@beo111 Zelensky ne voudra pas apparaitre quémandeur, et Poutine a intérêt de faire un peu durer pour récupérer l’enclave dans l’oblast de Koursk et faire son pré carré dans le Donbass. Mais pas trop durer, car ça a un cout important en victimes et ponctions sur l’économie du pays. Tout le monde se lasse un peu, semble-t-il, mais avant l’élection de Trump, personne ne l’exprimait. Macron est pour l’instant encore dans le nid des faucons, il n’a pas encore fait son retour chez les colombes.
L’idée première (Bzezinsky) était d’isoler la Russie en accrochant au bloc occidental ses anciens vassaux, incluant l’Ukraine, et que la Russie se résigne alors à ne plus être une puissance impériale et entre dans le giron de l’économie mondiale.
Poutine avait annoncé dès 2007 que l’Otanisation de l’Ukraine serait une ligne rouge, la faute occidentale est d’avoir persisté, et cru qu’avec l’intimidation des sanctions, elle renoncerait. Erreur psychologique puérile.
L’avoir ainsi poussée dans les bras de la Chine, là est l’échec de l’occident.
Le pouvoir est par nature corrupteur, par les ’’opportunités’’ d’en profiter. Même dans la plus petite commune rurale pour créer un emploi de mairie à un cousin, ou passer un marché municipal à un proche. De proche en proche, il y a 100 000 emplois administratifs de trop dans les collectivités territoriales. Alors au niveau supérieur, la tentation est plus forte encore.
@yoananda2 Ce qui est frappant, c’est qu’il y a la même sélection des thèmes abordés, et la même teneur du commentaire sur l’info. Dans la presse écrite, il y a un certain pluralisme, que l’on ne retrouve pas sur les chaines télé, juste un peu plus sociale sur les chaines publiques et un peu plus affairiste sur les chaines privés -hormis les chaines Bolloré plus réac.mais elles font moins de 7% d’audience-.