@maQiavel : "... touche à l’épistémologie , à savoir la confiance à accorder aux institutions académiques et scientifiques. Est-ce qu’avoir confiance en une parole scientifique..."
Non justement, ce n’est pas une parole scientifique, c’est une parole judiciaire (procès de Nuremberg), renforcée par une loi qui interdit de faire des recherches historiques et scientifiques qui pourraient remettre en question des faits qui sont considérés comme définitivement établis par autorité de la chose jugée.
Le problème, par contre, c’est que le traité instituant la cour de Nuremberg prévoyait qu’elle ne serait pas tenues par les règles admises en matière de preuves et d’administration des preuves des faits qui seront allégués.
Il semble que depuis les années 1990, des militants vegan ont entrepris une campagne pour infirmer le fait que AH était végétarien.
Si il était bien végétarien, il avait sur les vegans le mérite de ne pas se comporter de façon dictatoriale et sectaire : il n’a jamais essayé de persuader tout le monde d’arrêter de manger de la viande, ni interdit l’élevage et fermé les boucheries.
Contrairement à ce que dit l’article, ce qui pose problème n’est pas le fait que les vegans soient végétariens, c’est qu’ils veulent l’imposer à tout le monde.
Vous avez raison de comparer cette idéologie sectaire à une hérésie, et de souligner que les hérésies pouvaient devenir une calamité et jeter la société dans l’anarchie, l’oppression et la violence. Voir à ce sujet ce qui s’est passé à l’université Evergreen avec l’hérésie de l’antiracisme.
Les deux dernières hérésies condamnées officiellement par l’Église catholique sont en 1937 le communisme et le nazisme dans sa dimension raciste.
Il a complètement dézingué Denis Robert, il y avait 1 000 commentaires hostiles disant qu’ils se désabonnaient du Média, et 3 commentaires favorables.
Une fois attaqué par les ligues antisémites, CRIF, LICRA, MRAP, etc.. il a eu raison de faire profil bas pour ne pas être obligé de se payer un avocat et ensuite 20 000 euros de dommages et intérêt pour complicité de crime contre l’humanité.
Ca c’est le standard mondial des élevages industriels (baby-boeuf, veaux en batterie, boeuf aux hormones, ferme de 1000 vaches) dont le but est de raccourcir le plus possible le temps de croissance pour faire de la viande industrielle.
En France, les vaches se nourrissent l’été exclusivement de variétés d’herbes dans les prairies permanentes (trèfles, légumineuses,..), sur des terres la plus part du temps impossibles à cultiver autrement (montagnes, petites parcelles, fonds humides, landes, etc..), et l’hiver de foin ou d’ensilage.
Elles n’ont absolument pas besoin du maïs, ni de (tourteaux de) soja que les USA nous forcent à importer depuis 1946 par des traités internationaux, ni de céréales, sauf les vaches laitières et les vaches laitières de réforme à l’engraissement.