" Vous avez au moins le courage de reconnaître et de clamer votre couardise, ce qui de nos jours n’est pas rien."
Je pense qu’il y’a clairement une possibilité de faire l’éloge de la lâcheté.
"Je ne sais pas si c’est ce que l’on appelle "virile"
En fait, moi non plus
Je pense qu’il y’a un mythe du guerrier par contre :
"Les guerres modernes sont des lieux de transfert entre le masculin et le féminin, notamment en raison de la mobilisation morale, économique, militaire des femmes. De fait, ces guerres correspondent à des moments de crise d’identité masculine conduisant les hommes à se crisper sur l’activité guerrière perçue comme l’attribut majeur du masculin. A travers le cas de la France de 1944-1946, l’auteur observe que les lendemains de guerre sont des périodes de réaction masculine au cours desquelles les hommes consolident leur identité en s’appropriant et en généralisant au genre masculin l’image du guerrier, tout en minorant le rôle des femmes dans le déroulement du conflit. Ainsi ce serait sur les mythes du guerrier et du féminin réduit à la maternité que se reconstruirait la masculinité dans l’imaginaire d’après-guerre."
La virilité, c’est trouver le subtil équilibre entre toute l’horreur et la beauté d’être un homme.
Une virilité caricatural, c’est une des choses les plus laides au monde. On peut en jouer bien sur mais y’en a chez qui c’est sérieux et perso je trouve ça flippant.
Un mec mec viril, c’est quelqu’un qui ferme souvent sa gueule et qui fait ce qui doit être fait.
Un mec viril, c’est comme un bon père de famille, c’est un peu sourd ou du moins ça fait le sourd.
Un mec viril, il fait un regard à son mioche et le petit se calme direct alors que l’homme moderne, le métrosexuel, l’homme nouveau, lui file une tablette...
C’est pas donné à tout le monde, pas à moi en tout cas, je préfère être un lâche.
Chose impossible ici et je dirais que c’est même tout l’inverse quand on voit un pro migrant considérer comme une pauvre victime un migrant (suprémacisme honteux inconscient) ou quand on voit le Micron d’argent se foutre de la gueule de je ne sais plus quel peuple ou du président Africain de je ne sais plus quel pays.
J’ai bien plus de respect pour les USA au niveau de la pluralité des idées que cette Corée du nord soft qu’est devenue la France.
Bref, on ne pas se mentir à soi même trop longtemps, la biologique et l’histoire vous rattrapent vites, sortir totalement du tribalisme est impossible surtout quand dehors, ça s’en sauvage... Je me sentirai toujours plus proche d’un Jared Taylor, Kevin Mcdonald, Richard Spencer que d’un Daniel Conbandit, Glucksmann, BHL ou bien même d’un Mélanchon qui n’est pas très différent des 3 derniers que je viens de citer.