@Croa : l’Occitan est une langue de synthèse fabriquée par des universitaire en réunissant plusieurs dialectes différents (Auvergnat, Provençal, Limousin, Languedocien, Guyennais, etc.), comme le Breton universitaire.
Pas de problème pour faire un occitano-catalan que personne ne comprendra, et les gens utiliseront l’américain.
Un pays qui veut affirmer sa souveraineté contre un état impérialiste provoque une guerre, effectivement. Il est obligé d’avoir une armée pour se défendre.
Comme Khadafi, comme tous les dirigeants nationalistes arabes :
comme Mossadeg, comme Sadam Hussein, comme Mahmoud Ahmadinejah, comme Hugo Chavez, comme le Dr Bachar El Assad, comme Vladimi Poutine,
Ce n’est pas le nationalisme qui est la guerre, c’est l’impérialisme.
c’est aux USA qu’il y avait des bus, des écoles, des WC, des hôpitaux, des universités, des cafés, "Interdits aux Nègres" jusqu’à l’époque de …. Kennedy.
"Un des bobards a consisté à dire que le Chancelier allemand Adolf Hitler aurait été furieux quand Jesses Owens gagna la course ; que Hitler aurait refusé de serrer la main de Owens parce qu’il était noir ; que les Allemands auraient été embarrassés parce que la victoire d’Owens « aurait démenti » des idées allemandes sur des différences raciales, et ainsi de suite.
En réalité, Owens fut acclamé par les Berlinois avec autant d’enthousiasme que pour les athlètes allemands. Jesse Owens lui-même raconta qu’en une occasion, alors qu’il était dans le stade, il échangea un signe avec Hitler : « Quand je passai devant le Chancelier, il se leva, me fit un signe de la main, et je lui rendis son salut. »
Jesse Owens, et c’est tout à son honneur, ne participa jamais lui-même à la fabrication de ce bobard. Il souligna toujours constamment la chaleur de la réception qu’il reçut en Allemagne et sa joie pendant ces journées à Berlin.
Mais il ne put pas empêcher d’autres personnes de l’utiliser comme un symbole, pendant sa vie aussi bien qu’après sa mort, pour calomnier l’Allemagne pour des motifs qui commencent à être clairs aujourd’hui.
Extraits tirés (et adaptés) de l’article en français de Mark Weber : Jesse Owens : Mythe et réalité
Owens a même déclaré :
"Hitler didn’t snub me — it was FDR who snubbed me. The president didn’t even send me a telegram."
"Hitler ne m’a pas snobé. C’est Roosevelt qui m’a snobé. Le président ne m’a même pas envoyé un télégramme."
Jessy Owens n’a fait l’objet d’aucune mesure ou allusion raciste de la part de l’Allemagne, il s’est bien vu décerner ses médailles, son nom a bien été indiqué dans tous les documents olympiques publiés, ainsi que sur la stèle où ont été inscrit le nom de tous la vainqueurs. Ce sont les USA qui étaient un pays raciste à l’égard des noirs, pas l’Allemagne.