@Clocel Lordon par contre, ne dit rien du tout sur le fait que les syndicats récupèrent la sauce...
Site de Libération :
"Dans le brouhaha général, la modératrice tente de recadrer la soirée :
« Ce qu’on propose maintenant, ce n’est pas une prise de parole libre,
mais de prendre position sur la proposition d’une convergence avec les
syndicats le 1er mai ». Rien n’y fait. A plusieurs
reprises, François Ruffin reprend le micro, se désole de la tournure
prise par les débats.
Peu à peu, les gens quittent la salle, d’autres
font la queue dans la fosse pour tenter de prendre la parole, avant
qu’une fanfare ne vienne finalement clore la soirée en musique. A
quelques dizaines de mètres de la Bourse du travail, sur la place de la
République, ils sont encore plus d’un millier à débattre et à festoyer.
Victime de son succès, le mouvement Nuit debout n’a pas réussi, ce
soir-là, à trancher sur son avenir."
Ou Lordon ignore pour qui roulent les syndicats, ( pour l’ Union européenne), ou c’est un grand naïf, les deux d’ailleurs ne s’excluent pas ...
@berphi La prise de parole et le pouvoir c’est pareil. Du moment qu’il a accès au micro, il a le pouvoir, au moins dans cette assemblée là, à ce moment là.
Les syndicats, qui espèrent récupérer le mouvement, sont tous affiliés à la Confédération Européenne des Syndicats. Les financements syndicaux de Bruxelles contre le "Contrat social européen".
Extrait de ce qu’ont signé les Syndicats :
"Nous rappelons que l’objectif déclaré de l’UE est le progrès économique
et social. La réalisation des objectifs UE 2020 demande des sociétés
socialement stables, une croissance économique durable et des
institutions financières au service de l’économie réelle."
Les syndicats ont cessé d’être des contre pouvoirs pour devenir les courroies de transmission des politiques économiques européennes.