Aucune des phrases que vous citez ne caractérisent une infraction.
"Ici, on a clairement un cas d’acte d’intimidation et de harcèlement moral de la part de la direction visant à pousser un cadre à la démission."
Non, pas du tout. Vous avez une étrange conception de la vie associative. Critiquer le président de son association pour son comportement dans le cadre de ses fonctions n’est pas puni par la loi (heureusement), cela fait partie du débat démocratique associatif qui peut par moment être houleux.
"Quels faits ? Informées de quoi ? Quels documents et quels témoignages ? De quoi on parle ? C’est quoi ces insinuations ?"
Ah ben oui, je vous le demande, mon bon monsieur ! Vous voyez bien qu’aucun reproche n’est formulé clairement comme vous le constatez vous-même puisque vous vous posez plein de questions. Les rédacteurs ont bien pris garde d’éviter de se mettre en infraction et on nage dans le flou artistique : bref, c’est du flan.
"L’accusation doit montrer les preuves et l’existence de ces faits avant de balancer ce type d’accusation dans une lettre de la direction dans le cadre professionnel. Sinon, cela s’appelle de la diffamation."
De la "diffamation" ? Absolument pas, c’est tout le contraire : la diffamation en France consiste à reprocher un fait précis (exemple "vous avez volé telle chose à tel endroit"). Sinon cela s’appelle en droit français une injure ou une insulte. Mais, encore une fois, les rédacteurs diront qu’ils adressent simplement de vifs reproches à leur président, en ajoutant que cela entre dans le cadre de leur mission associative, ou plus encore de leur devoirs, et qu’on pourrait même leur reprocher de ne pas faire ce que leur conscience et leur sens des responsabilités leur commandent. https://fr.wikipedia.org/wiki/Diffamation_en_droit_fran%C3%A7ais
Conclusion : on voit qu’aucune infraction à la loi n’est constituée de manière évidente (du moins dans ce que vous avez cité) et que le président de l’UPR risquerait de se ridiculiser en portant une affaire à la fois aussi creuse et scabreuse devant les tribunaux. Les conseils d’Asselineau lui ont donc probablement et très logiquement conseillé en première urgence de régler cette contestation interne dans le cadre des statuts de l’association afin de la transformer en pétard mouillé, tout en restaurant son autorité devant la totalité des membres convoqués en assemblée générale (le congrès). Et c’est ce qu’il a aussitôt entrepris d’organiser. En même temps, il a bien sûr averti qu’il se réservait la possibilité de porter plainte, de façon à prévenir les intéressés qu’il serait périlleux pour eux de franchir la limite sur laquelle ils se sont placés. Il n’est pas impossible qu’il engage finalement une procédure, mais après avoir tiré l’affaire au clair et surtout si ses adversaire s’exposent un peu plus. On peut critiquer Asselineau mais il connaît la loi et il sait s’en servir. Et pas seulement de l’article 50.
Le dépôt de plainte permet à une personne d’informer la justice qu’une infraction a été commise et dont elle se dit victime. C’est sa définition officielle.
On ne peut pas "déposer plainte" juste parce qu’un sombre reproche ou de vagues allusions nous déplaisent.
Donc, je vous le redemande encore une fois :
1) => Pouvez-vous m’isolez la totalité des phases qui selon vous constituent des infractions dont Monsieur Asselineau pourrait prétendre être la victime dans ce texte ?
2) => Merci de m’indiquer de quelle infraction il pourrait se prétendre victime.
Une bombe ? Mais où sont les matières explosives ? Un adulte mâle qui va déclarer avoir souffert psychologiquement d’une séduction insistante de la part du gros nounours ? Un photo du président en caleçon à bretelles ?
@Laconicus "maintenant que ça a fait les titres de plusieurs journaux."
J’ai placé dans mon message plus haut ce qu’on trouve sur tous les sites de la grande presse : vraiment rien de fracassant ! Rien que des formules évasives qui essaient de ne pas faire prendre trop de risque à leurs auteurs et signataires... Les médias ne vont pas broder la-dessus pendant des semaines, surtout avec dans le rôle principal un type que la moitié des Français ne connaît pas et que l’autre moitié confond avec Cheminade. En l’absence d’élément nouveau plus significatif, l’actualité va se brancher sur des choses plus stimulantes en laissant l’UPR procéder à ses épurations internes qui ne passionnent personnes à part ses membres.