c’est vrai qu’il y a un monde entre le commentateur de la video et Florian Philippot.
N’importe quel français ne se lancera pas dans une critique idiote de la sequence de la tasse vide.
Non pas qu’on défende Philippot ou qui que ce soit d’autre, mais que l’intérêt est de suivre (ou pas, peu importe) le discours d’un homme politique
Donc, critiquer la tasse vide dont on se fout completement n’a d’interet que dans la couverture a tous les niveaux du rejet du FN.
Et là, on comprend mieux. Ce ne sont pas des français, qu’ils soient "de souche" ou fraichement équipés d’une carte d’identité, qui se moquent de la médiocrité de youtube, mais une contestation bien réfléchie visant clairement a dénigrer tous ceux qui, d’une manière ou une autre tentent de garder la France dans son univers millénaire.
Non, il n’est pas moderne de s’autodétruire et oui, les diverses classes politiques jusqu’a aujourd’hui au pouvoir ne font de de détruire notre pays, par petit bout.
La traitrise n’a apparement pas de limites, mais que demander a ceux dont les valeurs se limitent a Facebook, Whatsapp et autres débilité de ce type ?
... le vote blanc, reconnu ou pas, n’est qu’un faux-nez, un faux problème.
- Dans un pays de liberté, le vote ne doit pas être obligatoire.
- Dans un pays démocratique, ne pas faire un choix est aussi un droit.
Donc, si l’on veut que la liberté perdure, que la démocratie s’exprime et que la citoyenneté soit réelle, alors il ne peut y avoir :
- qu’un seul type d’élection a 1 tour... (on garde le meilleur) lorsque l’objet de l’élection est un choix de personne....
- qu’un vote 100% proportionnel pour une assemblée
- et une légitimité de l’élection en validant le résultat par une participation minimum obligatoire que l’on appelle quorum, que le vote exprimé soit blanc ou pas... par exemple, s’il n’y a pas 66% de citoyens (2 tiers) qui se soient déplacés, alors le vote est invalidé !
Comme en Arabie Saoudite, qui a inauguré le mecanisme, le "direct" est différé d’une vingtaine de seconde que les "gardiens" mettent a profit au cas où se passerait quelque chose de non désiré (par la chaine, la classe mediatique, politique, economique etc...)