Sarkozy, n’agit pas en mon nom. . Je suis résolument contre cette guerre, car tout pays a droit à voir les décisions de son conseil constitutionnel respecté. Cette guerre est illégale. . Et après, l’on parle de démocratie ? Le peuple français a-t-il eu son mot à dire ? . Cette pseudo-démocratie, c’est juste faire peser la responsabilité du gouvernement sur un peuple qui ne décide rien. C’est installer un gouvernement d’irresponsables qui agissent pour des intérêts particuliers en faisant mine d’agir au nom d’une volonté générale. . La République est une imposture du bien commun.
Débat est l’inverse de combat. Débattre ne repose pas nécessairement sur la contradiction, mais plutôt sur de la "véridiction" (parole véridique, dire vrai, être sincère). . Croire en la nécessité de la contradiction dans les débats vient d’une illusion issue du système actuel qui veut que la politique repose sur la destruction de l’adversaire pour parvenir au pouvoir (Art 4 de la constitution : les partis concourent au suffrage = modèle libéral marchand de la politique), ce qui n’engendre généralement qu’un festival de mauvaise foi. . Ce qui est présenté aujourd’hui comme débat confine plus souvent aux concours de rhétorique, forme imposée, d’une part par les nécessités du système politique, et aussi par les nécessités d’audience des médias qui tendent à privilégier le spectaculaire. . Ici, chacun dit ce qu’il pense. C’est donc un vrai débat.
Soral est en effet plus intellectuel. Son truc c’est le renversement du cadre de pensée actuel. Il se voue à créer ex-nihilo un nouveau cadre d’interprétation de la réalité, résolument antagoniste de celui véhiculé par les médias. . Ce n’est pas pour rien qu’il se définit comme "gaucher-contrariant". Soral souffre donc d’un tropisme qui le pousse à l’intellectualisme et qui correspond à son désir de réviser les discours. Ca le rend un peu "rêveur", et certaines de ses spéculations hardies sont peut-être hasardeuses. . Freysinger a plus les pieds sur terre.
La colonisation est en effet postérieure à la chute de la monarchie catholique. La chrétienté n’est plus au pouvoir depuis 1789 en France. . L’oublier permettrait de dire aujourd’hui que la chrétienté chasse Gbagbo le chrétien du pouvoir en côte d’Ivoire pour y installer le musulman Ouattara. . En fait, il faut dire que l’Empire, par son valet NS, chasse Gbagbo qui réclame la souveraineté monétaire pour son pays, pour y installer l’ancien directeur du FMI Ouattara (marié d’ailleurs par NS à Neuilly).