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FrenchDissent

FrenchDissent

pour une gouvernance locale et émergente.

Tableau de bord

  • Premier article le 20/08/2010
  • Modérateur depuis le 24/08/2010
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Derniers commentaires




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    FrenchDissent FrenchDissent 6 janvier 2011 15:28

    La somalie est un endroit horrible où vivre, si j’habitais là-bas je fuirais, évidemment je ne vais pas aller là-bas. Mais c’était un endroit encore plus horrible lorsqu’il y avait un état.



  • 1 vote
    FrenchDissent FrenchDissent 29 décembre 2010 17:30

    La civilisation actuelle est social-démocrate, il ne s’agit pas d’un produit du libéralisme mais un mélange de progressisme et de constructivisme gauchisant (parfois il est vrai conduit au nom de la liberté, le mal remonte à 1789). On peut se demander si les société les plus libérales ne sont pas également plus conservatrices (ex : USA). 



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    FrenchDissent FrenchDissent 24 décembre 2010 19:05

    C’est beau le socialisme. Pareil en Calif, le système de retraite est complètement en déroute. En France c’est une question d’années, peut-être de mois. 





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    FrenchDissent FrenchDissent 4 décembre 2010 14:32

    **Quant-à vos exemples concrets sur la "privation" de la liberté, vous omettez une chose. L’homme, par définition, ne vit pas libre, mais en relation avec autrui. Cette relation est politique et aussi économique (l’on vit grâce aux productions faites par d’autres). La qualité de la civilisation donne la liberté. La civilisation cupide enferme dans la dépendance des milliards d’humains...**
    Nous ne sommes pas d’accord sur la définition de la liberté car évidemment l’homme vit en relation avec autrui, c’est la civilisation (spécialisation des tâches, division du travail, libre échange etc). La liberté se définit négativement par l’absence de coercition (d’origine humaine puisque je me place dans le cadre du droit qui vise à régir les relations inter-individuelles). Cela signifie qu’un individu ne peut pas disposer de son corps ou de sa propriété à sa guise. Mais il peut très bien être soumis à d’autres types d’engagement/contraintes (contractuelles, légales), auxquelles il aura volontairement adhéré, il ne s’agit donc pas d’une atteinte à sa liberté. 

    La civilisation est au contraire un produit de la liberté, elle est conditionnée par la suppression de la force physique dans les relations, si les hommes veulent avoir affaires entre eux, ils doivent le faire de manière raisonnable : discussion, persuasion et accord non coercitif. C’est la reconnaissance de droits individuels. L’existence du sauvage est publique, régie par les lois de sa tribu.

    Quand vous me parlez de droit, vous en restez au niveau de l’abstraction, car, concrètement, ce qui donne le droit d’agir en société, c’est l’argent. L’argent n’est rien d’autre que la permission d’échanger dans le domaine économique et donc d’assurer sa survie. Le comput monétaire n’est rien d’autre qu’une duplication du système légal, fondé non pas sur l’être en qualité, mais sur l’avoir en quantité.

    Vous assimilez liberté et capacité, c’est du marxisme. D’un point de vue du droit un aveugle est libre de voir, il n’en a en revanche pas les capacités. Quelque soit le régime tout individu est limité dans son action par ses moyens physiques, matériels etc. La question est de déterminer quel est le régime politique qui permet d’élargir ce champs d’action au mieux. .

    Le libéralisme donne certes à tous des droits abstraits, mais il ne réserve qu’à une infime minorité les droits concrets par l’inégalité de la répartition de l’argent.


    L’accroissement des inégalités n’est un problème que pour les envieux (tiens un vice) et le niveau de vie des "masses" s’améliore. Espérance de vie, confort matériel etc.Même l’homme le plus puissant du 17ème siècle n’avait pas de voiture ou ne bénéficiait pas du chauffage central. Il faut se demander pourquoi les nations qui sont parvenues à une relative abondance sont également celles où s’est le plus développer le capitalisme.
    .


    En fait, votre course au profit, qu’est-ce que donc si ce n’est une course à obtenir plus de droits qu’autrui, une course aux privilèges ?
    Vous assimiliez liberté et capacité et effectivement en étant consistant dans votre erreur vous assimilez privilège et richesse. Comme la liberté, un privilège est une conception juridique, c’est un droit de coercition sur autrui qui prend la forme d’un statut particulier.

    Pour le reste il semble qu’à la manière des socialistes vous pensez que l’économie doit être planifiée. La seule différence est que vous remplacez la planification étatique par une planification corporatiste avec tutelle étatiste telle qu’on la trouve dans les régimes fascistes (je ne dis pas ça par provocation, c’était le cas sous Mussolini) ou alors corrigez-moi.


