• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 861 0
1 mois 0 21 0
5 jours 0 4 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    Étirév 31 août 2020 16:38

    À propos d’Alchimie, de Toison d’or et de Pierre philosophale
    Le secret de la Pierre philosophale était le secret de la doctrine philosophique écrite sur des pierres. Ce fameux secret qu’il fallait cacher concerne l’Esprit féminin qui est symbolisé par le feu ou par l’or.
    Le mythe dit : « Les dieux ne pouvaient user légitimement de l’or et furent maudits dès qu’ils se le furent approprié. » On a compris, sans doute, que l’or est un symbole, puisqu’il régit les attributs sexuels. Les dieux, ayant profané l’or sacré, furent maudits, ils moururent ; telle est la faute, la chute. Mais la résurrection viendra quand l’or sera restitué aux Ondines. La femme seule peut sauver l’homme et lui restituer la science (ceci est le sujet de la Tétralogie de Wagner) ; ce qui est or dans un sexe devient plomb vil dans l’autre sexe.
    Cette symbolique de l’or va nous expliquer l’origine de la légende mythique de la Toison d’or.
    Conquérir la Toison d’or, c’est s’emparer, par la force, des honneurs et du respect que confère l’Esprit. C’est conquérir la position donnée par la supériorité spirituelle, ce n’est pas conquérir l’Esprit, qui ne se conquiert pas.
    Cette prétendue conquête exaspérait les femmes, qui comparaient l’homme inférieur, l’homme-matière, au vil plomb, et qui le montraient voulant s’égaler à l’Or de l’Esprit-lumière de la Déesse.
    L’Esprit-feu est appelé Agni dans la langue des Hindous. Les latins en feront ignis, mais ceux qui ne comprennent pas feront de Agni agneau, et l’être sans tache, la Femme dans sa pureté physiologique, sera comparée à l’agneau. De là le nom d’Agnès.
    C’est Ram (1) qui prétend avoir fait cette conquête, puisqu’il s’est fait appeler agneau (Lama). Mais, plus tard, une mythologie plus touffue surgira et embrouillera par ses explications ridicules tous les anciens Mystères. Ainsi, Suidas nous apprend que la Toison d’or était une peau de mouton sur laquelle était écrit l’art de changer les métaux en or. On sait que les anciens attribuaient cette vertu magique à la pierre nommée philosophale.
    La Toison d’or était l’emblème du ciel physique (les Champs Elysées), et du Ciel moral, la Vertu.
    Les poètes et les historiens grecs disent que les Argonautes ont réussi, qu’ils sont parvenus à enlever la Toison d’or et qu’ils ont apporté ce précieux trésor dans leur patrie. Mais, si on ne dit pas ce qu’on en a fait, ce qu’elle est devenue, et où elle est gardée, c’est que le trésor qu’ils ont enlevé, ce sont les Livres sacrés, les grands poèmes, les Rituels des Sibylles, dont ils ont fait une littérature masculine dont les Grecs se glorifieront comme s’ils en étaient les auteurs. Et c’est après qu’ils auront fait cette œuvre de rapine spirituelle qu’ils diront que les Celtes n’écrivaient pas, que leur enseignement était oral et qu’on n’a rien retrouvé de leurs livres.
    Au Moyen Âge, « Al-Chimie », l’art sacré des anciens temples théogoniques, était tombé aux mains des mages empiriques, qui, ne pouvant plus s’élever jusqu’aux idées abstraites, avaient fait de cette science un art, en la faisant descendre des hauteurs du génie féminin jusqu’aux bas-fonds des mentalités les plus troublées.
    Alors, tout devient confus et intéressé. On ne cherche plus pour savoir, mais pour jouir, pour se procurer l’or qui donne le pouvoir. Mêlant les anciens symboles qui avaient caché les qualités psychiques des êtres sous des formes matérielles, on prit la représentation symbolique pour la réalité, l’or pur, emblème de la spiritualité supérieure, pour un corps simple, et, partant de là, on fit une chimie bizarre où les idées les plus hétéroclites se heurtaient.
    Si nous demandons des définitions, voici ce que dit Roger Bacon : « L’Alchimie est la science qui enseigne à préparer une certaine médecine ou Élixir, lequel, étant projeté sur les métaux imparfaits, leur communique la perfection, dans le moment même de la projection. »
    Paracelse dira aussi de l’Alchimie : « C’est une science qui apprend à changer les métaux d’une espèce dans une autre. »
    Partie d’un dualisme représenté par l’or et l’argent, représentant les deux sexes, elle arrive à un androgyne représenté par un corps à deux têtes, et enfin à l’unité, suivant la même évolution qu’avait suivie l’idée divine : 1°) Les Déesses ; 2°) Les Dieux ; 3°) Le Dieu unique.
    Dans cette conception, l’ancien principe du mal étant devenu « le Dieu », on en conclut qu’il s’est transmué, l’argent qui le représentait est devenu de l’or. Et comment s’est fait le miracle ?
    Pour l’expliquer, on reprend la thèse enseignée par les anciennes Prêtresses : « l’amour féminin élève l’esprit, purifie le sexe » (symboliquement, le feu purifie tout). Mais, comme c’est un homme qui va parler, suivant sa psychologie masculine, il va mêler son amour impur à tout cela, sans même se douter de la confusion, et il dira que l’élixir projeté sur les métaux imparfaits les ennoblit.
    (Suite dans l’article sur le Moyen Âge)
    Le mage a-t-il conscience de ce qu’il dit ? Comprend-il cette traduction dans la langue ou plutôt dans l’esprit d’un sexe de ce qui a une signification différente dans la langue de l’autre sexe ? Probablement non, car cette confusion a toujours été faite. L’homme, tous les hommes, nie la loi des sexes et prétend imputer à la Femme ce qui est masculin et s’approprier ce qui est féminin.
    Toute l’alchimie est née de cette confusion introduite dans la signification du symbolisme antique.
    La théorie de l’unité de la matière, qui en est l’ultime conséquence, est une expression de ce que l’on appelle l’égalité des sexes, une folie. Et, là-dessus, on a créé toute une science, laquelle est venue aboutir aux erreurs modernes.
    Si l’on consulte les vieilles gravures du temps où l’alchimie était triomphante, on voit partout l’or et l’argent représentés par... SUITE

