@ZardoZ Ce qui m’épate toujours c’est que ce genre de sujet on le retrouve sur des magazines à sensations estampillés TF1, ils en parlaient déjà du temps de Mystère avec Alexandre Baloud, maintenant chez Dechavannes (coucou c’est nous, ciel mon mardi) et avant dans des revues papier plus ou moins louches, donc ça décrédibilise ce genre de phénomène. Dommage car ça mériterait d’être traité de manière plus sérieuse. Debunkés en direct pa le président du cerlcle zététique Paul-Eric Blanrue secondé par Gérard Majax, Blanrue le vénitien reconverti dans la réhabilitation du Faurissonisme seconde génération, bien plus lucratif, j’imagine
@maQiavel Je pratique le reiki et effectivement les paumes deviennent brûlante, je n’en suis pas au stade de ce monsieur pour enflammer du papier journal (réalisé sans tucage ? Vraiment ?) mais on sent en effet une chaleur intense se dégager des mains quand on pratique ce genre d’exercice.
Je vous trouve sévère avec Charlotte, femme d’Attal sans i, mais dans un lit, elle fait ses preuves, à croire qu’elle y passe le plus clair de son temps à répéter ses rôles de composition pour les plus grands réalisateurs aussi visionnaires que glauques comme Lars von Trier (sans rotweiler) avez vous apprécié ses prestations remarquées en biscuit oreo dans Nymphomaniac et son apologie de l’auto excision aux ciseaux de couturières dans Antichrist ? Prise en diverses positions dans un acte sauvage non simulé par un pauvre Willhem Dafoe dont on voit le piston entrer et sortir en gros plan d’une chatte à charlotte à la cyprine couleur framboise, mâle abscon au corps torturé, bien niké sa race cong, par l’esprit malade de celle qu’il voulait thérapeuther entre deux défonçages de minou mal rasé à l’heure de la mode des pubis glabres, une provocationà l’esthétique éthique élastique, life in plastic, so fantastic ?
Une performance digne des plus grandes, on se demande si une roturière, à comprendre non pistonnée par papa ou maman juste pistonnée par pénis interposés de producteurs et autres réalisaturs ambigüs confondus de sperme et de sueur entre deux prises de tête, du genre Nabilla ou Elora Malagré aurait pu assumer une telle donation de soi même devant un objectif viscéralement voyeuriste avec une crédibilité aussi touchante qu’assumée de perversité enfouie et jaillie à la manière d’une éjaculation d’émotions brutales pour nos plus grands plaisirs visuels autant que sexuels ? Je vous le demande... Seule la Fille, avec un grand F, issue des couilles d’un génie Gainsbourien eût pu assurer un tel rôle frisant de ses longs poils pubiens la perfection inachevée d’une étoile morte née sans avoir été fécondée. A méditer.
@Judayah Si je me base sur mon histoire personnelle, on peut en arriver à une détestation de soi pouvant aller jusqu’au suicide ou à la clochardisation, donc on devient des égocentriques négatifs, auto destructeurs et sombrer dans diverses pathologies psychiques si on n’y prend pas garde (schizophrénie, dépression chronique etc..) oui on doute de soi tout le temps.
Ce qui ne vas pas dans ce monde c’est que les gens intelligents sont pleins de doutes et les stupides, emplis de certitudes.. (Charles Bukowski)