Il faut faire la différence entre la personne et le concept (idéalisé), je parlais du concept, l’homme est ce qu’il est, faible, non fiable, corruptible...les scientifiques étant des être humains, à un moment de leur vie ils peuvent tomber dans ces travers, mais le concept de science tel que le concevait Aristote et Descartes reste intacte, c’une vision philosophique puissante qui demande un peu d’effort pour être cernée, il ne s’agit pas de croyance mais d’outil d’investigation basé sur les mathématiques et la statistiques lié à une expérimentation (observation) froide, sans interprétation personnelle ou émotionnelle.
Une minorité de personnes du milieu scientifique dites scientifiques (avec un parcours universitaire) ne font pas de la science...la tentation est grande de vouloir faire coller ses résultats avec son intuition, ce comportement enfreint la règle N°1 du bon scientifique.
"Ce que j’aime bien chez ce mec, c’est ses tentatives d’unification entre science et ésotérisme"
Ceux qui défendent ce point de vu n’ont pas bien compris la signification et la porté philosophique de la science moderne initiée par Aristote.
Ce qui a permis à l’humanité de faire les progrès que nous connaissons aujourd’hui, c’est précisément la séparation stricte entre science et croyance, entre science et religion, entre science et ésotérisme, entre science et spéculation, entre science et le ’je pense que’.
La science est un outil, comme l’est un marteau ou un couteau, c’est une méthode d’investigation qui ne laisse aucune place à la spéculation...je mesure, je calcul, je fais des relevés, je compare, s’écarter de ce principe c’est retombé dans la magie l’irrationnel, pièges dans lesquels l’humanité c’est embourbée pendant des milliers d’années.
Avec la mise en réseau des systèmes de stockage, se poser la question de la durabilité du support n’a plus aucune espèce d’importance, les données seront transportées de support en support à l’infinie.
Le jours où vous aurait les moyens de vous offre une conscience politique, vous prendrez la mesure du travail accompli par Dieudo et le courage qu’il lui a fallut pour y parvenir.
Nous somme gouvernés par des tyrans, qui n’ont pas trouvé d’autre moyen pour le faire taire que de tenter de le décourager en s’attaquant au porte-feuil, Dieudo est parfaitement conscience de la manœuvre, il fait se qu’il peut pour esquiver les attaques.