    (1) Rappelons que c’est ce Ram celtique que les hindous appellent Râma (également connu sous le nom de Ramachandra), le grand perturbateur et usurpateur du régime féminin en Asie, c’est lui que le Tibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd (Djamchid) et dont on a fait le premier monarque du monde. Les disciples de Ram étaient appelés Ramsès en Egypte. Quand l’homme eut vaincu le pouvoir féminin, il nous, raconta lui-même son histoire, qu’il fit glorieuse, mettant le mérite dans le triomphe de la force sur l’esprit. Les Orientaux ont donné à l’un de ces vainqueurs le nom de « Dhulcarnein », qui signifie « aux deux cornes » ; c’est l’épithète des conquérants « qui ont subjugué les deux extrémités du monde, l’Orient et l’Occident ». Après Ram, Alexandre eut le même surnom ; il fut le second vainqueur de l’Asie dans la mémoire des Orientaux.



  • 2 votes
    Étirév 30 août 2020 04:26

    « Même les plus grands criminels de guerre ne sont pas traités comme Julian Assange » est-il dit.
    On vit effectivement, une « drôle » de période.
    On pourrait ajouter :
    « Même les trafics de drogue, d’être humain ou bien le mal, en général, qui sévit dans notre Société ne sont pas traités avec autant de volonté et d’acharnement que l’obligation du port d’un masque d’une « épidémie sans malade ».



