En fait Eric Zemmour a une vision de l’histoire qui correspond au "récit" des livres d’histoire de l’école primaire de son enfance : la construction progressive de la France au fil des régimes, monarques et héros successifs, comme poussés par une volonté d’unification dans ses "frontières naturelles", et de défense de sa souveraineté.
Finalement, que ce soit historiquement exact à la lettre ne lui importe guère, ça l’est selon lui en tant que grande tendance. Ce récit est pour lui la colonne vertébrale de l’héritage commun, autour duquel se construit la cohésion nationale.
De manière assez générale, chaque peuple a une vision glorificatrice de sa propre histoire. Notre occident contemporain fait exception, non tant par rigueur historique, mais par culpabilisationnisme (ce qui n’empêche pas de commettre au présent les erreurs dont on s’autoflagelle au passé)
En effet, notre gouvernement instaure le pass vaccinal alors que d’autres pays le suppriment. Le but est probablement de le supprimer juste avant l’élection, et attribuer à cette mesure le reflux de la charge hospitalière.
La réduction de validité de 7 à 4 mois devrait entrer en vigueur le 15 février, vont-ils avoir le culot de l’appliquer alors qu’ils lèvent les autres mesures anti-covid ? Quelle ubuesque incohérence !
Une nouvelle fois, la position de Didier Raoult doit être considérée dans sa totalité, or elle est souvent tronqué et récupérée.
Ainsi, à 13mn50 dans la vidéo, il considère que la balance bénéfice/risque de ces vaccins était bonne pour les personnes à risque de forme grave, en précisant : plus de 65 ans ou souffrant d’obésité. Du moins sur les variants antérieurs, car on n’a pas le recul pour omicron, peu létal.
Il rappelle auparavant à juste titre le manque de recul pour les effets secondaires à long terme, et il constate par ailleurs l’inefficacité contre la propagation de l’épidémie. De ce fait, il condamne la vaccination généralisée à toute la population.
La fuite en avant de vacciner toujours plus relève de la croyance religieuse (infaillibilité vaccinale), et aussi de considérations affairistes
On peut -et doit- adapter ses positions en fonction de l’évolution de la situation et des connaissances, cependant chez Onfray les volte face sont une constante.