Petit dîner de famille à la bonne franquette chez tonton Bibi qui a trouvé un coin de table pour caser le franchouillard délicat afin de faire bombance entre potes, taper le carton, tailler le bout de gras écouter tati Esther pousser la chansonnette, dans une ambiance très fin de soirée chez les péquenauds. . Bah si c’est ça les maîtres du monde, merde, vaut mieux rester plouc et insignifiant pour supporter grand-père Gustave et mamie Georgette lors des soirées de fin d’année entre les discours inutiles et le bal des faux culs. On a peut être pas le bouton atomique pour le feu d’artifice du réveillon, mais on vit pas plus mal en fin de compte. Les pauvres j’ai envie de dire qu’ils nous ressembleraient presque, on les imagine tout à fait sur les chiottes pris de coliques après une moules pas fraîche, ou dégueuler sa piquette dans les thuyas du jardin en chantant à à à la queue leu leu après le spectacle de tata Raymonde en décolleté. . Tout se perd ma bonne dame, même le décorum des nantis qui se gobergent en se foutant publiquement de notre gueule. Qu’est ce que c’est que ce ballet de vieilles peaux défraîchies par tant d’années de décadence ? Non, je crois définitivement que même chez les ploucs, on est plus heureux et mieux lotis que ce désastre mondain faussement humble. . La danse des canards y est au moins correctement interprétée. Bézu ! Reviens ! J’ai les mêmes à Tel Aviv....
Arf, 5951 vues tout de même, je me demandais si il y avait des gens pour acheter ce genre de jeu, manifestement oui et pas qu’un peu. Y a t’il une partie le bonheur est dans le pré virtuelle aussi dedans ? . Et peut on se suicider dans Farming Simulator pour correspondre aux statistiques réelles ? Ha bah crise oblige, hein... . Suis fan de jeux vidéos, mais curieusement pas de ce type là, mes origines paysannes peut être...
Les problèmes fruitiers ayant déjà tendance à se multiplier en France, on ne compte plus les indigestions médiatiques suite à des ingurgitations funestes de bananes et d’ananas dont les journalistes et les politiques semblent être victimes depuis quelques temps pour d’obscures raisons sur lesquelles les scientifiques se perdent en conjectures pour en identifier les causes, voilà que la gastronomie française lyonnaise semble touchée à son tour et se joindre à ce phénomène culinaire inquiétant dont les symptômes tendent à s’aggraver au fil des jours au regard des cortèges de flatulences diverses dans les témoignages écrits ou filmés de gens au dialogues décousus, incohérents et gutturaux dont on peine à en saisir le sens, on entend, ou on devine distinctement, au milieu des rots, raclements de gorge, déglutissements verbaux, refoulements de vomi, et autres onomatopées du même acabit, des mots qui reviennent de façon récurrente dans les discours et même les écrits, en effet, l’anomalie semble se propager aux langages verbaux et écrits, des gens frappés de ce mal nouveau, inédit et mystérieux, des mots comme banane, ananas, quenelle, nauséabond, années 30, nazi inversé.... . Une enquête du service d’hygiène de la DST a d’ors et déjà saisi d’importants stocks de régimes de bananes, quelques tonnes d’ananas et diverses conserves de quenelles, de veau, de brochet sauce écrevisse à des fins d’expertise. Des cargaisons entière en provenance d’Asie de nasi goreng auraient été détruites à titre préventif, et toutes les denrées marquées du chiffre 30, mises en quarantaine pour analyses. Toutes les pistes quant à l’origine du virus sont envisagées, rien n’est laissé au hasard, dans cette crise alimentaire qui ébranle la république bananière. . Les investigations menées par les renseignements généraux français semblent désigner un coupable à l’origine de la contagion fulgurante qui se généralise et se répand dangereusement au sein des professions médiatiques et politiques, et même des citoyens lambdas semblent être contaminés, il s’agirait d’un grand chimpanzé mâle importé du Cameroun et ayant échappé à la surveillance et la vigilance de ses maîtres, ces derniers craignent des représailles sur leurs personnes et prient les autorités de retrouver au plus vite ce fauve porteur du virus en liberté, de le réduire au silence et l’empêcher de nuire pour préserver la bonne marche du pays et endiguer la propagation de ce vent de folie qui secoue l’hexagone. . Loki, journalope indépendant pour le média suisse JSS.News (jesuissuisse.news)
Puisque je suis dans les Farage (haha) qu’en est il de son homologue belge Laurent Louis, qui aurait été évincé du parti Islam tout en demeurant son président. Laurent Louis, une imposture de plus ? Ou réel incompris ?
