@Je passais par là J’approuve une grande partie de ce que vous dites. Il me semble aussi important de ne pas mettre en concurrence mais plutôt en synergie les bonnes idées et les moyens habiles. Pour changer de civilisation, il ne suffira pas d’appuyer sur un seul levier, donc il ne faut pas se disputer pour savoir quelle est la meilleure théorie de l’unique levier. Sinon nous serons comme face à un monstre à plusieurs têtes en train de nous disputer pour savoir quelle tête couper en premier.
@Je passais par là "Le syndrome d’Asperger est considéré par beaucoup comme un handicap parce que la société n’est pas adaptée aux personnes qui en sont atteintes."
Vous pourriez aussi bien dire cela de n’importe quel handicap. Si la société, ou même la nature, pouvaient s’adapter à tous les handicaps, il n’y aurait évidemment plus aucun handicap, par définition. Mais ce qu’on appelle un handicap est précisément une difficulté d’adaptation de l’individu aux conditions réelles d’existence dans lesquelles il se développe, quelles qu’elles soient. https://fr.wikipedia.org/wiki/Handicap
Pour les personnages célèbres que vous évoquez : soyons prudents avec les diagnostics psychiques post mortem et les prophéties rétro-futuristes. Vous dites "Albert Einstein ne pourrait pas être ce qu’il a été dans la société d’aujourd’hui". En fait personne n’en sait rien. A l’inverse, est-ce que les remontrances autoritaires d’une adolescente autiste auraient été si bien accueillies par les gouvernements et les institutions — au point d’être récompensées par divers prix — à l’époque où Einstein avait 16 ans, donc en 1895 ?
@Je passais par là "Dans ces conditions, se lancer dans le RIC est périlleux."
C’est vrai. Mais ne rien faire pour rendre opérationnel le RIC serait bien plus périlleux encore. Il faut donc travailler sur les conditions. Que proposez-vous ?
@Je passais par là "Le syndrome d’Asperger n’est pas une maladie mentale ni même un handicap."
C’est clairement un handicap communicationnel et relationnel occasionnant des souffrances. Vous pouvez jouer sur les mots, comme on le fait en disant qu’un aveugle est seulement "non-voyant", mais cela ne changera rien à la réalité du problème.
"Les atteintes peuvent être plus ou moins sévères selon les personnes. Les patients atteints du syndrome d’Asperger sont étonnants de par leur culture générale et leur intérêt dans un domaine spécifique dans lequel ils excellent. Le vrai problème : leurs difficultés d’intégration au sein de notre société. Leurs troubles du comportement par leurs rites, leur résistance au changement et leurs angoisses qui peuvent en découler, leur préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d’intérêts, leur langage le plus souvent recherché et riche en vocabulaire, leur mémoire … Tout ceci déconcerte. Ce sont des patients excentriques et bizarres"