, celle qui pousse à constituer des majorités (donc des corps intermédiaires obtenant des droits à proportion du bruit qu’ils font dans les médias ou dans la rue), car le marché, toujours en embuscade, n’attend que ça pour y déployer sa logique marchande. Regardez le ridicule de la campagne américaine en ce moment, invitant chaque candidat à fédérer telle ou telle communauté (la société anonyme des joueurs d’harmonica en jouant de l’harmonica, la confrérie des tricoteuses de l’Iowa en vantant les bienfaits du tricot, l’association des libres anarchistes en conspuant le tout-étatique, que sais-je encore...) : c’est proprement une insulte à l’intelligence humaine, une honte, une piètre image des avancées occidentales en matière de politique, une régression même.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 6 octobre 2012 09:09

    @ ffi :
    -----------------
    Métaphore pour métaphore...
    Songez à un arbre, dont les branches s’élèvent dans le ciel et les racines s’enfoncent dans la terre. Chaque branche figure un individu, chaque racine un ancêtre. Ce qui maintient le tout, c’est le tronc, il est donc essentiel. Un arbre qui ne favorise pas le libre développement de ses branches est fichu. De même, un arbre qui négligerait ses racines ne le serait pas moins. Mais des branches sans tronc n’ont aucune raison d’être !
    Aujourd’hui, nous sommes dans la situation farfelue où les branches ne considèrent le tronc, au mieux, que comme une entité virtuelle leur permettant de récolter leur sève lorsqu’elles en ont besoin. Rien ne les relie, dans leur esprit, aux autres branches, et cette aberration - je vais vous faire plaisir - nous la devons entre autres à Rousseau et son idée de "contrat". Lorsque les branches vivotent avec l’image d’un contrat en tête, elles s’imaginent, par définition, pouvoir le rompre à tout moment et devenir par là indépendantes du tronc. Or, l’idée de contrat est une fiction délétère, s’opposant strictement à l’idée d’une liaison naturelle, biologique, entre chaque branche et le tronc qui les accueille.
    ------------------
    Il n’y a pas de contrat, aucune branche, fût-elle incrustée d’or et ménageant l’envie de ses consœurs, ne serait capable de croître détachée du tronc. C’est cet arbre qu’il nous faut faire vivre, c’est vers le tronc que nos yeux doivent se tourner en définitive, car sans lui, il n’y a plus rien.
    --------------------
    Lorsque je parle du bien commun, je songe à quelque chose qui s’oppose parfois à l’intérêt et au bonheur de l’individu. Libre à lui de choisir lorsque les deux sont mis en balance, mais l’idée du bien commun n’est nullement volontariste, le bien commun ne dépend nullement de son point de vue propre sans quoi il irait tout le temps dans le sens de ses intérêts, c’est un absolu. En cela, je songe à une société où chacun trouverait sa place, non, comme vous l’entendez, à une société "uniformisée", surtout pas ! Je prends en compte l’inégalité native entre les êtres, la différence de constitution entre les branches.
    Si nous vivions réellement en conformité avec le bien commun, chacun obtiendrait en fonction de son apport au tout, et le suffrage universel, en particulier, n’existerait pas. Un homme honnête et compétent ne se verrait pas conférer la même parcelle de pouvoir politique qu’un truand analphabète. Nous, nous avons fait le choix de contenter les branches plutôt que le tronc ("honnête" ou "analphabète" n’étant pour nous que des opinions, non des jugements de valeur), et en conséquence avons conféré tous les articles du confort à chaque branche (dont le droit de vote), sans égard pour le rapport au tronc de chacune de ces branches. Il nous faut vivre avec et l’assumer, mais nous commençons à en payer le prix, et ce n’est malheureusement que le début...
    ----------------------
    Bon week-end à vous.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité