@Hijack ... "convoquer dans les heures qui suivent tous les cadres du parti dans une sorte de salle de conférences"
Pendant le confinement ?
"je ne connais pas les statuts de l’Upr, mais à situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. En s’en foutant des règlements internes"
L’UPR n’est pas un club de bikers. Le président est le garant du règlement, s’il ne le respecte pas lui-même, il justifie l’attaque de ses adversaires. Non, il doit au contraire se fonder sur la loi et les statuts, qui lui donnent force et raison d’agir. Il n’y a aucun intérêt à forcer une serrure dont vous avez la clef.
Clément Viktorovitch n’est pas sot, mais il fait lui-même de la rhétorique. Son procédé le plus courant consiste à contourner l’analyse de fond d’un énoncé en s’attardant à décrypter astucieusement la forme rhétorique empruntée par l’énonciateur. Cette petite ruse permet à Clément de faire systématiquement passer la personne dont il commente le propos pour un manipulateur utilisant l’art rhétorique pour abuser son auditoire. Ce numéro de plateau médiatique n’est pas inintéressant mais cela reste un sketch. C’est parfois divertissant mais pas toujours pertinent.
Car tout propos emprunte une forme rhétorique, qu’il soit vrai ou faux, sincère ou hypocrite. Or, c’est à cela qu’il faut prêter attention en premier lieu, si l’on se préoccupe de vérité.
Si (et seulement si) l’on peut montrer que le propos est erroné ou mensonger, alors il sera justifié de démonter la rhétorique trompeuse qui cherche à le faire passer pour vrai. Ce n’est évidemment pas toujours le cas.
@Hijack ... "Il aurait été plus judicieux de la part de F.A, de prendre quelques quelques décisions et responsabilités qui lui incombent, mais immédiatement, et non pas d’attendre la fin du confinement ! En effet, les accusateurs l’ont accusé en plein dedans. Il aurait dû prendre des sanctions immédiates et sévères contre les accusateurs ou traîtres."
Des sanctions immédiates et sévères ? Des privations de dessert ? Des punitions corporelles ? Tout ce que peut faire le président de l’UPR en une telle situation est défini par la loi qui, en l’occurrence, renvoie aux statuts de cette association (que vous pouvez aller consulter sur le site de l’UPR). Cela fonctionne comme ça dans une association déclarée "loi de 1901", et pas autrement ! C’est pourquoi il faut faire attention à bien écrire (et lire) les statuts. Asselineau fait actuellement tout ce qu’il lui est permis de faire selon les statuts. Je ne vois donc pas quelle erreur de stratégie on peut lui reprocher. En revanche, ceux qui lui ont adressé cette lettre grotesque n’ont apparemment pas compris les statuts de leur propre association. Méconnaître les statuts tout en se croyant fondés à réclamer la démission du président-fondateur, c’est gonflé mais surtout stupide.