Un article qui explique comment on fait apparaître des statistiques de morts d’une nouvelle maladie et faire croire qu’elle est très dangereuse. Pourquoi il n’y a plus de morts de la grippe normale, ni d’autres infections respiratoires.
Permet de comprendre pourquoi le Directeur de la Santé a agi pour que le virus de grippe saisonnière chinois entre en France (rappatriement de 300 Français depuis Wuyan) et que rien ne puisse diminuer sa propagation. Suppression des stocks de masques et de désinfectants, classement de l’hydrochloroquine et suppression desstocks, mise en liquidation de l’usine qui les fabrique, refus de contrôle sanitaire des frontières avec la Chine, refus de port de masques et de tests, refus de commander des masques et des tests, envoi de convois de malades dans les départements non infectés, etc..
Le traitement du Dr Raoult n’est pas la Chloroquine, mais 1°) un test précoce, 2°) l’association de l’Hydrochloroquine et de la Zitromycine, suite à un test précoce.
Ce n’est donc pas le traitement du Dr Raoult qui est testé ailleurs.
C’est Jérôme Salomon, lorsqu’uil était conseiler en 2013 de Marisol Touraine, qui a décidé de ne pas renouveler les stocks de masque, et surtout de fusionner l’EPRUS et son budget avec l’Agence nationale de la santé France " dont il était directeur.
" L’EPRUS était un établissement spécialisé dans la prévention des risques biologiques et pandémiques, cofinancé par l’État et l’Assurance-maladie, qui a été complètement désossé à partir de 2013 à l’instigation de Jérôme Salomon, pour finir par être supprimé en 2016.
Cette structure gouvernementale n’employait que 17 personnes à plein temps, et possédait un stock quasi complet de tout ce qui nous manque désormais :
— plus d’un milliard de masques chirurgicaux,
— 285 millions de masques FFP2,
— 2100 respirateurs et bouteilles d’oxygène,
— 20 équipements de laboratoires d’analyse ARN/ADN, 11 000tenues de protection NRBC,
— 70 millions de doses de vaccin antivariolique et tout le matériel associé,
— 81,5 millions de traitements antibiotiques en cas d’attaque bioterroriste,
— 12 millions de traitements antiviraux et 11,5 tonnes de substance active (Oseltamivir) en cas de pandémie grippale,
mais aussi une Réserve sanitaire de réponse rapide de plus de 2 000 professionnels, prêts à être déployés instantanément sur tout le territoire. "