Il y a un truc qui m’agace chez Naulleau, c’est qu’il, comme beaucoup d’autres, se revendique humaniste, parce qu’il accepte de dialoguer avec tout le monde, même ceux avec qui il n’est pas d’accord, wow, quel exploit, j’en suis sur le Q, dans ce cas, je pense que l’on est beaucoup d’humanistes qui s’ignorent, sauf que les limites de son logiciel ne lui permet pas d’aller très loin dans la réflexion, ou le repoussement de ses propres perspectives ou certitudes, a moins qu’il ne le fasse volontairement pas face caméra et se contente de rester dans le politiquement correct, comme sur cette vidéo, pour ne pas se griller. Il faudrait en discuter en privé avec lui pour se faire une idée du personnage et comme ça n’arrivera jamais, en ce qui me concerne, je ne connaitrais que les facettes de sa personnalité que retransmettront écrans et caméras. Ce qui est valable pour bon nombre de personnages publics, que l’on juge sur des apparitions tv ou des extraits tronqués de vidéos, qui font de nous des inquisiteurs parfois injustes. . Ma conception de l’humanisme, c’est effectivement de parler de n’importe quoi avec n’importe qui en faisant l’effort de comprendre le point de vue d’autrui sans forcément l’adopter pour soi. Ce qui implique de s’investir parfois émotionnellement dans le dialogue avec des concepts qui vont au delà de nos propres limites, bousculent nos frontières de l’acceptable, tout en essayant de conserver notre honnêteté intellectuelle, ce qui n’est pas toujours un exercice facile, car on peut se laisser aller à se faire influencer par des pensées étrangères quelque fois intolérables et horribles, surtout si on se retrouve soi même en difficulté psychologique passagère, suite à une expérience douloureuse, par exemple, ou face aux difficultés diverses de la vie, qui fait chavirer nos pensées et nos valeurs qui forment la charpente qui nous soutient et que l’on a construite pour acquérir une forme d’équilibre émotionnel et psychologique. . Au risque d’être incompris et si on accepte un instant de "hiérarchiser" l’humanisme, je trouve qu’il y a beaucoup plus d’humanisme dans un Dieudonné ou un Soral que dans un Naulleau qui semble ma foi, devant la caméra, très peu de largesse d’esprit et d’ouverture sur certains sujets, dits "sensibles". Car à mon sens, pour désamorcer les tensions suscitées par ces sujets "sensibles" il faut en parler librement plutôt que de les censurer, voire les mettre hors la loi. . Quand une situation est tendue, ou compliquée, au sein d’un groupe, d’une famille, d’un couple, il vaut mieux crever l’abcès que de faire l’impasse sur des non dits et sous entendus, qui font naître rancunes, jalousies, malentendus, et soufflent ainsi sur les braises des sentiments négatifs ruminés, mal digérés, qui à force d’être tus, exploseront de toute façon tôt ou tard.
. Si une certaine parole "raciste", "populiste", ou que sais je, se libère via le net, c’est parce que cette parole a été trop longtemps étouffée, muselée, interdite de chapitre, ignorée, méprisée, incomprise, non traitée, avec le net, cette parole bannie des ondes et privée de droit de réponse pendant plus de trente ans, trouve un canal + pour s’exprimer et se faire entendre, révélant ainsi les résultats, exposant le bilan de la pensée unique, qui, malgré ses multiples tentatives de cacher, masquer les différences sociales, ethniques, religieuses, économiques, par des mots pansements, des espèces de cache-misère, comme on cache de la poussière sous un tapis, comme la novlangue sait les enfanter, n’aura réussi, à la place de désamorcer au plus vite une situation déjà tendue, qu’à accumuler et aggraver les rancoeurs, rancunes, énervements divers qui deviennent problématiques au fur et à mesure que les communautarismes grandissent avant de faire sauter le bouchon de la soupape du trop plein. Le tas de poussières accumulées devient trop grand pour une carpette trop petite, dévoilant aux habitants de la maison, que le ménage a été négligé au lieu de briller du sol au plafond, comme la conchita de service, la portugaise de l’Elysée, l’a laissé croire depuis trente ans.