Il n’est pas sûr que l’on puisse dire que l’Allemagne quitte l’Europe.
Par contre je crois que nous pouvons dire que la Germanie trahit l’Europe dans le droit fil de sa politique millénaire d’hégémonie européenne actualisée.
Or, comme d’habitude, nos "élites emmondialistées" ne verront tout cela que trop tard.
Mais, plus prosaïquement, je souhaiterais que MM. de Villiers, Philippot, Dupont-Aignan et Zemmour se montrent un peu plus souvent ensemble sous le même chapiteau gaulliste de Centre-Droite, à moins qu’ils ne comprennent toujours pas l’intérêt national de la chose.
Auquel cas ils peuvent toujours se réunir pour des parties de "Bataille", le bridge paraissant encore un peu sophistiqué pour eux !
Nous pourrons ainsi continuer à disparaître avec les restes de la France dans l’océan d’indignité mondialiste qui recouvre l’Occident.
Sur un autre plan, lorsque tous les actuels artistes de droite se montreront enfin réunis sur la même estrade, sous le drapeau bleu-blanc-rouge, et dans le respect de la rigueur analytique du général de Gaulle, ils seront moins faciles à neutraliser, ils y gagnerons en influence politique et les restes de la France auront enfin retrouvé des protecteurs.
En ce qui concerne plus précisément la Corse, ce projet va :
— 1) inciter les plus intransigeants des indépendantistes corses à accentuer leurs attaques contre la métropole tout en leur suggérant de continuer à profiter des avantages sociaux procurés par cette même métropole.
— 2) étendre de proche en proche les vocations de destructeurs de la France à d’autres régions françaises, vocations qui seront soutenues par les mondialistes de tous poils eux-mêmes mandatés par les turbulents agents de l’étranger que nous commençons à bien connaître.
Dommage que Napoléon ne soit plus là pour mettre de l’ordre dans ce capharnaüm.
En ce qui concerne la dévastatrice politique pro-indépendantiste globale, et afin de calmer les ardeurs mondialistes par trop envahissantes, il faut exiger d’urgence de nos marionettes parlementaires qu’elles reviennent sur la suppression du crime de haute trahison et sur les sanctions qui l’accompagnaient en toute Justice !
Sans vouloir vous contredire, Mat-hac, nous pouvons maintenant raisonnablement penser que si les Français savaient quoi que ce soit, E. Macron ne serait plus président depuis la fin de son premier mandat.