Zut alors ! Le gentil Monsieur oublie de nous parler de Remdesivir ou de l’OxyContin, seulement des plats de nouilles mouillés, assaisonnés au gingembre.
I’va pas faire fortune celui-là.
La question est donc, aurait-il des raisons d’avoir raison ? Les Chinks, qu’est-ce qu’ils y comprennent au Tao ? Encore un truc qu’ils ont dû trouver par hasard dans leurs vieux cartons du grenier.
Mais vous abordez là aussi, le sujet de la précision utile. Et par conséquent la marge d’erreur admissible, dans votre exemple, à combien de millimètres près doit-on évaluer la hauteur d’un relief. Pour quelle mission ?
Puisqu’il y a d’autres interférences pour dévier la lumière, comme par exemple le prisme atmosphérique. D’autres ?
Mais on fait plus de la philosophie, par ces considérations, que de la physique pour laquelle on n’est de toute manière pas rémunéré sur ce site glorieux.
Je ne pense pas, et vous non plus, par limitation de ce que Sacha présente, ou pas.
Internet est sans limite ou presque. L’exploration est surtout une question de temps, de choix des directions, avec oblitération obligatoire de certaines surfaces une fois élucidés certains points. Mais comme la lumière qui n’est pas celle des lasers, c’est une bonne chose qu’on puisse diverger.
L’information lorsqu’on parle avec autrui, aussi bien à propos d’expédition lunaire, dont vous vous doutez bien qu’il ait dû y avoir des filtrages dans la com, ou la platitude du globe terrestre, où l’évolution de la sophistication du modèle représentatif ne lui fait guère prendre le pli du fer à repasser quand on surveille la progression chronologique, cette information, sert plutôt à repérer la qualité des personnes évoquant le sujet, leur angle possible d’ouverture d’esprit, qu’on pourra trouver trop grand chez certains paranoïaques, qu’elle ne permet de reconstituer l’histoire ou la réalité physique, avec autant de précision que si on avait eu accès à l’ensemble des archives de la Nasa.
@Gaspard Delanuit Néanmoins, à l’endroit où se trouve l’observateur qui ne peut pas regarder de l’autre côté du globe, et peu importe son tour de taille, le manque de parallélisme entre les ombres des plants de petits pois, sera plutôt dû au manque de rigueur dans le planté de tuteurs.
Ça nous aura d’ailleurs assez éloigné de la Lune, cet exercice de pensée.
D’autant que de chaque point du soleil, ce n’est pas un rayon parallèle à sa surface qui décolle en un flux de photons. Au niveau de la surface imaginaire de chaque atome d’hydrogène excité non plus, d’autant encore, qu’on ne connait pas la vraie géométrie d’un atome. On les représente comme des sphères pour facilité de compréhension.
Si l’origine de la lumière se trouve sur chaque potentiel atome à la surface, la source de photons dépend directement du diamètre de l’astre émetteur, donc on n’inverse pas les "lampes". Et en plus, les masses dévient la lumière, donc on peut toujours se gratter pour le modèle des lignes droites avec fil de pelote de laine.
D’où la nécessité de faire beaucoup d’approximation, et de négliger autant qu’on en peut pour alléger les calculs, voire se contenter du modèle empirique : fil à plomb pour vérifier la verticalité des troncs d’arbre. Fil à enculer les mouches pour vérifier le parallélisme de leur ombre.
Sur des soi-disant photos prises sur la Lune, si on a des ombres franchement divergentes par rapport aux objets d’interférences avec la source lumineuse, on peut envisager autre chose que des moteurs saturnes pour avoir permis l’approche à la dépose du photographe. Mais pas de conclusions à en tirer pour l’authenticité d’un, ou plusieurs alunissages.
... ou hypothèse de l’absurde : qui va organiser un direct de ce genre à la télé, un alunissage ultra risqué, où les bonhommes, quoique militaires, peuvent exploser à chaque secondes comme des saucisses à en faire des taches sur l’écran. Ce qui compliquerait encore davantage l’analyse des ombres capturées sur pellicule.
@Norman Bates Il me semble que le plus gros quota de KingCobras, a été marqué de l’étoile rouge. L’US air-force lui ayant préféré les P-51, souvent aussi, en exhibition au Texas.
Les ukrainiens, si une part collaborait en ligne arrière avec la wehrmacht, l’autre était au front avec la même étoile plutôt rouge sur le bonnet.