Il a dit qu’il n’était pas opposé par principe aux vaccins, mais qu’il était très peu probable qu’on mettre au point un vaccin pour le SRAS2 (covid19) puisqu’on n’était jamais arrivé à en faire un pour le SRAS1, et qu’il faudrait plusieurs années.
Il ne s’est jamais présenté comme une victime, et personne ne le considère comme ça.
On voit qu’il a une grande expérience des milieux hostiles et qu’il est extrêment prudent dans son expression pour ne donner aucune prise à la malveillance : il refuse d’utiliser les mots " tuer " et "payés" que lui impose Bourdin, parce que ça pourrait être utilisé pour porter plainte contre lui pour imputations calomnieuses de meurtre et de corruption.
@bubu12 : " en général c’est a celui qui explique qu’il a un traitement de prouver que ça marche, je sais pas ou vous avez vu l’inverse "
C’est ce qui a été fait.
Pour le Remsivir aussi, il a été démontré maintes fois qu’il n’a pas d’efficacité thérapeuthique pour le covid19 et qu’il est dangereux, en plus d’être vendu extrêmement cher, ce qui permet de corrompre les membres des commissions.
Vous retardez de trois mois, il a publié plusieurs études comparatives probantes dans des grandes revues, et il y en a eu d’autres publiées par d’autres équipes de Paris et dans plusieurs pays. L’efficacité est importante et elle est prouvée.
Par contre l’étude Surgisphère du Lancet et l’étude Recovery prétendant que l’hydrochloroquine est dangreux ont été désavouées par les revues car elles étaient complètement frauduleuses.
@alanhorus : " Emile Louis n’a rien du gentil pépé qu’un hasard malheureux aurait placé dans le box. C’est un prédateur qui, patiemment, choisit ses proies "
Émile Louis travaillait pour un réseau auquel il livrait ses proies, avec la complicité de la Directrice qui n’a jamais signalé les disparitions, et des magistrats qui ont classé et/ou perdu toutes les plaintes des parents.
Cette affaire, est celle d’une institutions publique chargée d’accueillir et de protéger des enfants atteints de déficiences mentales, il y a eu pendant une dizaine d’années des dizaines de filles qui ont disparu :
1°) la Directrice n’a jamais fait de signalement, ni de recherches, ni porté plainte, prétendant qu’elle croyait que les enfants avaient fait une fugue et qu’ils étaient chez leurs parents,
2°) l’administration de tutelle (DASS) n’a jamais fait d’enquête,
3°) les plaintes faites par les parents ont toutes été classées sans suite par le procureur, et les dossiers égarés par le greffe.
Le chauffeur de bus Émile Louis était le pourvoyeur d’un réseau de pervers assez puissants pour empêcher l’administration et à la justice de faire leur devoir.
Ni la directrice, ni les magistrats défaillants n’ont jamais été sanctionnés pour complicité.
Seul le gendarme Jambert a fait son devoir, il est aussi le seul à avoir été sanctionné, puis assassiné.