C’est triste de voir le peuple Rohingyas persécuté et chez lui nulle part.
En même temps, on sait que les moustoufs ne se gênent pas pour persécuter et humilier les autres religions chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Il suffit de voir comment sont traités les non musulmans au Pakistan. Le islamiques sont mieux traités en Inde que les hindous au Pakistan. Je dirais même que les islamiques sont plus en sécurité en Inde que les islamiques dans ce pays raté qu’est le Pakistan.
Le bouddhisme a été chassé de l’Inde par les islamiques et pour retourner le couteau dans la plaie, il a fallu que les salafistes dynamitent les statues bouddhistes de Bamiyan. On n’a pas vu les bouddhistes déferler en hurlant dans les rues comme des hystériques, brûler des voitures et poignarder des gens dans le dos, comme on l’a vu lors de cette histoire des caricatures de Mahomet. Mais il fallait quand même s’attendre à un retour de manivelle un jour ou l’autre.
Les Rohingyas ne sont pas reconnus comme citoyens par la Birmanie. Ce sont des immigrés illégaux en provenance du Bangladesh.
Si la grosse vache qu’est la oumma voulait faire quelque chose pour ces gens, elle pourrait se cotiser pour financer leur retour au Bangladesh au lieu de verser des larmes de crocodile.
La Birmanie est en première loge pour voir comment les islamiques peuvent foutre la merde en Thaïlande et aux Philippines.
Détails sur l’entreprise (en japonais) : http://www.blest.co.jp/kaisya.html (on y apprend que l’entreprise est localisée dans la préfecture de Yokohama et était capitalisée à plus de 300 million de yens il y a 3 ans)
Ce qui m’a étonné dans cette video, c’est que le monsieur ne donne pas son nom ni celui de son entreprise.
Savez-vous comment on peut les contacter ?
Bon si cela fonctionne quel serait le bilan énergétique réel ?
Il faut 1 kWh électrique pour produire 1 litre de carburant qui contient environ 10 kWh thermiques. Le rendement d’un petit moteur thermique étant d’environ 20%, on récupère donc 2 kWh d’énergie mécanique par kWh électrique investi. Cela fait un rendement de 200%. C’est un peu juste, mais ce n’est pas trop mal. On pourrait porter ce rendement à 600% chauffant directement le plastique avec un brûleur, puisque le rendement des centrales thermiques qui produisent l’électricité n’est que d’environ 30%.
Quel est le bilan CO2 ?
Si on incinère 1 kg de plastique, on produit environ 3 kg de CO2. Si on le converti en carburant, on produit la même quantité de CO2 en utilisant ce carburant, mais on aurait de toutes façons produit la même quantité de CO2 avec un carburant classique. Donc ce qui compte réellement, c’est la quantité de CO2 produite pour fournir le kWh nécessaire à la distillation du plastique. Ceci se réduit à 1/10 de kg de CO2 si on utilise un brûleur, et 3/10 de kg si on utilise un chauffage électrique.
Je ne crois pas aux petites machines individuelles. C’est trop dangereux. Un fumeur qui renverse par mégarde son gobelet de carburant et fout le feu à la baraque, c’est vite arrivé. Par contre, si le système fonctionne, les centres d’incinération pourraient en être équipés. La chaleur nécessaire à la distillation du plastique pourrait peut-être même être fournie par la combustion des autre déchets. Surtout au Japon où les déchet ménagers sont soigneusement séparés (les bouteilles PET et leur capuchons vont déjà dans des sacs différents). Plutôt que de raffiner ce carburant, il vaudrait sans doutes mieux construire des moteurs qui peuvent l’utiliser tel quel (pour les bus par exemple).
Autre bilan : chaque litre de carburant produit à partir du plastique, c’est un litre qu’on ne doit pas acheter à l’Arabie Saoudite.