d’abord le mouvement de contestation « reste limité et tout à fait minoritaire » et ajoute même Piccinin, « il s’est rapidement essoufflé et est aujourd’hui presqu’anecdotique ».
ensuite, on doit bien distinguer entre les manifestations pacifiques et les révoltes « parfois armées ». Ces dernières, expliquer M. Piccinin, « ne se sont pas généralisées à tout le pays »,
Il ajoute que cette, ou plutôt ces guérillas urbaines n’ont pas « le soutien complet de la population ».
Enfin le régime tant décrié de l’extérieur « bénéficie du soutien de plusieurs communautés »