L’effondrement du marxisme et le triomphe apparent du libéralisme ont engendré, depuis 1980, la disparition d’un capitalisme national : c’est ce qu’affirme Michel SABLON-MALASSERT, professeur à l’Université de Poitiers. Ce brillant économiste affirme, à juste titre, que les capitalismes français, américain et allemand ont laissé la place au capitalisme apatride, c’est-à-dire à la mondialisation.
La folie des grandeurs comme disait ma grand mère est peut être chez les utlra capitalistes mais elle est aussi chez les anti capitalistes.
Le capitalisme c’est comme la politique, ça marche bien dans un cadre déterminé bref on est loin d’un capitalisme Attalien et de ce monde kérosène qui finit toujours pas enculer les mêmes
Peut mais il n’empêche que ce matin j’ai fait une double colo gastro avec des réussites du capitalisme. Si tu vois qu’on aille voir dans ton fion à vif, c’est ton problème.