Blague a part, c’est a n’en pas douter un problème plus profond que cela, car il y a bien des femmes qui n’ont pas eu le privilège d’etre dotées d’une plastique de rêve, et n’entrent pas pour autant en guerre contre dame nature. Elles peuvent plaire en développant des qualités de sensibilité, d’intelligence, et de charme, et avoir leur ainsi leur chance en étant étant vraiment féminines.
En somme, les gamins sont invités a tout essayer, avec comme idée que le fait d’aller vers l’autre sexe ou vers le même seraient du pareil au même. Lorsque des êtres sans défense sont pris en otage par la perversion de certains adultes influents, voila ce que cela donne. On en est là.
On ne peut certes pas dire que ce soit un canon de beauté, loin s’en faut, mais, pour les rares qui n’auraient le choix qu’entre elle et la veuve poignet, la miss peut bien être une option.
C’est une véritable machine de guerre qui ventriloque cette Réjane. Tout le projet de l’Homme nouveau 2.0, avec les lebensborn 2.0 façon Peillon-NBV. Il s’agit bel et bien d’une perversion suréquipée et surarmée qui ferait presque passer les idéologies funestes de naguère pour de simples galops d’essai. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge car s’il est quelque chose a propos de quoi le pouvoir (le vrai) n’est pas disposé a renoncer, c’est bien le formatage des sociétés contemporaines par l’idéologie du Gender. Cela donne l’impression d’être a l’aube d’une incommensurable destruction. Farida Balghoul a le mérite d’avoir pris la pleine mesure du problème. Elle ne délire pas, mais décrit une aberration qui dépasse l’entendement.
Ce type d’emission aura clairement pour effet de rendre Soral de plus en plus intéressant aux yeux d’un public un peu curieux qui ne se serait jamais avisé d’en croquer autrement. Faisons confiance aux gens pour faire le tri et ne retenir que la culture et les éclairs de génie du personnage.
Nabe, quant a lui, jette le bébé de la dissidence avec l’eau du complotisme mais je comprends tout a fait qu’il soit possible de l’apprécier comme écrivain.