CirculaireDHOS/SDO n° 2003-413 du 27 août 2003...’’ Au tout début de l’épidémie, il y a eu beaucoup recours à la ventilation par intubation sous sédation nécessitant des moyens considérables, mais avec un fort taux de décès. Des méthodes moins extrêmes ont ensuite été peu à peu déployées. il est exact que lors du premier épisode épidémique, certaines régions ont eu des services de soins critiques saturés, avec entre-aide entre régions mais pas aussi massivement qu’envisagé initialement, et les ’’hôpitaux de campagne’’ ouverts à grands renfort de clairon ont été très marginaux.
Je ne fais pas partie des négateurs de la réalité de cette épidémie, mais pour autant elle n’a pas eu l’ampleur cataclysmique affichée par les mandarins hospitaliers de plateau télé, les média alarmistes, et les gouvernants impétueux.
@nono le simplet Eh bien, peut être êtes-vous un anti-système sous false flag, car vous portez assurément préjudice au courant mainstream que vous défendez, par vos propos atrabilaires et vos invectives.
Relisez la définition de l’indicateur ’’tension hospitalière’’, et vous constaterez que c’est bien cet indicateur là qui mélange les types de lits.
@nono le simplet j’assume et j’argumente mes opinions tempérées, et cela me vaut d’être qualifié de collabo par les anti-tout (genre Troletbuse), et de complotiste par les suivistes inconditionnels des autorités (genre nono).
@nono le simplet Ne soyez pas impulsif dans vos réactions, et prenez le temps de comprendre avant de sauter sur votre clavier. Je ne nie pas la saturation, puisque je commence mon commentaire en écrivant qu’il y a eu un véritable pic. Pour autant, vous ne pouvez pas contester que l’indicateur de ’’tension hospitalière’’ est considérablement surévalué par un artifice dans sa formule. Or ce que je dénonce, c’est que cela conduit à des doutes, qu’exploitent ceux qui nient l’existence de l’épidémie. Vous direz que les autorités ont exacerbé l’alarmisme pour ’’conscientiser’’ la population. Ceci est de la politique et de la communication, mais je m’intéresse à déterminer la réalité des faits : l’épidémie a été sévère, mais pas aussi épouvantable que présentée ; la généralisation de mesures coercitives pour l’ensemble de la population a été excessive.
Concernant la réquisition de personnel pour soins intensifs au détriment d’autres services, c’est également ce que j’écris, c’est pourquoi j’indique que le nombre total de jours d’hospitalisation dans l’année (qui est une des marottes de ceux qui nient la saturation) n’est pas significatif.
@lacsap151 Après écoute de la vidéo de JM Sabatier, ce qu’il met en cause, c’est le fait d’introduire de la protéine spike elle-même toxique à haute dose, et par ailleurs le fait que la structure de l’ARN messager vaccinal est stable (plus difficilement dégradable par ARNase). Ceci étant, il n’a pas précisé que la modification de cet ARN comporte une limitation du nombre d’occurrences de son effet.
J’avais trouvé difficilement l’explication de cette limitation, on la trouve notamment ici (Reverse Engineering the source code of the BioNTech/Pfizer SARS-CoV-2 Vaccine) la séquence se termine par une série de A (adénine) ’’mRNA can be reused many times, but as this happens, it also loses some of
the A’s at the end. Once the A’s run out, the mRNA is no longer functional
and gets discarded. In this way, the ‘poly-A’ tail is protection from
degradation’’.