@Octave Lebel Les Musk and co s’affichaient pro-Démocrates il y a encore quelques années, ils se rallient les uns après les autres à Trump, certes par intérêt, et aussi parce qu’ils sentent le vent tourner pour conserver leur popularité. Au dernier scrutin, Trump a gagné non seulement en terme de grands électeurs mais aussi de suffrages populaire, il a gagné la bataille de l’opinion, dussiez-vouq le déplorer, contre la communication dominante.
L’UE est restée pour le libre échange mondialisé, alors que tous les autres blocs économiques privilégient leurs intérêts ; par ailleurs la technocratie règlementariste étouffe l’activité économique intérieure. On a donc un étatisme non pas volontariste mais paralysant. Trump sort des accords de Paris, les USA rejetteront dans l’atmosphère en surcroit bien plus que ce que nous réduirons
Les chaînes publiques financées par nos impôts ont fait campagne pour Kamala Harris et annonçaient sa victoire, de manière générale elles sont actrices du ’’cordon sanitaire’’ anti-souverainiste.
il est temps d’effectuer un rééquilibrage des alliances,
sauf que ce n’est pas les actuels dirigeants de l’UE, plus atlantistes
et mondialistes désormais que les USA, qui le feront.
Villepin parle de ’’nouvelle gouvernance européenne’’, le
problème c’est que l’Allemagne est contre un protectionnisme européen,
l’Italie fricote dans son coin, le Royaume Uni fait cavalier seul, et
certains pays (Pologne, Baltes...) sont plus américanistes qu’européens,
sans parler de la France discréditée par son marasme
politico-budgétaire. Bref, c’est très mal barré !
Trump étant le plus pro-business des présidents de l’histoire, le milieu d’affaire s’y rallie en abandonnant le ’’politiquement correct’’, l’opinion adhère et l’intelligentsia suivra. Le courant anti-système d’hier deviendra le courant mainstream de demain aux USA.
L’Europe sera la seule à continuer à se mettre des boulets aux pieds.
Il est question dans l’article de la toute première étude, qui effectivement avait été faite à la hâte en début d’épidémie, sur un panel insuffisant.
Mais il y a eu au fil des mois la pratique en situation réelle par l’IHU/MI, qui a donné lieu l’année dernière à une étude non pas de labo mais sur les résultats mesurés, incluant des patients traités avec le protocole et un groupe de référence hors des patients traités.