Poutine = Erdogan en plus subtile, car la Russie est à manier avec subtilité, on y place pas un pion ou un traître qui pourrait être démasqué trop facilement.
Poutine comme Obama sont des acteur façonné dès leur enfance pour jouer le rôle qu’ils nous jouent actuellement, ils ne sont rien d’autre que ça, des acteurs (à prendre au 1er degré).
Les scénaristes n’ont pas besoin d’apparaître sur scène et nul n’a besoin de connaitre leur nom, je sais juste qu’ils vénèrent un petit pays du moyen orient.
Il a raison, je ne vois pas ce qu’il y a de faux, de mal ou de blessant.
La normalité c’est ce qui est partagé par le plus grand nombre ou ce qui est utilisé pour ce à quoi il était prévu au départ.
à partir de là rien de plus normal que de penser à juste titre que l’Homosexualité est anormale ou contre nature. Il n’a pas dit qu’il en voulait au Homosexuel, la nature fait des erreurs, naître avec un cerveau féminin dans un corps masculin (et inversement) et une erreur de conception au départ, j’imagine combien il doit-être difficile de vivre une telle anomalie, inutile donc d’en rajouter en les montrant du doigt.
Par contre en faire une montagne devient franchement fatiguant ! d’autant plus que cette anomalies génétique ne doit pas toucher plus de 0.1% de la population.
La solution à ce problème "d’escroquerie" c’est justement de laisser la population expérimenter la politique et les leaders qu’ils auront choisi, si cela s’avère être un mauvais choix, le peuple le retiendra, il sera en quelque sorte vaccinée, partie religieux au pouvoir = désastre politique = pas de travail = misère, ou même inversement si le choix était bon (je n’y crois pas mais pourquoi pas).
Dans le cas où la démocratie est court-circuitée, cela empêche la population d’expérimenter les mauvais chemin et donc de les éviter à l’avenir.
La démocratie est une sélection naturelle elle ne mène pas à la bonne solutions dès le premier coups, cela prend du temps beaucoup de temps, il faut l’accepter.
Tant que l’élu n’a pas dévier de la politique qu’il a promis de mener, le choix fait par le peuple doit être respecté aussi absurde soit-il, où alors il ne faut plus parler de démocratie.