J’ai très souvent, ces dernières années, apporté les rectifications que j’ai apportées ici. La réaction a toujours été une totale indifférence, voire du mépris.
Merci à vous, donc, d’avoir pris ces rectifications pour ce qu’elles sont, et d’avoir commenté sérieusement.
Merci aussi à Quirotatif qui a enchaîné avec le même état d’esprit.
J’espère que ces honnêtes réactions vont s’étendre, et qu’on pourra enfin réfléchir sur le danger - selon moi énorme - que porte l’islamisation de la France sans que la fausse gauche et les carriéristes des médias dominants y voient de la haine envers les musulmans ou, pire encore, du racisme.
Ne vous laissez pas dicter vos convictions par les médias déformateurs du sens des mots.
L’équivalent de l’islamophobie, la détestation de l’islam, c’est la judaïsmophobie, la détestation d’une autre religion. L’une et l’autre sont parfaitement défendables.
L’équivalent de la judéophobie, la haine des juifs, c’est la musulmanophobie, la haine des musulmans. L’une et l’autre sont à combattre fermement.
Dans l’interview du voisin, à laquelle on est renvoyé dans votre premier lien, il est dit qu’il est allé sur son balcon après avoir entendu les cris de la rue. Si c’étaient ces cris qu’il a entendus il aurait dû courir sur son balcon pour regarder la rue par le chemin le plus court (à la perpendiculaire) et non pas en biais dans la direction de l’enfant.
Oui, la chute du 6e étage avec rattrapage au 4e n’étant pas crédible, la principale question c’est : comment l’enfant a atteint le balcon du 4e, puis comment il s’est haussé jusqu’au bord de ce balcon, comment il y est monté puis redescendu de l’autre côté pour s’y suspendre et s’y déplacer ? Je pense que ce sont les principales questions que se posent les enquêteurs officiels de la police (je veux croire qu’il y en a).
Sur certaines images du sauvetage d’un enfant par Mamoudou Gassama on voit, en plan rapproché, que le voisin qui tient l’enfant a le pied droit posé sur un objet. Il n’a pas apporté cet objet en accourant sur son balcon après avoir entendu des cris, et cet objet était donc déjà là à cet instant. L’enfant aurait pu s’en servir pour atteindre la rambarde du balcon.
Une semblable interrogation se pose pour le sixième étage. Si l’enfant en est tombé c’est donc qu’il a pu, auparavant, monter sur la rambarde du balcon du sixième. De quelle manière ?