  • 2 votes
    Étirév 15 août 2020 16:45

    Le « serpent monétaire » d’hier à aujourd’hui, mais jusqu’à quand ?
    Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire (pouvoir législatif). Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers (et à terme à l’esclavagisme). Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ». Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
    Aussi, la France, comme les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
    Dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États. Aussi, la France qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste, lequel prospère sur le développement de la misère humaine.
    Les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge (en contrepartie d’un peu de courage) des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question… Je profite de ce texte pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond.
    Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes, reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir.
    Pour info, les serpents d’hier sont les mêmes qu’aujourd’hui.
    L’antiquité a donné un grand rôle au serpent.
    Tout le monde connaît la légende biblique du serpent et de la pomme, mais personne ne sait comment cette histoire a été inventée. Dans l’original du livre fameux, cette histoire n’existe pas. Elle a été introduite dans la version grecque faite deux siècles avant notre ère, on ne sait par qui, quoique l’on nous dise qu’elle fut faite par 70 docteurs, d’où son nom de Version des Septante. Il s’agissait de cacher sous un langage équivoque un épisode se rapportant à la vie sexuelle. L’original disait brutalement que l’ardeur sexuelle, qui régnait dans toute la nature, tourmentait les hommes.
    Le serpent, animal rampant (ancien emblème de l’homme pervers), symbolise ce qui est bas, lâche, vil.
    Satan est souvent appelé en grec διάβολος, le détracteur ou l’accusateur, d’où on fait le « Diable ». Dans l’ Apocalypse, il s’appelle aussi le « Dragon », le « Serpent ».
    « Kâna el-insânu hayyatan fil-qidam. » (« L’homme fut serpent autrefois. »), nous rappelle une expression arabe.
    On représenta par les deux serpents du caducée les deux aspects du pouvoir de l’homme : le Roi, le Prêtre. Ensemble, mêlant la force à la ruse, ils vont torturer l’humanité.
    Le caducée est un des attributs du dieu Hermès. Précisons que « Hermès », est le nom générique des prêtres égyptiens qui sont venus, dans le cours des siècles, jeter le voile du mystère sur toutes les antiques vérités. Pour imiter la Déesse Hygie, « Hermès » prétendra guérir, et le caducée sera le symbole de sa médecine, celle qui tue.
    Comme les femmes ont comparé l’homme vil, qui les attaque lâchement, au serpent, Hermès appelle le serpent le plus spirituel de tous les êtres ; il symbolisait pour lui la Sagesse et la Perfection Divine et représentait la Régénération et l’immortalité de l’âme.
    Les dégénérés ont fait du serpent une divinité qu’on adore.
    Le serpent, l’homme vil, a mille noms. En Egypte, c’est Typhon (anagramme de Python) et personnifie les fléaux de la Nature et les maux du corps et de l’âme.
    En Syrie, c’est Nahash. C’est celui-là qui est le héros de la légende d’Adam et Eve.
    Chez les Perses, le méchant est représenté par le serpent Ophinéus.
    Chez les chinois, c’est Kong-Kong, à la face d’homme et au corps de serpent, qui détruit l’humanité par ce grand cataclysme moral dont la symbolique a fait un déluge universel, quand on a tout caché sous des allégories.
    Les Druides représentaient le serpent (l’homme méchant) par Hu.
    Thoth était représentée par la tête d’Ibis, et cet oiseau lui était consacré.
    L’Ibis était un oiseau sacré parce que sa spécialité était de faire la chasse au serpent qui personnifie l’esprit du mal, le mensonge, la fausseté et la ruse.
    Un 25ème degré des Mystères fut créé par des chevaliers qui, étant en Palestine lors des Croisades, avaient trouvé des Israélites captifs des Musulmans et les avaient délivrés. Ceux-ci, en reconnaissance leur firent connaître la tradition du « Serpent d’airain », qui s’était perpétuée en Judée. La révélation de cette tradition qui leur fut faite est l’origine de la fondation de l’Ordre des Templiers.
    Au Louvre, on peut voir Minerve assise et menacée dans sa sagesse et dans sa dignité par des serpents qui s’élèvent autour d’elle.
    Certains, encore aujourd’hui, parlent de « reptiliens », dirigeant la terre en gardant les humains dans l’ignorance. Un terme, évidemment, à prendre au sens figuré et non au sens propre.
    Enfin, il y a peu, certaines expressions étaient également explicites quant à leur aspect néfaste, tel « le serpent monétaire », qui permettra d’aboutir à l’abomination de la désolation, économique, sociale et morale, actuelle.
    Néanmoins, les jours du serpent sont comptés, car une prophétie a dit : Une Vierge viendra qui écrasera la tête du serpent et régénérera la race coupable.

    N’est-ce pas l’Archange Saint Michel (à figure de Femme) qui, à la fin des temps, doit remporter la victoire finale du Bien sur le mal, en terrassant Satan représenté par un dragon ?



  • vote
    Étirév 11 août 2020 16:00

    Pour des précisions au sujet de l’histoire de la Chine antique et notamment à propos du Taoïsme, c’est ICI



  • vote
    Étirév 11 août 2020 15:58

    Dans l’Edda Islandorum, l’arbre de vie est dit « l’arbre de l’univers » et s’appelle « Yggdrasil ».
    L’arbre de vie était célébré dans les Mystères le jour du solstice d’hiver (Noël).
    Dans un grade des Mystères de Jerusalem on enseignait un chapitre de la science secrète, celui qui se rapporte à la Genèse primitive.
    On montrait le Soleil générant l’Arbre de vie qui évolue vers le genre humain, lequel se reproduira, plus tard, par génération sexuelle.
    La génération s’explique par un symbole : la quadrature du cercle. Les deux sexes sont représentés par deux triangles, qui unis forment un cube ; c’est en réunissant les deux sexes (les deux triangles) qu’on réalise la quadrature du cercle, figure qui représente la génération sexuée.
    Cette science des origines expliquée était une occasion de rappeler à l’homme qu’il est un être fini, qui ne peut pas trouver par lui-même les lois de la Nature, et que son intelligence a besoin d’être éclairée par « l’Ange de lumière » (la Femme) qui lui a révélé les vérités cachées ; c’est elle qui éclaire le monde malgré la lutte soutenue contre elle ; aussi un des mots de passe de ce grade est cette phrase : « Je suis celle-là qui suis »
    Nos racines, notre arbre généalogique : nos véritables origines

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité