@michel-charles "Mon role n’est pas de faire des élucubrations mais de faire parler les autres...et ça marche..la preuve vos commentaires..Vous êtes une perle pour nous...Merci..."
Fantastique.
Vous avez donc un rôle ici, qui est de faire parler les gens. Notons l’emploie du mot "rôle", et non pas but, passe-temps ou plaisir. C’est votre mission, c’est la raison même de votre présence ici. Ca tombe sous le sens, les gens sont peut-être plus enclin à ouvrir un sujet déjà commenté qu’un autre avec 0 commentaires. Vous êtes donc là pour "donner le coup d’envoi" en quelque sorte. Comme ces enfants qu’on amène au centre du terrain de foot pour qu’ils lancent fictivement le match. D’où le "Je soutiens Agoravox". Ou est-ce Agoravox qui vous soutiens ?
Je serai vraiment curieux de suivre un de vos cours en tout cas, particulièrement ceux où vous utilisez la matière première ici présente Un prof du supérieur qui, quand on lui signale sans animosité aucune que son emploi de la ponctuation s’apparente à celle de Ribéry, enchaine par l’insulte immédiate, ça doit valoir son pesant de cacahuète en amphi.
Justement, c’est bien là le souci. Je n’ai pas vu la vidéo,
mais dans le petite texte qui l’accompagne (celui de TV Libertés), on
apprend qu’elle nous livre le résultat de 3 ans de recherches sur les
nanotechnologies et les chemtrails.
Si après 3 ans de recherches,
on écrit un bouquin sur un sujet "qu’on ne maitrise pas" (je vous cite)
en reprenant pêle-mêle aussi bien les arguments qui sont pertinents que
ceux stupides et délirants, la valeur ajouté du bouquin est nul, et il
devient difficile de faire confiance à l’auteur.
Fiou ! Décérébré, bas du front, mononeurone ... je suis gâté Vous devriez utilisez avec parcimonie les "trois petits points". Ils peuvent avoir une utilité, mais on a l’impression qu’ils ne sont là (dans vos commentaires) que pour masquer une construction phraséologique déficiente. On va dire que c’est votre CQFD à vous
Peut-être que l’encart "Je soutien Agoravox" déclenche ce genre du pulsions... Ou alors le "double-prénoms", qui d’expérience ne présage rien de bon : Guy Georges, Emile Louis, ... Si encore les interventions étaient pertinentes, mais c’est rarement le cas.