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    FrenchDissent FrenchDissent 4 décembre 2010 14:28

    **Vous avez une fausse idée de la politique.**
    Non, mais l’essentiel est de se mettre d’accord sur le sens des mots.
     
    **Elle commence par la politesse. Vous semblez croire que les gens ne sont pas heureux de vivre en groupe. C’est faux.**
    Ce n’est pas le cas, qu’ai-je dit qui vous ai laissé pensé ça ?
    .
    **Que serions-nous sans tout le travail dont nous avons hérité de nos ancêtres ? Ni routes, ni réseau d’eau, ni électricité, ni maisons, ni hôpitaux... Tout cela nécessite une certaine coordination. La maintenance en bon état de ces équipements est même une condition de la liberté.**
    Oui 
    .
    **Il y a des pays sans impôts, allez-y si vous êtes malheureux, ce sont les pays du tiers-monde... Allez savoir pourquoi veulent-ils tous venir dans les pays où un Etat fonctionnel est organisé.**
    Les pays les plus développés sont les plus libre économiquement (libre des mafia légales et illégales), c’est à dire les pays où les droits individuels sont le plus respectés. C’est facilement vérifiable http://www.heritage.org/index/ranking
    .
    Votre idéal de société semble être les tribus primitives (du point de vue de l’absence de l’état). Mais si vous y alliez, vous seriez surpris, il y a là-bas aussi des chefs, et de plus, l’éthique du groupe n’est pas négociable, ou elle est respectée, ou vous êtes banni.
    Encore une fois je ne sais pas ce qui vous fait dire ça. Mon point n’est pas d’échanger la primauté de l’Etat sur l’individu contre la primauté du groupe sur l’individu, ceci est l’affaire des anarcho-collectiviste.

    Il me semble que vous partez du principe que tous les hommes sont intrinsèquement mauvais. 
    Non, je ne dis pas ça.

    Or je ne le crois pas. Certains sont vertueux, d’autres sont vicieux.
    Oui. Et la plupart sont les deux à la fois.
    Si les hommes sont bons il n’y a pas besoin de pouvoir politique (au sens où je l’entend, une institution qui les force à bien agir), si il sont mauvais un monopole de la coercition sera de toute façon récupéré par de mauvaises personnes. Dans les deux cas l’état est injustifiable.


     Le calcul que vous semblez faire c’est de croire qu’en multipliant les instances de pouvoirs (économiques, politiques), ce mal causé par l’homme diminuerait. Or ce n’est pas trop cohérent, car si l’homme est mauvais, il l’est quelque soit l’organisation des pouvoirs. Vous n’aurez donc fait que changer les cartes mais pas amélioré la vie en société. 
    La concurrence institutionnelle permet de faire émerger les meilleurs modes de gouvernance. Si un territoire est mal gouverné les gens protestent ou votent avec leurs pieds, c’est une incitation pour adopter les bonnes pratiques que les gouvernances voisines auront su découvrir. L’essor économique de l’Europe remonte aux 12ème siècle lorsque les institutions de toutes sortes et des groupes d’intérêt divers  (Eglise, Universités etc) ont commencé à revendiquer leurs droits au seins des multiples cité-états de l’Italie du Nord. Il s’est ensuite poursuivi dans les villes-franches des Flandres devenues parmi les plus riches d’Europe au 15ème siècle. Inversement davantage de centralisation politique correspond toujours à un déclin de la vie économique. 


    **De plus vous semblez promouvoir l’organisation sociale par le moyen du vice... (Je sais vous me dite que c’est descriptif, mais Friedman dit explicitement que grâce à la cupidité, le progrès se fait). Il faut au contraire promouvoir l’organisation économique par la vertu.**
    Pas par le moyen du vice, par le moyen de relations inter-individuelles pacifiées et libres de toute coercition. L’organisation sociale ne concerne pas les motivations mais les institutions. La logique de l’action humaine est indépendante de ses causes ou des objectifs qu’elle s’efforce d’atteindre. Peu importe que les actions soient d’origine altruiste ou égoïste, peu importe qu’elles visent des objectifs matérialistes ou idéalistes, peu importe qu’elles soient le résultat d’une passion ou d’une réflexion. Même si une personne est cupide, peu importe le jugement moral qu’on puisse en faire, cette cupidité est transformé en produit socialement utilisable en s’appuyant sur des arrangements volontaires. Et c’est la seule manière d’organiser nos relations qui a cette propriété. Lorsque la coercition est autorisée, l’assurance que chacun a que les autres doivent avoir son consentement est supprimée et la cupidité se transforme en mal fait à autrui. et c’est également pourquoi les droits de propriété sont une protection contre la cupidité des autres.


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