On peut résumer simplement la situation en relevant qu’une part croissante du prix de vente va vers la rémunération du capital, alors que la part de rémunération du travail diminue. (source OCDE : "La part du travail dans le revenu national a globalement baissé dans la plupart des pays de l’OCDE3, sa valeur médiane étant passée de 66.1 % au début des années 90 à 61.7 % à la fin des années 2000")
Il y a en effet une différence fondamentale entre l’écart moyen au niveau national (ou mondial) entre le salaire des hommes et le salaires des femmes, toutes professions et tous horaires confondus, et l’écart à qualification et travail égal. L’enquête évoquée dans la vidéo montre que même dans ce cas, il peut exister statistiquement des différences de comportements créant un écart de "productivité" (rapidité, intensité, stratégies...). La nature de ces écarts dépend de la profession et du type d’activité, et aussi du mode de rétribution (plutôt sur des critères quantitatifs souvent). Évidemment cela ne se transpose pas aux cas individuels, il s’agit d’une résultante sur l’ensemble d’un groupe.
@DJL 93VIDEO Bonjour. Vous écrivez "....aura la capacité de transporter les banlieusards" mais pour l’instant c’est loin d’être le cas, il y a engorgement dramatique des transports en commun, et le "maillage" ne correspond pas à tous les trajets possible (hormis lorsqu’on est déjà intra muros). Donc dans la chronologie, il aurait fallu d’ABORD renforcer les transports en commun AVANT de couper les artères qui évitent les avenues de centre ville.
Mais, encore une fois, si l’on fait ce choix, une bonne partie du commerce et des emplois devront être décentralisés hors de la capitale.
@DJL 93VIDEO Oui, mais c’est un choix. Si on veut diminuer le trafic automobile et que les parisiens restent "entre soi", il faut que les entreprises, les gares, les hôpitaux, les commerces (hors alimentaire local) quittent Paris, car il est bien nécessaire d’y parvenir, et les transports en commun n’ont ni la capacité ni le maillage pour transporter l’ensemble des banlieusards qui viennent y travailler ou faire des emplette. Les voies sur berge permettaient justement de désengorger les artères intra-urbaines, c’est un peu comme si on fermait le périf. Politique de Gribouille.
PS : je ne suis pas choqué que la mairesse roule en voiture, et ayant pour ma part utilisé au maximum le vélo -en province- pour me rendre au travail, je dois avouer que les jours de bourrasque, je prenais la bagnole pour ne pas passer la journée frigorifié et trempé comme une soupe.